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viens, on procrastine - LIBRE.

MessageSujet: viens, on procrastine - LIBRE. Lun 15 Avr - 15:42


here comes you man


Dante, lui, il n'a pas d'Iphone, ni d'Ipod – trop peu soigneux pour ces jouets-là. Juste un vieux Nokia a moitié pété. Il s'en est vu ; jeté contre un mur, malencontreusement tombé dans les toilettes, prit comme cible par le chien du voisin... Quand le jeune homme s'énerve, il lui arrive très souvent de pulvériser la première chose lui passant sous la main. Pauvre portable.

« Bordel... »

Peut-être aurait-il pu déchirer ce putain de bouquin sur lequel il bloquait depuis une petite demi-heure. Mais, ça, c'est le matériel de l'établissement ; les affaires de Falcone, personne n'y touche, à moins de vouloir se retrouver avec Mr. Cerruci sur le dos.
Pas qu'il ait des difficultés à comprendre – juste sa flemme monumentale qui resurgit. Dante pensait qu'il aurait suffit de s'éloigner de ses distractions habituelles et de s'enfermer pour quelques heures dans la bibliothèque pour venir à bout de son travail. En vain. Soupirant, le décoloré décide de ranger ses affaires et de mettre fin au supplice. Il n'aura qu'à y revenir ce soir... Ou demain. Ouais, voilà.

Il ramasse son portable démonté au sol et entreprend de le remettre les pièces correctement, puis fuit ce lieu maudit qu'est la bibliothèque. Pour sûr qu'il n'y remettra pas les pieds avant un moment. Plan du jour...Bosser... Fait. Même si, en vérité, il ne planifie jamais rien, Dante. Un véritable clochard, toujours à se déplacer d'un point A à un point B, sans jamais se poser trop de questions. Et pourtant, il le faudra, tôt ou tard ; faut pas se chier son année, faut pas se faire virer.

Quelques pas, et il y est. Vraiment, l'icidio ne sait même plus comment il s'y est prit pour trouver la force de rester aussi longtemps dans cet endroit, assit bien droit sur une chaise, stylo en main.

Lui veut sortir ; mais la personne devant lui n'est apparemment pas de son avis. Ils auraient pu tout simplement se croiser – mais, bourrin comme il est, Dante trouve le moyen de percuter son vis-à-vis. Et, effronté, de lâcher :

« P'tain, t'peux pas faire attention ? C'pas compliqué de s'pousser nan ? »

it's my favorite game
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Lun 15 Avr - 19:26



W.T.H ?



Je finis de manger mon sandwich tranquillement sur le banc, tandis que mon pote me fait signe qu'il part se rendre en cours. Wait t'es un Incidio tu veux être PILE A L'HEURE A TON COURS ? T'es pressé ? Mais... Oh le professeur devait être canon alors, sinon d'autres raison ? j'voyais franchement pas trop, surtout que lui c'était un conducon, glandeur, pire que moi, si siii. Alors je jette vulgairement le papier au sol et me lève. Je regarde à gauche à droite, comme si je réfléchissais, ou cherchais une chose. Bah en fait, je ne sais pas.

Là j'me dis que ça y est, ça va commencer. Ce truc là. Ce truc de merde. De grosse merde. A partir des premières secondes je pouvais le sentir arriver. Ce fils de. Je commence à taper du pied. Je me mords les lèvres. Je tourne en rond. Je commence à ricaner légèrement, comme un fou enfermé dans un asile, puis je m'arrête. Là, oui, à ce moment même je m'arrête. Je fixe un point du vide (oui oui). Je lève la tête et là : Je dois faire chier quelqu'un. Je souris et m'étire sous un gémissement. Je prends mon sac et me rend à la bibliothèque, car c'est l'endroit où si tu gueules, tu fais chier tout l'monde, c'est la secte des intellos, des sérieux, des bosseurs et tout !
Le truc de merde c'était l'ennuie.

J'ouvre tranquillement la porte, je prends un air calme, sans pour autant effacer mon sourire habituel. Je regarde la bibliothécaire et la salue poliment, je m'avance un peu plus, je squatte les rayons dans une démarche nonchalante. Booorf, y'a que des trucs d'intellos ici ou quoi ? " Histoire de la Chine " MAIS QU'EST-CE QUE ÇA VA NOUS APPORTER DANS LA VIE ? A part savoir qu'ils consomment beaucoup de riz ? Enfin pour moi j'en ai pas besoin parce que je m'en fou mais alors COMPLÈTEMENT, et j'ne ferai aucun métier en rapport avec ça. Pour me cultiver ? Rien à foutre. Pas b'soin d'ça pour vivre. Bof, alors pour faire genre, je prends un livre de science au hasard et me dirige vers un mec au cheveux blancs. Je souris. Il semble s'avancer pour sortir, et moi je m'avance de plus en plus en sa direction. Il ne semble pas y prêter attention au départ. Il me percute, je le regarde et le repousse légèrement à mon tour.

« P'tain, t'peux pas faire attention ? C'pas compliqué de s'pousser nan ? »

Je ris légèrement et lui donne une bonne forte tape dans le dos. De se pousser ? Le mec il vient d'me pousser et c'est lui qui me sort ça ? Bon ooook, je l'avais vu moi au moins, mais voilà. Néanmoins je prenais plus ça d'un air amusant, et je dis à voix haute, un peu trop fort :

- Rooooh, j'espère que t'as pas eu trop eu bobo choupinet ! Ce n'est pas ma faute si tu as des problèmes de vues, huhuh. je lui frotte les cheveux tandis qu'on me fait signe de me taire. J'ignore. Noooon... toi à la bibliothèque ? T'sais que je t'ai déjà vu plusieurs fois, t'as franchement pas l'air d'un mec à fréquenter ce genre d'endroit pourtant. Ouhouh c'est pas grave je ne dirai rien pour ne pas ruiner ta réputation, enfin si tu en as en uuuuuune ! je finis par lui attraper une joue. Oh mais c'est que c'est un bon garçon en fait, hein ? Agougougou !

Ouaais, j'avais envie d'le faire chier mais en même temps y'a un truc qui fait que je voulais particulièrement que ce soit lui, j'sais pas. Me faire hair ou aimer, d'façon j'aime tout l'monde. OU PRESQUE rkfh

made by pandora.




Spoiler:
 
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mar 16 Avr - 20:32


comme envie d'accidents d'voitures



Dante se crispe ; il est calme, très calme. Il ne le frappera pas, pas en publi- oh, et putain de bordel de merde. Les jointures de ses mains sont aussi blanches que ses cheveux – et c'est vraiment peu dire. Ses yeux se plissent dangereusement. Allez, vas-y, enfile tes poings américains, montre à ce connard aux cheveux de gonzesses qui est le plus fort.

Mais, la bienséance voulant que la bibliothèque soit un lieu d'apprentissage et de calme ; non pas une arène, une bibliothécaire vient trouver les deux icidios pour leur faire signe de se taire. Putain de personnel toujours collé à ses basques. « Ouais ouais c'bon on s'tire t'inquiètes madame. » marmonne vaguement le décoloré avant de saisir l'autre casse-couille par le col pour le traîner à l'extérieur – et bien évidemment, sans lui demander son avis.

Sa poigne se fait plus ferme ; l'autre... Il ne connaît même pas son nom d'ailleurs. Mais est-ce seulement important ? L'irritant inconnu se retrouve donc plaqué contre un mur par ses soins. La poigne n'a rien de sensuelle, ni de glamour – c'est plutôt ce genre d'étreinte mortelle, étouffante, dans laquelle on éviterait de se retrouver. Dante a juste envie de l'étrangler ; envie d'sang sur le murs. L'impulsif, celui qui part au quart de tour, mais qui devrait surtout apprendre à se calmer dans ces couloirs ; n'oublie pas que tu ne foules pas n'importe quel sol, Dante.

