CARMEN × How charming she can be.                                                                                   
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
                                        
                                                                                                            
                                                               
                                          
                     
                     
 
                  
            
                                    
               
                                                                                                                     
                              
                                                               
                           

Partagez|

CARMEN × How charming she can be.

MessageSujet: CARMEN × How charming she can be. Dim 7 Avr - 17:43




Famous, and dumb, and no age

▬ TAILLE : 1m73
▬ AGE : Plus vieille que ta mère.
▬ POIDS : 59kg.
▬ COULEUR DES YEUX : Verts.
▬ COULEUR DES CHEVEUX : Auburn.

Qu'elle est belle, n'est-ce pas ? Oh, oui, elle est un peu âgée mais c'est une femme mûre après tout. Les hommes aiment ça, non ? Puis Dieu qu'elle est gentille ! Parfois trop sincère, mais tellement gentille. Et ses yeux sont si beaux, si tranchants, si percutants, si profonds ! Ses douces pupilles vertes qui quand on croise leur regard, on ne peut en réchapper vivant... Elle nous capture ; mieux, elle nous envoute. C'est encore plus jouissif, plus agréable. On a tous envie d'entendre sa mélodieuse voix - tantôt grave tantôt douce. Sa beauté nous subjugue tant, que l'on ne remarque même pas les quelques rides qui perlent son visage. Perler, c'est un si joli verbe pour sa personne...

Pourtant, quelque chose cloche. Ah mais bien sûr qu'elle est parfaite ! Essaie de lui trouver un défaut, toi. Peut-être qu'elle en a, des rumeurs circulent comme quoi seules les femmes peuvent les voir... Est-ce des balivernes, des sottises ? Qu'en sais-je enfin. Elle ne dit rien à ce sujet, et c'est tant mieux. Mais oui, mais oui, ne t'inquiètes pas, les femmes ayant une attirance pour elle ne voit pas ses "défauts" ! Ça marche comme ça, paraît-il - et non, les hommes qui ne sont pas attirés par elle, ne peuvent rien voir. Bref, ce n'est pas ce que je voulais dire ! Seuls ceux à qui elle parle connaisse son nom : CARMEN, glissé comme un murmure dans une intimité la plus complète, délivré comme un ultime secret. Son nom vend du rêve. Néanmoins, sache que cette perfection recèle bien des mystères et l'un d'entre eux est bien fondé ! Carmen recherche la jeunesse qu'elle a perdu. Car, oui, elle n'est plus aussi jeune qu'elle l'était. Trente cinq ans, c'est vieux quand même. Alors, cela peut sembler un peu bizarre, stupide, bête, douloureux surtout, mais elle ne s'intéresse vraiment qu'à la beauté. Carmen désire la jeunesse, et en prend soin comme si c'était son enfant.


Carmen.
Elle aurait dû être née sous une cascade d'argent, dans une rivière d'or, tellement elle est ambitieuse. Carmen veut tout. Tout ce qui vous appartient, vous a appartenu ou vous appartiendra. Elle veut tout ce qui est en vous, votre vie, vos possessions et vos sentiments. Elle veut tous ce qui fait votre être, sans l’être lui même. Parce que s’il subsistait une once de rébellion ou de caractère dans sa possession, Carmen se sentirait en cage. Et si il n'y a plus de liberté, Carmen se fiche bien d'avoir tous les trésors du monde.

Pourquoi vouloir tant de choses sans rien dépenser ? Pourquoi prendre des choses pour les jeter après ? Carmen s’ennuie. Carmen veut juste trouver quelque chose pour se distraire, et le garder pour elle s’il lui plaît. Carmen est accro au jeu. Après tout, Carmen est encore une adolescente. Une adolescente chantant fort - faux -, dansant encore l'air de rien. Carmen, une enfant dans un corps de femme. Carmen n’écoute qu’elle, et ignore tout du concept « confiance » et « amitié ». Elle trouve cela stupide. Il suffit de regarder . Tous les imbéciles lui ayant accordé sa confiance, tous enterrés au cimetière. La seule chose qu’elle connaît, c’est la « collaboration ». Un service contre un service. Avec intérêts, bien sûr.