« Ah ouais, vraiment ? Moi, ta sale gueule d'pédé, elle m'dit rien. D'ailleurs, elle risque d'plus rien dire à personne s'tu continues à m'faire chier. » un sourire cruel vient prendre place sur son visage.

T'es tout simplement tombé au mauvais endroit au mauvais moment, le blond.

GFVDC:
 

comme envie d'crever ton chat
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mer 17 Avr - 21:28




Vous remarquerez peut-être en passant dans ce couloir que les deux hommes ne sont pas seuls. Qu'une troisième personne, bien plus discrète les observes. D'un regard froid, l'oeil bleu pétrole. L'autre blanc cassé. L'enfant les dévisages. Il est une statue près de la fenêtre. Une statue qui finit par s'animer.

Elijah fit quelques pas en avant, juste assez pour sortir de l'ombre et pouvoir discerner les traits de ses camarades. Et il fut sur qu'aucun d'eux n'étaient Stupro. Un maigre sourire; qui n'avais rien de semblable avec ceux qui étirent les joues des enfants heureux; pris place sur ses lèvres. Ces deux la auraient peut-être mieux fait de se battre à l’intérieur tout compte fait. Maintenant, ils se trouvaient à quelques pas des quartiers ennemis. Le vieux d'jeans découvrit des pieds nus dans le mouvement des pas. Il s'approchait silencieusement; comme ces chats qui cherchent à surprendre les petits oiseaux près du nid. Bien qu'il soit bien loin de leur grâce. On pouvait à peine deviner son corps fin sous cette chemise trop large dont dépassait de petites mains.

De longues secondes s'écoulèrent avant qu'il n'arrive devant les deux blonds. Il se stoppa. Sans un mouvement dans une autre seconde. Il faut dire que la grandeur des couloirs et la beauté de la construction pouvait laisser imaginer qu'il se déroulait la un vieux film d'horreur. De ceux noirs et blanc dont même l'image grésille.

L'une des petites mains; la droite; se leva pour venir s’emmêler dans les cheveux blonds pâle. L'enfant leva le visage. Une lueur d'enfant timide dans les yeux. Chacun des deux autres protagonistes le surplombait de 20 bons centimètres: Il toisa d'abords celui au cheveux longs, coincé contre le mur. Il détailla tout chez lui; Ses yeux bleus; ses lèvres; ses cheveux trop longs, son sourire stupide surtout. Un fois cela fait; il recommença avec l'autre; Des yeux sombres pour lui; des lèvres plus rosées. Décoloré; en colère. Leurs sourires stupide. Il relâche enfin se cheveux. Il a finit sa "reconnaissance". Il les connais maintenant.

C'est maintenant ses lèvres qui sont sujettes à sa torture. Il la tord, comme toujours avant de parler de sa voix étonnamment neutre, pas une voix effrayante ni du genre de celles si particulières des chanteurs. Pas une voix d'enfant, ni d'adulte. Une voix qu'on pourrait entendre n''importe quand; dans le brouillard des transport en commun; dans une salle de cours... A la bibliothèque.

- Attention, vous n'êtes pas dans un endroit favorable. Prenez garde.

Elijah vouvoie, il parle bien. Il parle calme. Il est le calme.







MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mar 23 Avr - 15:55



W.T.H ?




« Ouais ouais c'bon on s'tire t'inquiètes madame. »

Je souris et vois que la femme nous fixait. Bah, en même temps la politesse, la politesse... il suffisait de regarder la nouvelle génération d'nos jours tu l'avais ta réponse : quand tu vois les petits s'insulté entre eux, moi j'dis mieux t'peux pas ! Bientôt tu verras les bébés de la maternelle une clope à la main. Non j'exagère, et j'pars en live mais. Les Icidios ne sont pas spécialement ceux qui ont de belles paroles, aller savoir pourquoi.

Le mec au cheveux blanc m'attrapa d'un geste par le col et me tira à l'extérieur, non bien loin de la bibliothèque. Oula, olé, doucement j'aurai pu tomber et m'faire mal par sa faute hein. PLEIN D'ACCIDENT SONT VITE ARRIVÉS COMME ÇA D'ABORD. Il me plaque contre un mur, serrant fermement ses mains sur mon haut. Ma tête se pose contre le mur, je penchais très légèrement la tête. Je ne dis rien, je ne souris pas, je ne fais rien, je le fixe juste dans les yeux, longuement. D'ailleurs, je ne comprenais absolument pas ce genre de réaction. Alors le mec, c'était l'impulsivité incarné, certes je l'étais aussi, mais alors lui c'était le SUMMUM DU SUMMUM.

« Ah ouais, vraiment ? Moi, ta sale gueule d'pédé, elle m'dit rien. D'ailleurs, elle risque d'plus rien dire à personne s'tu continues à m'faire chier. »

Finalement, je lève un sourcil. De... pédé ? Au final, qu'est-ce que voulais dire pédé ? Pour moi c'était pd, pédophile, les gens pensent que c'est gay MAIS Y'A AUCUN TRUC EN RAPPORT. Hey, non, j'ne suis pas d'accord je viol pas les gosses espèce de dégueulasse. Je. n'ai pas la tête. d'un. pédé. Ooooh, une menace, tiens donc... ce n'était pas comme si j'avais peur, mais le type il commençait sérieusement à m'étouffer. Il affiche un sourire provocant. Je le lui rends.

- Oh vraiment... Monsieur sort de ses gonds, et me menace en plus de ça ? Tu t'énerves bien vite mais c'dommage ce n'était qu'une petite intro. confirmais-je en tentant de repousser l'une de ses mains, toujours en gardant le sourire. T'sais mec, les vilaines personnes de ton genre j'en ai vu des masses et des masses, alors tes petites menaces là...

Je m'arrête, je n'y porte même plus attention, je ne regarde plus mon agresseur, mais la personne derrière lui qui s'avance lentement. OH MY GOD. On aurait dit un fantôme. Heuuuu. Ils se rapprochent, mais genre carrément. Le mec il se ramène pendant une bagarre quoi ! - enfin pas une baston vu que ça n'a encore même pas démarré mais j'sais pas tu vois ça tu l'penses - puis là. omg. Il passe sa main dans ses cheveux. Je recule légèrement ma tête en clignant plusieurs fois des yeux, étonné. Heuuu, oui... problème ? Mais genre. Genre. WHAT THE FUCK DUDE ?! Je bug un bon moment.

- Tu n'crois pas que ce n'est juste pas du tout l'moment heu... fantôme ? Attends, est-ce que tu es vivant au moins t'es putain de pâle !

En plus de ça le fantôme me détaille, il me fixe, il matte tout. Heu, ouais, ok. MAIS JE SAIS PAS MOI PARLE PARCE QUE TU ME FOUS LES BOULES. Les gens qui ne parlent pas que agissent, c'flippant. MAIS LUI ON DIRAIT UN FANTÔME IL EST TOUT BLANC DJGRJFDKXF m'enfin, je souris pour paraître moins surprit. C'était plutôt comique comme situation n'empêche, le mec normal... je ricane légèrement.

- Attention, vous n'êtes pas dans un endroit favorable. Prenez garde.

Oooh choupinet, il est même pas effrayé, il a l'air tout innocent fgjrfh il est vivant ? Oui il est vivant il nous a parlé. Enfin, peut-être il n'y a que moi qui hallucine ? Heu. J'hausse les épaules. Je fixe le type devant moi, puis l'autre petit. Et je fais ça plusieurs fois avant de m'arrêter.

- Ouais heu, m'enfin c'est là lui que tu devrais lui d... je repousse sans volonté le mec aux cheveux blanc. Bah non en fait j'suis bien comme ça. Je pense que c'est sa manière de dire qu'il veut faire ma connaissance, t'sais on a tous des manières chelou dans c'monde, et là il va pas être content. Hein que t'es pas content ? Gr gr, naaan me tape pas je suis sans défense je suis faiiible. Bon d'accord je ne suis pas faible ni sans défense, mais j'suis sérieusement bien comme ça. J'aime bien. Ouais... toi me plaquer comme ça là...

J'allais très certainement le dé-goû-ter et me prendre un poing, mais bon. VOILA QUOI J'POUVAIS PAS FAIRE AUTREMENT. et j'étais bien comme ça, juste s'il pouvait moins serrer ma gorge. Non parce que là, j'suis lancé. Qu'il ne soit pas surprit.

made by pandora.




Spoiler:
 
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mar 30 Avr - 13:45


Uh oh...

Réveillé à 10 heures, gémissant dans mon lit pour dormir encore un peu plus, mais en vain. Une fois que je suis réveillé, pas moyen de retrouver le sommeil au même endroit . Bizarre hein ? Enfin, débile surtout, je pourrais tout simplement me lever, m’asseoir à mon bureau, et m’endormir de suite, mais c’est beaucoup moins drôle. C’est vrai quoi, moi j’aime bien me balader, et depuis que je suis ici je suis sûr qu’il y a encore plein de coins sympas où je pourrais dormir. Comme par exemple… la piscine ! J’ai pas encore fais un somme à la piscine, ça pourrait être cool, avec le bruit des gens qui nage. Enfin tant qu’ils ne me balancent pas dedans, je sais pas nager et j’aime pas trop l’eau, même pas du tout en fait. Peut-être encore moins que les filles ! Et puis j’ai pas vraiment envie de crever si jeune, la piscine c’est pas une super idée en fait… Oh et puis zut, voilà, maintenant à réfléchir comme un idiot, j’ai même plus sommeil.
Oui ben quoi ?! J’adore dormir moi, c’est tellement calme et… reposant. Captain Obvious
Fait chier. Puisque j’n’ai rien d’autres à faire, autant finir le livre qui traine sur ma table de chevet, un truc bizarre au temps des chevaliers, je l’avais emprunté à la bibliothèque juste pour passer le temps, et puis ça avait l’air cool, y’avait pas de femmes dedans. Mais au final c’est un peu chelou, les mecs se tournent un peu trop autour là-dedans… enfin bref, comme ça se sera fait et je pourrais le ramener.

Je sais pas trop combine d’heures ça m’a pris pour le finir, et puis j’ai pas vraiment pensé à regarder l’heure quand je suis sorti de ma chambre, mais tout ce que je sais c’est que maintenant j’ai grave la dalle… Maintenant que j’y pense, j’ai carrément sauté le repas. Haah bon, je vais m’chercher un truc à bouffer vite fait, et j’monte à la bibliothèque rendre ce… truc là. Vraiment perturbant ce livre. Un petit tour rapide dans ma penderie pour enfiler un t-shirt rose et un jean tranquille, je mets mes pompes, et me voilà partit pour aller me chercher une… hmm.. une… UNE GAUFFRE AU NUTELLA !
Y’a rien de meilleur quand on la dalle de sucré et que de toute façon, l’heure du déjeuner est finie depuis longtemps. Et puis le nutella c’est la vie quoi, j’adore ça… ceux qui n’aiment pas ça, ils devraient crever, sérieusement, ils ne méritent pas de vivre. J’aime tellement ça que j’ai du m’en foutre partout en croquant dedans, mais c’pas grave, je me nettoierais la frimousse plus tard, de toute façon je devrais la finir avant d’entrer dans la Bibli’ alors…

En parlant de Bibli’, il se passé un truc chelou dans le couloir devant… Genre deux…non trois types en train de causer, sauf qu’un d’entre eux est plaque contre le mur par l’autre? Oh bordel, encore des types qui se battent, j’en ai marre, y’à que ça ici, et puis les trois quarts du temps, c’est ma gueule qu’ils veulent défoncer. Pourquoi je tombe toujours sur ce genre de gens hein ? Je peux pas passer un aprèm tranquill…

*bump*

« uh… ? »

Je… j’ai recommencé. J’ai la mauvaise habitude de marcher vers les choses que je regarde, et là c’est l’ponpon. J’ai carrément foncé dans le mec qui plaquait l’autre blond contre le mur, techniquement le plus dangereux donc. Vive moi. Je suis vraiment stupide, c’est dingue, je me choques moi-même.

« Ex…excuse moi… je suis désol…. HAAH !! O____O »

OhmondieuOhmondieuOhmondieu… MA …GAUFFRE ! Là ! Sur son haut, collée, c’est MA. GAUFFRE. Ma FOUTUE gauffre au nutella… oh my, je vais mourir, je vais mourir. Rien à faire, fuir, fuir je dois ! Allez Noah, tourne les talons, l’air de rien, il va peut être te laisser tranquille ? Il a l’air relativement occupé après tout…

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mar 30 Avr - 21:54


i cannot control myself




Dante n'a jamais été un modèle de patience ; ni de diplomatie. Ni un modèle tout court. Dante, il provoque, mais, ironiquement, déteste qu'on lui rende la pareille. Alors que ce putain de... De blond ? De blond brushingué ose encore lui tenir tête, avec son sale sourire en prime lui donne tout simplement envie de frapper. Fort. Manque de chance, la toute nouvelle recrue d'Icidio a encore du mal à refréner ses pulsions. Pour sûr que l'autre n'affichera plus la même gueule de gagnant quand le décoloré en aura fini avec lui. Ouais. Dante lui pétera la gueule, lui fera bouffer sa tignasse, le démembrera, dansera sur son cadavre puis le brûlera ensuite.

Prit comme il est dans son petit scénario mental, il ne remarque pas tout de suite que le blond ne lui prête déjà plus aucune intention ; Dante redescend sur terre et... Voit rouge. Hésite à frapper directement ce putain d'effronté, puis... Curiosité oblige. Juste un petit coup d'oeil, histoire de voir ce qui à l'air de tant retenir l'attention du blond.

« … C'quoi c'machin ? » pour le coup, Dante se retourne complètement, fixant stupidement le petit être devant lui. Un fantôme ? Un gosse sorti de l'asile ? Flippant. Une espèce de cadavre ambulant, le genre de choses que personne n'aimerait croiser dans la rue à une heure avancée de la nuit.

Attention, vous n'êtes pas dans un endroit favorable, prenez garde. Dante hausse un sourcil pour se donner une contenance. C'est que ça parle en plus. Dire que sa voix atrocement calme ne lui avait pas foutu des frissons serait être bien malhonnête ; être aussi calme, aussi... Fantomatique, c'est pas humain. Un humain donne un ton à sa voix, un humain ça court, ça crie, ça frappe, tous ces trucs-là. « T'es flippant. » réflexion des plus intelligentes ponctuée de... Eh bien, non-ponctuée.

Le décoloré a bien du louper une partie du monologue de sa future victime, à savoir Kassix ; en revanche, sa dernière phrase ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Et... Enfin la finalité d'une altercation qui commençait à se vider de son sens -surtout avec l'autre cadavre- ; Dante lui décroche une bonne droite dans la mâchoire. Putain que ça fait du bien. « Alors, on fait moins l'fier là hein ? » il affiche un sourire sauvage, il frappe une seconde fois. Et aurait sûrement continué un petit moment encore si un poids ne lui avait pas foncé dedans – il relâche l'autre, se frottant machinalement le poing, puis lance un coup d'oeil au cadavre. Toujours fidèle au poste. Baisse lentement les yeux sur la chose brune devant lui, puis sur son magnifique t-shirt à 5euros tâché de nutella.

« MAIS P'TIN DE BORDEL DE MERDE Z'ETES OBLIGES DE V'NIR NOUS FAIRE IECH ? C'QUOI, UNE CONSPIRATION ? »

Explose. Saisit le petit brun par le col et le secoue dans tous les sens, furieux - « ET TOI LA T'POUVAIS PAS FAIRE ATTENTION ? Naaaan, bien sûr, c'tellement compliqué d'regarder où on va. » le jette au sol, sans ménagement aucun.