Carmen est la femme fatale. Précise, concise. Peu bavarde. Elle est de celles qui utilisent les pires bassesses pour vous prendre dans sa toile. Mais Carmen est aussi la femme laide, et trop sûre d’elle. Celle qui, une fois ses repères perdus, se brise et s’effrite. Que faut-il faire pour briser Carmen ? Lui résister. Contre vent et marée. Résister à la moindre de ses attaques. En rigoler. La voir s’énerver et perdre ses moyens, elle qui sombre dans son addiction à ce jeu malsain. Voir son visage aimable et calculateur se décomposer. L’humilier. Briser sa fierté.

Carmen.
Un sourire à toi, un second à elle. Elle continue, comme une machine à sous. Ta présence paye son bonheur éphémère, si elle ne s'attarde pas à se demander comment sera hier. Elle est jolie et douce, elle est ça. Elle est par ci, par là, elle s'occupe de tout, de rien. Pourtant, tout au fond de son cœur aliéné brille une petite lumière, une flamme. Une flamme dévorante qui l’autorise parfois, rarement, à profiter de la vie. C’est cette flamme qui l’a menée dans les bras de certains. C’est cette flamme qui l’a menée à sa perte. C’est cette flamme qui a achevé de la rendre esclave. Et cette flamme menace d’être étouffée. Qu'attend t-elle pour s'envoler à des jours heureux ? Rien. Ses pieds stagnent le sol comme un oiseau se perche. Elle est bien, ici. La terre est tendre, les rêves sont doux. Elle est bien, elle le pense, elle le sait.

Carmen.
Carmen; elle est un traquenard, un piège toujours efficace. Un trou béant qui attend sournoisement dans l'ombre pour voir vos pieds se dérober et votre carcasse s'étaler, face contre terre. Pourquoi salir ses propres mains quand les vôtres sont déjà tellement souillées ?








La première fois que Carmen senti la vie palpiter dans ses veines, elle avait quatre ans. La première fois que Carmen a senti son cœur battre avec force contre sa poitrine, elle avait quatre ans. La première fois que Carmen est tombée amoureuse, elle avait quatre ans. Du haut de ses quatre ans, cette petite fille aux longs cheveux caramel avait découvert la passion, l’amour pour l’art, l’amour qui donnait une raison de vivre, une envie de se dépasser. Le nez collée contre la vitre, ses petites menottes plaquée contre cette barrière transparente, la petite Anglaise avait alors découvert un sens à sa vie : vivre pour sa passion. Vivre pour la danse. C’était une certitude, une évidence pour elle, la danse était son plus grand amour. Enfiler son tutu, agiter ses pointes, laisser la musique posséder son corps…il n’y avait rien de plus grisant, de plus merveilleux pour cette enfant qui avait baignée dans les souvenirs et les regrets de sa chère maman, pauvre danseuse à la jambe cassée qui avait dû abandonner la scène et ses rêves brisés pour la jalousie et l’amertume.

Sa mère. Nancy Golightly est l’ombre qui plane sur le passé et la vie de Carmen. Elle ne l’aimait pas, sa mère ne l’avait jamais aimé parce qu’être n’avait jamais été ce qu’elle avait voulu. A vingt-deux ans, Nancy aurait voulu continuer à danser et non sentir palpiter la vie dans son ventre. Elle n’aurait pas voulu que son petit copain, Christopher demande de l’épouser pour que leur futur enfant trouve une certaine stabilité alors qu’elle faisait des efforts pour que sa jambe se rétablisse. Ce n’était pas la vie qu’elle avait voulu. Carmen représentait tout ce qu’il y avait d’amère dans son existence et surtout le talent qu’elle n’avait jamais eu. Quand elle voyait sa fille si gentille, si travailleuse danser avec tant de passion, tant de grâce. Mon Dieu pourquoi sa fille et pas elle ? Pourquoi devait-elle se traîner sur la terre alors que sa fille s’enivrait des pointes et des fouettés, s’envolant au son de la musique et des courbes que dessinait son corps alors qu’elle dansait. Nancy jalousait et enviait Carmen. Elle n’était qu’une erreur, une maudite erreur qui lui rappeler sa malchance.