Quelle journée de merde.

Who's gonna catch your fall ?
Invité
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mer 1 Mai - 0:08

« Pas avec moi »


L'heure de se lever.
L'heure de se lever et d'entretenir sa forme. Toujours entretenir sa forme, ne jamais se laisser allé par la routine ou autre. Alors on sort, tôt le matin et on commence à courir. Le tour du stade, juste pour brûler la graisse qui serait de trop - si graisse il y a, va savoir -. Dans tous les cas, ne comptez pas sur Jax pour commencer à ne rien faire. Mr. Knowles est trop une pile électrique pour ça.
Ça lui ressemble pas.

Enfin terminé, douche prise et autres petites occupations diverses et variés qui sont devenus son quotidien ; vint enfin le moment où il doit passer par la bibliothèque pour se renseigner sur un vieux truc. L'art de la guerre, en quelques sortes. On va dire la chose ainsi. Vous savez, savoir attaquer l'ennemi sans que ce dernier ne s'en aperçoit...
Les coups en traître, quoi.

« Alors, on fait moins l'fier là hein ? »

N'est-ce pas là le bruit d'un coup de poing qu'il venait d'entendre ? Des coups, dans Falcone ? Une bagarre, donc ? N'est-ce pas interdit ? N'est-ce pas là, un truc qui peut faire perdre des points aux icidios ? Est-ce qu'ils sont cons ou. Cons ? Car oui, s'ils veulent jouer, ils font ça dehors, dans un lieu où les points ne seront pas retirés, mais certainement pas dans une bibliothèque, bordel.
Alors ouais, il va intervenir.

Arriver derrière le gars, lui chopper la tignasse et le coller contre le bois d'une étagère et la pression était suffisante pour qu'il ne s'échappe pas aisément. Tant pis pour le bruit du front qui fracasse la surface, il n'était réellement pas d'humeur à voir des élèves de son groupe faire les imbéciles ici. Vieux Icidio qui veut la réussite de son groupe.
Mais pas du tout aider.

JAX ▬ Alors, on fait moins le fier, hein ? On s'adresse au premier accusé qui doit tenter de s'échapper, mais désolé ; un bon soldat a toujours une très bonne prise. Et toi, dégage. Mainte-nant !

En effet ; il s'adressait au vermisseau qui se trouvait sur sa route. Il n'était pas Icidio, donc autre part, mais la règle qui interdisait de cotiser un membre d'une autre filière était toujours valable alors ouais. Sale petite chose, t'as intérêt à déguerpir avant que Knowles ne t'ait dans sa ligne de mire. Putain, c'était pas possible d'être entouré d'incapables qui savaient pas se tenir.

JAX ▬ Déjà que j'dois démembrer Weatherland pour sa connerie, vous voulez que j'vous rajoute à ma liste ? Si vous voulez vous battre, en dehors de l'école, bordel de merde.

Sa main relâcha enfin Dante et le bouscula en direction de Kassix, tant pis s'ils s'embrassent, ça lui est égal. Sa voix était suffisamment audible pour que les concernés l'entende, mais à force de l'étouffer ; sa voix était devenu rauque. Difficile de ne pas comprendre qu'il n'était réellement pas satisfait des soldats qui se présentait devant lui.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mer 1 Mai - 1:35




SHE'S COMING
You'd better run, better run, out run my gun

Ses lèvres rouges poussèrent un juron. Un juron simple et vieux comme le monde, un juron d’une vulgarité rare, un juron qu’elle n’avait jamais ô grand jamais prononcé. Il y avait une voix – une voix nasillarde, haut perchée et terriblement agaçante qui tamponait ses oreilles et sa patiente. Elle avait mal à la tête, en plus – sûrement d'avoir trop lu de Nietzche, Kant et Schopenhauer avec son petit déjeuné de graines séchées. Precious plissa ses lèvres dans une grimace d’agacement – ses sourcils se froncèrent, durs, sur ses yeux clos.

Elle aurait eut envie de les frapper.
Mais Precious n'était pas comme ça voyons, Precious était douce… Bon. – négociatrice, elle utilisait les mots. Elle adorait utiliser les mots pour les casser dans le dos des gens. Elle referma d'un geste sec le livre qu'elle tenait sur les genoux. D'un superbe mouvement de la main, elle glissa sa chevelure pimpante derrière son oreille et leva son œil acerbe sur groupe de dégénérés dans la bibliothèque. Elle eut un soupir – les gens, de nos jours, même plus de humains. Pire que les humains définitivement – il serait temps de cesser toute forme de procréation.

Elle lui lança un dernier regard amer – mais il était temps de lui lâcher tout le mépris qu'elle avait dans la bouche droit sur son visage. Comme du vomi – ces gens, ils font vomir. Pourquoi était-elle là déjà ? Ah, oui, c'est vrai.
Pour caresser son orgueil.

« Bon. Je n'ai pas ouïe dire que Mr Cerrucci laissait entrer les chiens errants au sein de cet établissement. Vous avez deux solutions, soit vous fermez vos gueules, soit… Hm. Vous fermez vos gueules. »

Elle eut un soupir – elle serrait le livre dans sa main claire. Il y avait quelque chose d'incroyable à croiser, des personnes d'une stupidité si basse – les gens devraient être plus distingués, moins barbares et moins bestiaux. Et réfléchir, un peu, aussi – un peu. Mais ça, c'était un peu trop. Elle voulait se frapper la main contre le front, elle se contenta d'un soupir – encore. Elle voulait juste lire son livre – être tranquille dans son évidente suprématie de l'esprit. Sa langue claqua vite, entraînée – jamais égalée en voyant les dégâts que ces putains d'icidios venaient de faire. Entre blessure et dérangement à la bibliothèque.

« Ma foi, vous me rangerez tout ça. Et je tiens à préciser que si vous ne le faites pas, cette joyeuse affaire ira dans les petits papiers de votre très cher proviseur. Par ailleurs, je meurs de soif… »

Allez donc lui chercher quelque chose.
Oh, habituellement, tu préfères agir dans le feutré et discret, mais là. Autant s'amuser un peu. Que les hommes peuvent être crédules parfois. Tu en ris, Precious. Tu es cruelle, parfois. Les remords viendront plus tard, surement. Mais là, tu n'en as que faire que ce soit un souvenir ou non.Et avec ça, elle croisa les bras sur sa poitrine – son souffle écarta une mèche de cheveux. Precious était vraiment de ces femmes implacablement délicieuses.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mer 1 Mai - 16:43



W.T.H ?




Et merde, je ne saisissais plus rien, c'était comme si tout s'était passé très vite. Il m'avait donné deux coups, je me retenais de ne pas lâcher un seul cris de douleur mais impossible, je relevais la tête et gardais toujours ce sourire provocateur. J'avais envie de le lui rendre, mais un type avait foncé sans faire exprès sur le décoloré. Son haut avait été tâché. Je les observais tous les deux, le gaffeur semblait s'en vouloir tandis que l'agresseur n'était tout simplement pas de bonne humeur. Rooh quel dommage, ce n'était franchement pas sa journée, pauvre choupinet, sortez les mouchoirs. J'éclatais de rire. Il allait maintenant s'attaquer au petit brun en l'attrapant par le col. Je levais un sourcil. Sérieux, pour ça ? Il ne l'avait pas fait exprès, je ne le comprenais vraiment pas.

Quelqu'un d'autre arriva, puis quelqu'un d'autre encore. Et merde. Et merde non. Ce n'était pas une scène de cinéma, merde ! Je soupirais et passais ma main sur la gorge. Pendant que la femme commençait à faire nous menacer, je n'y prêtais pas spécialement attention, je faisais mine de rien. Et j'avais déjà complètement zappé les autres personnes. Je passais ma main derrière la tête en lâchant un petit rire nerveux.

- Heuuuu... moi j'ai cours, excusez moi m'dame ça ne se reproduira plus, haha ! Ce n'était pas vraiment voulu de sa part, on a déconné voilà comment s'est parti mais tout va bien, vous savez on est des Icidio on se contrôle pas tout le temps. Bon heuuu huhu, salut.

Je faisais un signe de main et me précipitais vers la sortie. Moi lâche ? NON, je ne voulais tout simplement ne pas avoir un entretien avec le principal NI ranger le désordre NI m'expliquer. J'avais juste trouvé une excuse banale. Et si l'autre idiot lui disait le contraire, c'est vraiment qu'il était... était plus idiot que moi. Je n'en avais pas fini, si je le croiserai de nouveau je ne le lâcherai pas.

[JE SORS DU RP]
Spoiler:
 
made by pandora.




Spoiler:
 
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Mer 1 Mai - 23:13


it's a trap!





Enfoiré. PUTAIN DE VICIEUX D'ENFOIRE. Mais voilà, trop tard ; l'autre -dont il ne connait d'ailleurs toujours par le nom- a choppé le bon filon et s'est barré. A Dante d'assumer. Cette fille, en face de lui, il sait vaguement qui elle est. Peut-être bibliothécaire, infirmière, ou une connerie du genre. Un membre du personnel susceptible de lui retirer quelques points. Y'a l'autre, derrière, le vieux loup qui l'attend au tournant. Y'a la promesse qu'on lui arrachée, celle de rester à Falcone jusqu'au bout pour décrocher son diplôme. C'est sa dernière chance, il n'a pas le choix.

« C'vrai mademoiselle, en plus on vient d'arriver et tout. 'Fiin, genre... » il retient une grimace, s'arrache tant bien que mal les mots de la bouche. « Bougez pas, j'vous rapporte à boire. »

Dangereusement crispé – pas le moment de flancher. Alors c'est ça, la discipline, tous ces trucs-là ? Se soumettre aux autres ? Se laisser mener en bateau par une jeune femme au sourire suffisant, se faire constamment surveiller par ses aînés ? Oh qu'il déteste ça.

Tu t'y habitueras, Dante.

« T'nez. Et encore désolés pour l'dérangement, hein. On f'ra plus attention la prochaine fois ! Et... J'vais pas m'attarder, j'ai du travail à faire, tous ces trucs. » il tend à la brune son rafraîchissement. Attend quelques secondes. Lance un regard à Jax, se recule, fuit sans demander son reste.

Merde. Que c'est humiliant.

BWAAH:
 

Too late.
Invité
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Ven 3 Mai - 13:13

« Pas avec moi »


« Bon. Je n'ai pas ouïe dire que Mr Cerrucci laissait entrer les chiens errants au sein de cet établissement. Vous avez deux solutions, soit vous fermez vos gueules, soit… Hm. Vous fermez vos gueules. »
...
Putain de chiotte de merde.
Voilà la pire chose qu'il aurait pu arriver à Jax en cette belle putain de journée. Se retrouver en face d'une adulte qui se croyait tout permis avec le simple fait d'avoir Cerrucci entre ses cuisses. Car oui, pour Jax, toutes les femmes sont des trou à foutre du grand directeur de cet établissement. Il ne peut pas en être autrement, sinon, comment peut-on avoir autant de femmes dans un lieu pareil ?
Pitié.

« Ma foi, vous me rangerez tout ça. Et je tiens à préciser que si vous ne le faites pas, cette joyeuse affaire ira dans les petits papiers de votre très cher proviseur. Par ailleurs, je meurs de soif… »

Et en plus ça s'permet de donner des ordres. Mais bordel de merde, casse-toi, va-t-en, va loin. Il devait l'avouer, Jax profitait bien du fait d'avoir le dos tourné pour faire autant de grimaces qu'il lui donner de faire à ses camarades. Surtout cette immense envie de leur tordre le cou, en fait. Oh que oui, ils vont prendre cher, putain de merde. Il n'a jamais senti cette douce sensation de devoir broyer des os aussi vite.
Alors plus vite.

Bien, un en moins. On l'oublie pas, pour plus tard. Suivi du newbie qui va chercher à boire à l'autre grognasse. Bande de sales lâches, vous allez prendre votre punition plus tard. Calme Jax, tu sais Ô combien ton visage peut être terriblement expressif, surtout quand tu ne portes pas quelqu'un dans son coeur. On se retourne et...
On sourit.

JAX ▬ Bien sûr, Mlle Hogan.

Simple infirmière, mais elle possède quand même assez de pouvoirs pour nous foutre dans la merde. Qui plus est, regardez la, ne ressemble-t-elle pas à Cruela ? Bien sûr que si, ces yeux qui en disent long sur le fait qu'elle souhaite être traitée comme une princesse. Que dis-je ; comme une reine.
Saleté.

JAX ▬ Je m'occupe de ramasser, attendez. Se baissant pour ramasser rapidement tout ce bordel, il jeta un rapide coup d'oeil aux deux autres. Au moins, ils ont plus rien à faire, vu que les icidios ont tout fait et mieux encore ; Jax fait en sorte d'attirer l'attention d'Hogan pour leur laisser le temps de se barrer.
Mais ça mérite quand même une petite dette.

bien sûr qu'ils vont payer leur dette. Au risque de devoir perdre un membre.
Normal.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Ven 3 Mai - 18:25




SHE'S COMING
You'd better run, better run, out run my gun

Precious n'est pas gentille, elle ne l'a jamais été. C'est une peste, une vraie, de ceux qui se délectent de la souffrance des autres, de ceux qui sourient en voyant la soumission. Precious aime voir ses petits élèves sous son contrôle, Precious aime voir pleurer, Precious aime la peur. Et ce petit groupe est remplie de cette peur viscérale, de cette frayeur incontrôlable. Le demi sourit en voyant ça - et son sourire est si froid, si machiavélique. Elle se réjouit de ses mouvements de recul, elle se réjouit. Chacun de ses mots glisse dans ses oreilles comme le plus divin des nectars glisse dans la gorge des hommes. Elle se délecte de son pouvoir, elle la goute, la savoure - on pourrait presque la voir la lécher, la palper, la câliner. Oh oui, Precious aime ce lieu. Elle adore le pouvoir qu'elle a.

Ses yeux bleus glacés courraient sur le corps saccadés de Dante. Si elle avait eu un peu de cœur, elle aurait été triste de le voir ainsi prostré, cassé. Mais le coeur de Precious était enfouis par ses propres misères. Quelle tristesse, quel ennui ce serait de devoir être gentille. Elle savait bien que jamais elle ne pourrait l'être : son être entier était corrompu, pourri par la haine et le plaisir qu'elle prenait à la créer, à soulever des tempêtes de rage et de désespoir.

C'est alors que Kassix prit la fuite et Dante alla chercher sa boisson. Entre lâcheté et soumission. Entre Icidio et Veleno. Pleinement frustrée, Precious referma son poing, crispant son avant bras pour se détendre. Son visage était impassible, et bien vite, ce bref geste, ce bref manque de retenue disparut. Du coin de l’œil, cet œil miel scrutateur qu’on lui enviait tant, elle aperçut de quoi lui remonter le moral. Un dernier élève – un vrai ! Un qu’il méprisait, dont elle se fichait complètement et avec laquelle elle pourrait jouer encore et encore jusqu’à ce qu’enfin, toutes ses mauvaises pensées soient lavées par ses mauvaises actions. Jason était là.

Elle se rapprocha de lui, doucement, et elle attrapa son bras. Cette prise n'avait rien de doux : elle était ferme, et dure comme les barreaux d'une prison. Elle voulait être sa prison, un endroit d'où il ne pourrait jamais partir.

« Mr Knowles pouvez vous me donner les noms de ces deux énergumènes ? Mr Bates… Mr Eastwoody…Word. Wood. Et ? »

Elle se rapprocha de lui, toute sourire. Allez, balance à tata. Ce n'est pas comme s'il avait le choix.