Et alors petite Carmen avait grandi dans la campagne anglaise sans amour maternel. Maman ne l’aimait pas, c’était une certitude. Elle avait beau venir toute contente, ses yeux verts pétillant d’insouciance, babillant des mots d’amour, quémandant des câlins, sa mère trouvait toujours le moyen de l’ignorer. Parfois un sursaut d’instinct maternel venait réchauffer le corps de Nancy, alors elle se montrait quelque peu aimant avec la petite Carmen. Mais ces instants étaient si rares…si fugaces. Il y avait toujours un instant où Nancy se ferait un plaisir de détruire les espoirs et la joie qui fleurissaient sur le visage de sa fille.






Elle avait presque quinze ans, lorsqu’elle décida de commencer un régime un peu spécial. Elle entreprit de trier les aliments, dédaignant certains plats trop gras ou ne mangeant qu’en faible quantité. Son père, le seul qu’elle aimait et qui comptait vraiment à ses yeux dans sa famille, son cher et tendre papa qui l’encourageait toujours et l’emmenait des fois dans les bureaux du FBI pour lui montrer son travail, son bien aimé père qui allait toujours voir ses spectacles quel que soit la danse qu’elle interprète… Son père s’inquiéta pour elle, se demandant pourquoi elle mangeait peu, pourquoi son adorable fille gardait une apparence enfantine, dépourvue de formes féminines. Alors Carmen souriait et serrait fort son père dans ses bras, le rassurant, commençant à mentir et à nier les prémices de son anorexie. Elle ne voulait pas voir qu’elle refusait de manger pour ne pas devenir une femme parce qu’être femme signifiait des choses trop étrange pour elle, elle n’avait pas aimé comment un membre de son groupe de danse contemporaine l’avait regardé. Elle n’aimait comment certains l’homme la regardaient, observant ses légères formes, son corps onduler lorsqu’elle dansait ou les caresses d’Anthony, son copain. Elle ne savait pas pourquoi les regards sur son corps, quand on touchait son corps, quand on disait qu’elle grandissait, devenait une femme…tout cela lui faisait peur, la faisait fuir. Elle ne voulait pas être une femme, refusait l’idée de ressembler à sa mère alors elle avait choisi de contrôler son corps de refuser de le nourrir, se moquant bien si elle s’enlaidissait.
Carmen, elle n'avait jamais rien eu.

Carmen, elle en avait marre.
Carmen, elle avait tout claqué.
Alors que le bras de Jake pesait lourd autour de ses épaules, que l'alcool lui montait un peu à tête, elle le sentait mal. Carmen, elle avait tout claqué par amour. Etude, famille, argent, vêtement. Même la danse. Un amour pour un autre. Il était venu, l'air de rien dans sa vie, il y était entré -. Un Je t'aime, et c'était parfait pour elle. Elle lui offrirait tout. Sa dernière once de jeunesse, sa virginité. Il lui avait promis de filer sur sa moto, comme Bonnie & Clyde, comme deux amoureux fuyants leur vie. Mais dans cette histoire, il n'y avait que Carmen qui fuyait par amour. Elle avait tout claqué pour lui. Carmen avait été lâchée dans une petite ville, inconnue de tous, ou elle dû travailler en tant que serveuse. Comment pouvait-elle retourner voir ses parents ? Elle n'avait pas les moyens de se payer une place de train. pauvre Carmen. Pauvre Carmen. Douce Carmen, qu'as-tu fait ?