« Il est évident qu'après ce genre d'affaire, je vais devoir en discuter avec votre professeur principal, mais aussi que vous soyez les dignes femmes de ménages des stupros ainsi que velenos. Et bien sûr, de ma grande salle de bain. »

Mr Bates... Elle l'avait oublié. Qu'allait-elle faire avec un pareil gamin ?
« Fous l'camp Bates, avant que j't'amène par moi-même à l'infirmerie. »
Violente la dame.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Ven 3 Mai - 19:20





L'enfant rit, d'un rire cristallin, le genre de rire de fille mignonne. Absolument pas adapté à la situation, mais tellement doux qu'il pourrait presque passer inaperçu. Et il aurait pu continuer à rire, si il n'avait pas aperçu un jeune garçon; un tout petit peu plus grand que lui; qui venait vers lui; ou plutôt vers le décolorer en colère, il ne se préoccupe d'ailleurs pas qu'il soit en train de frapper son camarade, puisque qu'on pourrait croire, à l'ombre du sourire qui tient ses lèvres, qu'il connait la finalité du chemin de l'autre môme présent.

*Boom*

C'est fait, un regard le toise rapidement; puis le colérique lâche sa première victime pour attraper la deuxième et la secouer dans tout les sens. Lui, il n'est que spectateur. Comme souvent, il s'est effacé pour admirer la scène. Un autre est arrivé, encore un Icidio colérique. Sauf que lui semble connaitre les règles ici. Et il sait que le genre d'erreur que font les nouveaux peuvent couté très cher. Il à vite compris les lois ici. D'ailleurs, il s'efface encore un peu plus lorsqu'une femme arrive; sans connaitre sa place, tout bons élèves ici sait que les adultes sont à craindre. Les nouveaux icidios aussi dirait-on, puisque aussitôt qu'elle ouvre la bouche, tous se calme. L'ancien semble bouillir de l’intérieur, il sera à éviter. Pour sur qu'il ne ratera pas l'enfant, si il le croise seul. Et pourtant tous se plient à sa demande, font ce qu'il se doit pour ne pas être cible de sa colère, peine perdu, la femme sait à qui elle à affaires. Lui à commencer doucement à se mouvoir, avec cette discrétion qui lui est si particulière, il a ranger, deux, trois livres, même si il n'est pour rien dans ce bordel. Parce qu'il sait bien lui aussi que les foudres de la dame peuvent lui tombées dessus.







« L'ode à la joie. »
Invité
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Sam 4 Mai - 13:06

« Pas avec moi »


Et le ramassage commença.
Rien de bien intéressant en soi, juste des bouquins à ramasser pour le plaisir de l'autre grognasse qui ne pouvait pas afficher le moindre sourire sincère. Qui donnait tout simplement envie de l'encadrer dans une photo pour la garder en mémoire. Oh que non, aussitôt que Jax quittera ces murs, il ira directement perdre la mémoire.
Le plus tôt, si possible.

« Mr Knowles pouvez vous me donner les noms de ces deux énergumènes ? Mr Bates… Mr Eastwoody…Word. Wood. Et ? »

...
Elle lui demandait de vendre ses camarades ? Etant un bon soldat, ce genre de choses n'est vraiment envisageable. Mr. Byron se casse le cul à apprendre à ces trous du cul que la solidarité dans une armée est primordiale pour la survie de celle-ci. Cependant, est-ce qu'on doit considérer une autre adulte de la même considération qu'il offre à son cher professeur ? Certainement pas. Quand bien même si celle-ci peut être menaçante et particulièrement dangereuse. De toute façon, il connait pas leur nom.
Ça règle la chose.

« Il est évident qu'après ce genre d'affaire, je vais devoir en discuter avec votre professeur principal, mais aussi que vous soyez les dignes femmes de ménages des stupros ainsi que velenos. Et bien sûr, de ma grande salle de bain. »

Crève.
C'est le premier mot qui vint en tête de Jax lorsqu'il entendit sa putain de punition à la con pour rien. Elle a le droit de filer des ordres comme ça ? Bien sûr que non, merde. C'est qu'une infirmière, elles ont même pas le droit de filer des sanctions. Si elle veut sucer Mr. Byron pour avoir ne serait-ce qu'un peu de pouvoir, why not hein. Au moins elle prendrait son pied et serait peut-être moins acerbe. Bordel de merde, toutes des mal baisées ici. Elles ont qu'à se laisser faire, ça ira plus vite.

Mais calmons-nous, ce n'est pas sa poigne ni son regard qui fera flancher Knowles. Oh que non, il lui faut bien plus que ça, bien plus que le regard d'une simple femme. Parce que oui, en dehors de Falcone, elle n'est qu'une simple femme et mon dieu, mademoiselle, vous êtes suffisamment assez bandante pour qu'un groupe de voyous se jettent sur vous pour vous faire passer une nuit de folie.
Gaffe à ne pas sortir trop tard la nuit.

JAX ▬ Pour le nom de mes camarades... Ils sont nouveaux, je les connais que de visage. Pas encore de noms, désolé.

Un loup n'offre jamais sa meute aux chasseurs.
C'est tout aussi con et simple que ça. Il y a toujours un mâle alpha au sein du groupe et c'est lui qui se doit de mener ce dernier à la fois vers la sûreté et la victoire. Ce n'est pas en vendant ses congénères que Jax arrivera à se faire respecter. Parce que oui, vous pourriez être salaud, tyran et j'en passe ; tant que vous êtes solidaire et fiable, tout peut passer crème.

JAX ▬ Et dans ce cas, j'attendrais les directives de Mr. Byron, après votre entretient avec lui concernant les locaux des Veleno & Stupro. Savoir les heures toussa...
Putain, salope va.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Sam 4 Mai - 14:00


Uh oh...

À peine avais-je eu le temps de m’excuser que le garçon contre qui je m’étais cogné s’était mis à me secouer dans tous les sens, me perturbant un peu, avant de me jeter au sol, m’arrachant un petit soupir de douleur, me frottant le coude. Et à partir de là, tout commença à dégringoler, il y eu des coups, puis un autre icidio qui arriva, avant que le diable en personne ne fasse son apparition, attention roulement de tambour, l’infirmière la plus diabolique de l’école, j’ai nommé : Precious T. Hogan ! Bon, c’est pas que, personnellement je ne l’aime pas, c’est clairement une ancienne Veleno, alors du coup, dès que je suis impliqué dans un truc, elle se débrouille toujours pour qu’il m’arrive le moins d’embrouille possible, et vu ma poisse, il me fallait bien ça, alors oui, en un sens, je l’aime bien, mais elle est clairement effrayante.

Elle a, en moins de cinq minutes, réussit à faire fuir deux icidios, à dompter l’un d’eux jusqu’à ce qu’il lui ramène une boisson, et à apprivoiser le plus âgé pour qu’il soit de corvée. Je ne sais pas s’ils ont juste peur de perdre des points, ce qui me dépasse totalement, mais ils sont devenus tout dociles d’un coup, et c’était presque drôle à regarder. Mais attention, si je ris, je suis mort… Déjà que Dante va très probablement essayer de me tuer, si en plus j’irrite le vieux bleu, je peux creuser ma tombe moi-même et dès maintenant.

« Fous l'camp Bates, avant que j't'amène par moi-même à l'infirmerie. »

Cette petite piqûre de rappel me fais me rendre compte que, depuis le début, je suis resté assis par terre comme un idiot, je crois que je n’osais pas me relever au risque de me prendre un autre coup, mais là, c’est Elle qui le demande, pas le choix !

« Ah ! Oui madame ! Tout de suite madame ! »

Sans demander mon reste, je me relève, je m’époussette parce que le sol n’a clairement pas été bien nettoyé, et je prend la fuite comme un petit toutou maltraité.



MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Sam 4 Mai - 17:41

Precious T. Hogan a écrit:



SHE'S COMING
You'd better run, better run, out run my gun

Precious n'avait ni le corps ni le coeur d'une faible femme.
Precious n'était pas poète et elle attendait avec son œil en coin, sourire malsain, elle attendait que le jeune icidio faiblisse un peu sous la tension de son index pour dégager sa vue, et c'était à peu près le seul moment où l'on pouvait le voir quasiment sans défense et sans son ambition démesurée. Elle guettait cet instant - et brusquement, elle changeait de regard, oubliait ce qu'elle venait de dire, d'ordonner, de décréter, elle oubliait un peu sa dignité de divinité lunaire et elle remettait ses cheveux en place. C'était le seul moment où elle ressemblait aux autres femmes, mais aussi se distinguait d'elles avec cette extraordinaire particularité qu'elle parsemait jusques dans ses gestes les plus anodins. Sa main s'amollit, elle relâcha prise et laissait sa petite main ôtant celle de l'élève si grosse, si vulgaire, si terrible. Il ne briserait pas les phalanges de la reine, parce qu'autrement il ne pourrait alors plus vivre un instant de plus. Radicale, Precious l'était.
Il parla. Elle répondit.

▬ Dois-je retirer des points pour cela ? Il me semble que les icidios sont censés être comme des frères entre eux, vous oubliez le nom de vos frères vous ? Faites votre choix, mon garçon.

Son garçon. Elle sourit à elle même.
Il lui disait non parce que l'impatience finissait par lui irriter l'échine ?
Elle s'avança, terrible, le menton haut et le sourire fier. Precious, dans les faits avait pris une voix qui s'accordait autrement. Plus impériale. Elle qui toujours veillait à prendre des précautions pour ne pas se montrer brutale et colérique avec les élèves se sentait soudainement rempli d'audace aveugle. Elle le fixait intensément. Mr Byron… Hm ? Eh bien ? De ses dernières discussions avec cet homme, il ne lui avait jamais semblé contre ses manières de procéder. Precious, c'est une Dame de fer.

▬ Vous n'attendrez rien du tout, Mr Byron est suffisamment occupé à couvrir vos conneries pour que l'on discute de cela. J'exige, vous faites.

Et Precious éclate de rire. Un gloussement amusé.
Elle savait parfaitement que pour beaucoup d'élèves, son rôle d'infirmière était un handicape pour se faire entendre. Pourtant, face à face, elle tapait fort.

▬ Et tout deux savons que s'il me venait à l'esprit d'en parler avec Mr Byron, vous seriez deux fois plus punis qu'un simple nettoyage intégral des quartiers. Mais il est évident qu'en tentant de discuter, vous n'arrangez pas votre cas, Mr Knowles.

Etait elle dans le vrai ? Probablement.
Pourtant, cela ne l'empêcha pas de prononcer le nom de son interlocuteur, une preuve comme une autre qu'elle connaissait chaque dossier élèves comme professeurs de cette institution. Les noms, les têtes. Précieuse.

Invité
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Sam 4 Mai - 18:22

« Pas avec moi »


Tapage sur le système.
Mais elle voulait quoi, au juste ? Assouvir sa frustration ? Montrer qu'elle peut servir à quelque chose ? Cerrucci devrait veiller à ne pas filer du pouvoir à n'importe qui, ça en devenait bordélique. Mais regardez la, avec ses grands airs, se croyant vraiment pour une reine. Mais bordel, retourne dans ta cabine et contente-toi de jouer les infirmières dociles. T'es payée, t'es censée être consciencieuse. Pas garce, pute et aguicheuse. Tch, le monde est vraiment, mais vraiment mal foutu ici.

« Dois-je retirer des points pour cela ? Il me semble que les icidios sont censés être comme des frères entre eux, vous oubliez le nom de vos frères vous ? Faites votre choix, mon garçon. »

Sombre conne.
Il vient de te dire qu'il ne connaissait pas les noms car ils sont nouveaux. Tu veux quoi, là ? Une bibliographie directe de chaque élèves de cette école ? Oh mais la blague du soir, bonsoir ! Tu penses franchement que tous les élèves se connaissent dans ce merdier ? Quand bien même que les Icidio sont solidaires, ils sautent pas sur les nouveaux venus pour leur faire la bise. Non mais. Bon sang, achetez lui une cervelle.

« Vous n'attendrez rien du tout, Mr Byron est suffisamment occupé à couvrir vos conneries pour que l'on discute de cela. J'exige, vous faites. »

Ah ah.
Mr. Byron est un tyran et un tyran n'est vraiment pas le genre de personne qui accepte qu'on foute de côté son avis. Ses ordres et ses directives sont les plus importants, de part le simple fait qu'il soit le responsable des Icidio, il ne va pas laisser ses soldats devenir femmes de ménages pour le bon compte d'une catin mal sautée. Ca serait bien qu'elle arrête deux secondes de croire que vraiment, tout le monde prend en compte son jugement. Ce n'est pas le cas.
Faible femme.

« Et tout deux savons que s'il me venait à l'esprit d'en parler avec Mr Byron, vous seriez deux fois plus punis qu'un simple nettoyage intégral des quartiers. Mais il est évident qu'en tentant de discuter, vous n'arrangez pas votre cas, Mr Knowles. »

... Et tout deux nous savons que Mr. Byron n'a aucune estime envers les femmes qui se croit en droit de foutre en l'air son avis. Donc elle peut parler, parler et encore parler, elle ne connait vraisemblablement pas la logique des Icidios. Cela se voit qu'elle ne sait rien du milieu militaire. Alors autant le lui montrer, parce que ouais, là, ça devenait n'importe quoi.

Soudainement, Jason se mit en garde à vous. Droit et discipliné, on voyait bien là un élève qui a passé plus de deux ans dans la filière auquel il se sent approprié. Alors oui, le salut militaire, fier et droit, rien de plus, rien de moins. Pas même une once d'irrespect dans ce geste, tel que James Byron leur a enseigné.

JAX ▬ Cela n'est ni une tentative de négociation, Madame. Ces deux jeunes gens me sont inconnus de noms, je n'ai pas encore eu le temps de débuter la moindre conversation amicale avec eux.

Tu vas pas lui en vouloir de ne pas se renseigner auprès de tout ces camarades, aux détriments de ses occupations Falconiennes, quand même ? Entraînement ? Cours ? Examens ? Choix de session pour l'année prochaine ? Bon sang, il faut absolument tout apprendre aux femmes, de nos jours. Depuis quand est-ce que les infirmières ont une quelconque influence sur les soldats ?

JAX ▬ Pour Mr. Byron, ce dernier nous a appris que les directives de ce genre ne peuvent être que confirmé par le général. Mais connaissant Mr. Byron, il acceptera la punition, c'est juste lui qui nous donnera les horaires.

Tu vas pas apprendre à un singe de faire la grimace.
À un lion de broyer son repas.
À un chat de se comporter en félin.
À un chien de protéger son territoire.
Tu n'apprends pas à un Icidio les règles de la guerre.
C'est tout.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Dim 5 Mai - 12:26




SHE'S COMING
You'd better run, better run, out run my gun

Il fallait bien se l’avouer : c’était de plus en plus dur pour Precious de ne pas soupirer de désespoir. Toutefois, sa fidélité envers Mr Cerrucci n’avait pas de faille, et cette passion lui permettait de continuer envers et contre tout à embrigader l’imbécile heureux – dont elle ne connaissait toujours que le nom. Bien décidée à servir en apparence le proviseur - mais dans le fond, c'était surtout par plaisir -, donc, elle prenait un air sérieux en écoutant le gamin déblatérer. Au fond d'elle, elle regrettait que le petiot n’ait eu qu’un corn flakes dans son crâne. Elle regretta aussi que le jeune homme n'ait pas à manger, au moins, elle aurait pu manger lors de cette conversation fastidieuse. Mais, dans sa grande bonté toute faite, de grande femme, Precious aurait sûrement accepté des chips bolognaise aussi, ou bien poulet curry. Ou des Pringles à l’oignon – elle aimait les Pringles à l’oignon, aussi. En revanche, elle aurait sûrement tiré la gueule en n’ayant que des chips classiques, salées. Enfin, ça aurait toujours été mieux que rien. En bref. Precious n'écoutait pas. Precious se contentait de le fixer l'air de rien. L'air de tout face au rien.