Chante Carmen, chante.
Vacille et babille, saute et lève ton bras, relève-toi et chope quelqu'un, tourne en bourrique et trinque, va rigoler un instant avec des amies en regardant un groupe gars et tout ira bien pour le meilleur des mondes. Tu swing et tu tourniques sur le dancefloor sur lequel tu scintilles avec tes chaussures pailletés, fascination et fausses illuminations sont dans ton palmarès de préjudices. Tu souris et tu ris mais jamais vraiment, tu joues cette comédie existentielle mais tu ne peux bloquer les rouages de cette machination : t'existes plus. Ton cœur est un grand manège dévasté et abandonné. Tes cendres se sont envolées au vent il y a bien longtemps. Maintenant c'est la débâcle qui enchaine et mène la valse. Plains tes maux en t'envoyant des joints, tu verras tout ira bien. Tu as toujours été comme ça, Carmen, un peu couci-couça, à te perdre au milieu de ces chemins fléchés alors qu'il n'y a aucune main pour te guider. Tu prétendais être indépendante, mais tu as le même temps d'autonomie que ton portable. Tu clamais que jamais tu ne changerai, parce que t'es une gamine paumée et disparue dans les grands méandres du deuil. Et tu ne pleures jamais — du moins, jamais devant les autres — comme une véritable Dame qui entretient juste son sourire posé et sa manière de mettre du rouge sur ses lèvres, aucune faiblesse ne transparaît sur tes traits. Mieux que Thatcher, toutes tes attentions sont pour les autres, toutes tes préoccupations sont les autres.

Et tu es telle une Sainte Vierge : tu possède la patience de l'écoute et même les païens peuvent tenir tes blanches mains. Celle à qui se confient les maux douloureux prêts à être lavés de tout péché, celle qui prononce la phrase qui bénie et libère les cœurs des fardeaux sans t'occuper du tien. Tu es Gentillesse, tu es Raison et Justesse ; tu es Carmen. Mais ta vie, Carmen, est une grandiose fête où tu es sans cesse malheureuse.
Terne, fade, sans éclat, tout comme toi.

Carmen, elle n'a pas eu d'enfance, elle n'a pas eu de vie. Elle a été trompée par cette vie. Et elle vous sourit toujours, elle vous envie, et probablement, elle vous chantonnera l'une de ses vieilles chansons qu'on lui forçait de chanter dans ses vieux bars. Carmen, déshabille-toi, j'y mettrais mon prix.




SHEINA GOLIGHTLY

THEY ALL LIKE CARMEN
SHE LAUGHS LIKE GOD,
HER MIND'S LIKE A DIAMOND
SHE'S STILL SHINING, LIKE LIGHTNING
fuck you
AGE : L'âge de ta mère, j'te dis. I LOVE YOU TATE PLEASE MAKE ME SOME BABIES


Carmen
Sheina
35 ans
Vintage
Teacher
Histoire





MessageSujet: Re: CARMEN × How charming she can be. Mar 9 Avr - 14:34



Et j'ai terminé ~

MessageSujet: Re: CARMEN × How charming she can be. Mar 9 Avr - 16:36


« TU ES VALIDE(E) ! »
EGESGESTYHERSH ETY TT EYQETY EQT Y
Tu sais, comme les fangirls. Eh bien, cette fiche a tout pour plaire, un personnage profond, intéressant, charmeur et insaisissable, chose bien chiante, d'ailleurs. Mais vu son âge et sa prestance, elle ne peut qu'aller chez les Adultes, en tant que charmante professeur ~

Tu peux dès à présent courir dans les champs remplis de fleurs de Falcone. Mais avant, n'oublie pas de faire quelques trucs;
    ❖ Comme le Listing, afin de garder ton avatar.
    ❖ Faire ta demande de points, afin de mener ton groupe à la victoire !
    ❖ Tu dois également répertorier tes connaissances ici, pour bien montrer ta popularité. ; D
    ❖ Et si tu t'ennuies, rejoins-nous sur la grande chat box, au cas où si la petite te pose problème.

Bien, j'espère que ces liens te seront utiles. Des nouveautés vont certainement arriver avec le temps, il faut juste être patient ou bien passer un peu de temps dans le flood, ça peut être sympa également.

Bon rp et amuse-toi bien parmi-nous ! ♥
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: CARMEN × How charming she can be.

CARMEN × How charming she can be.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Histoire de Poupées

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: PERSONNAGES :: QUI ÊTES VOUS ? :: Fiches validées Ϟ Welcome-
Si vous souhaitez y participer;

Blue note ▬ Bonnie

Que la fête commence ▬ Charlie

Et si je fouinais un peu ▬ London

Quand l'alcool s'en mêle ▬ Aria

On ne choisit pas un livre ▬ Bianca

Le journal !