Il faut dire qu’elle a les yeux froids, Precious. De grands yeux malins et fourbes, qui n’inspirent pas vraiment confiance, quand on s’y plonge un peu trop longtemps. Un regard glacé, que rien – ou presque – ne peut animer. Elle savait bien que c’était Jason, face à elle – elle en avait un petit peu entendu parler – mais elle ne voyait pas l’intérêt de le dire. Precious comprenait le jeu des loups. Et elle comptait bien s’imposer comme la dominante dès le début, parlant peu mais parlant bien. C’est dans cet esprit qu’elle attendit la fin de la tirade de la pipelette. Il n’avait aucun intérêt, à ses yeux, et elle se sentait prête à lui dire ce qu’il voulait entendre, jusqu’à ses derniers mots. Etaient-ce bien… Des menaces ? A peine dissimulées, en plus ? Le bébé chasseur voulait lui faire croire qu’il avait un quelconque pouvoir sur elle, alors ? Precious éclata de rire, purement et simplement.

▬ Allons, qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre. Vous êtes un louveteau, Mr Knowles, quand je suis un chasseur. Je n’aurais aucun intérêt à rediscuter de mes ordres avec toi.

La joie et l’amusement qu’elle montrait auparavant, exubérant, disparurent d’un coup. Ses yeux brillèrent de défi, et elle susurra, simultanément moqueuse et menaçante :

▬ Et pose tes pieds sur terre, veux-tu ? Ce n’est pas un jeu pour les enfants.

C’était soudainement devenu un jeu, c’était intéressant. Et rire face au sérieux était un moyen de s’imposer, Precious le savait bien. Elle tapota la tête du blondinet, en souriant toujours, l’air sincèrement amusée. Elle se doutait que ça l’énerverait, ou au moins que ça l’agacerait. Et elle voulait lui faire perdre le contrôle, le faire devenir violent même, si elle y arrivait. Ensuite, elle le chasserait, et elle pourrait enfin terminer son bouquin tranquillement.

Invité
MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Dim 5 Mai - 13:16

« Pas avec moi »


Que c'était épuisant.
Épuisant d'écouter une femme dont le rang et le rôle n'était en aucun cas en accord avec sa façon d'être. À elle seule, c'est un bordel ambulant. Comment voulez-vous qu'un élève donne du crédit à ce genre de personnes ? Aucunement. Ce n'est pas ce qu'on lui a appris. Le respect des femmes ? God, non. Les soldats ont tous, très peu de respect envers la gente féminine. Sauf si maman a fait du bon boulot, mais celle de Jason était beaucoup trop accablée par la mort de son époux pour maintenir le contrôle sur son gosse.
Donc, too bad.

« Allons, qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre. Vous êtes un louveteau, Mr Knowles, quand je suis un chasseur. Je n’aurais aucun intérêt à rediscuter de mes ordres avec toi. »

Quand est-ce qu'elle va comprendre qu'un Icidio a besoin d'être soumis par la force pour respecter l'autre ? Elle n'a rien fait. Elle n'a pas subi les épreuves physiques, elle n'a pas été sous la tutelle de Byron, elle n'a strictement rien fait pour mériter l'autorité qu'elle souhaite avoir et elle se donne des airs ? Ah ah. Si elle savait Ô combien elle était comique dans la tête de Knowles, peut-être qu'elle rigolerait elle-même de sa bêtise.

Elle peut se la jouer grande monarque avec les autres, mais les icidios, il faut plus que de la gueule, mademoiselle. Et largement plus que des plans foireux qu'on voit dans les séries TV. Vous ne serez jamais à la tête des Icidios et quand bien même vous vendez votre corps à James Byron, ça changerait rien. Parce que Jason est destiné à quitter cet endroit avec un diplôme et une renommée qui l'attend là où il faut. Lui, il sera connu et reconnu... Alors que elle, elle sera vieille et sans intérêt.
Moche la vie des gens d'ici.

« Et pose tes pieds sur terre, veux-tu ? Ce n’est pas un jeu pour les enfants. »

Son geste eu l'art et la manière de l'agacer.
Mais réagir à ça serait décidément trop facile. Bon nombre de personnes veulent pousser un Icidio à bout, visiblement. Mais aucun n'ont les couilles de les attaquer en dehors de Falcone. Pfeuh, bande de tarlouzes ambulantes.
Déception imminente.

M'fin, à quoi bon lui répondre. Elle va encore voir une marque d'irrespect à la con ou alors elle va chercher à avoir raison. C'est ça les adultes, chiants, blasant et encombrants. Se jurer de ne pas leur ressembler à l'avenir, c'est ça le plus difficile. Car oui, Jason était fatigué de ses salades. Tellement qu'il ne voulait même pas y répondre ou même chercher à lui faire comprendre que ses désirs vont mettre longtemps à être des ordres.

JAX ▬ Bien, mademoiselle.

Voilà, c'est tout ce qu'il avait à dire.
À quoi bon, sinon. Le temps est trop précieux et il avait des exercices à faire.

MessageSujet: Re: viens, on procrastine - LIBRE. Lun 6 Mai - 0:40




SHE'S COMING
You'd better run, better run, out run my gun

Precious fixe Jason. Son cœur rigole, de ce rire noir et dégueulasse qu’elle a fait sien, quand elle est devenue ce qu'elle était. À savoir, une femme remplie d'amertume. Personne n’a jamais entendu ce rire grinçant, dédaigneux, ce rire qui ne résonne qu’un peu avant l’arrivée de la souffrance. C’est un rire délicieux pour elle, et repoussant pour un élève. Un rire de douleur, un rire de plaisir, un rire sadique, tout simplement. Parce que Precious se prépare à faire souffrir, encore. Elle se prépare à briser un rêve, à briser un cœur… Elle se prépare à casser cet élève ridicule, qu’il suit dans les nuages en faisant mine d’admirer son idiotie. Alors qu'il ne fait qu'en rire.

Ses sourcils se froncent légèrement, et sa bouche en tombe. Evidemment, lui ne voit qu’un gros problème, sachant que Mr Byron n'était pas très présent dernièrement, et elle voudrait pouvoir se moquer fort, détruire déjà tous les rêves de Jason – mais ce serait si éphémère, si ridicule par rapport à ses opportunités. Alors, elle se tait, elle observe, elle détaille les murs invisibles, elle s’approche du trône qui n’existe pas. Falcone. Le lieu est beau, certes, mais il n’est pas celui que Precious feint de voir.

Elle sourit, elle lui attrape les mains, plonge ses deux yeux de glace dans ceux, bleus de sa proie. Elle est délicieuse, Precious, tellement facile à avoir, et elle regarde les étoiles qui illuminent ses iris – des étoiles qui brillent, échos de l’espoir que Jason a encore. Encore un enfant. Encore un doux rêveur. Cette vision la réjouit pleinement, tant et si bien que le bonheur qui émane d'elle paraitrait presque vrai… Presque. Elle le relâche finalement. Elle dit :

▬ Alors ce sera un au revoir pour nous deux, Mr Knowles. Je discuterai de votre cas avec Mr Byron, et vous aurez la preuve concrete de mon réel pouvoir au sein de Falcone.

Elle savait qu'il doute encore. Elle savait qu'elle devait constamment, comme tous les jours, faire ses preuves. Elle savait aussi qu'elle réussissait tout ce qu'elle entreprenait. Elle en avait terminé par ici, elle tourna les talons et s'en alla. Après tout, il était temps pour elle d'aller faire un tour à l'infirmerie.

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viens, on procrastine - LIBRE.

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