DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre.                                                                                   
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DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre.

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Invité
MessageSujet: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Dim 28 Avr - 19:49


« C'pas mon jour... »

Jour X année 201X ...
Heure X ?

Bref, on ne va pas chipoter. C'est juste une journée qui se voulait être dans la norme. Rien d'extravagant, rien de bien changeant... Sauf peut-être une petite idée venue de la part du seul professeur qui ne fait pas si professeur que ça. À se demander ce qui est passé par la tête de Cerrucci lorsqu'il a embauché ce type. Surtout qu'il est incapable de regarder une femme dans les yeux pas plus de trente secondes. Et encore, c'est un record.

Qu'importe.

Liam O'Neil demanda un rendez-vous, puis une autorisation pour faire une petite sortie en ville. Rien de bien extra, encore une fois, mais c'est surtout dans le but d'éloigner un peu ses élèves de l'ambiance pesante et chiante de l'école, surtout pour les jeunes élèves qui souhaitent s'éloigner un peu de Falcone. Surtout qu'il faisait beau et chaud et... On est en Italie, quand même.

Consciencieux, malin et bon négociateur, Liam précisa que c'est surtout pour leur faire découvrir le Colisée, ce magnifique monument qui avait plus de milles histoires à conter. Enfin, ce fut accepté. Contre une petite compensation.
Bref.

« Oyé oyé mes jeunes gens, nous partons dans dix minutes, n'oubliez rien surtout ! »

Juste muni d'une chemise, d'un jean, d'un sac comportant de la bouffe faites par l'institut et d'un appareil photo. Bien sûr qu'il fallait au moins prendre des photos, histoire que ces élèves n'aient pas que des mauvais souvenirs en étant à Falcone. Enfin, on peut croire qu'il souhaite bien faire, c'est le cas, hein.
Mais il s'y prenait un peu à la va vite.

« Bon alors, règle N°1, je veux vous avoir à l'oeil. N'oubliez pas qu'ici, c'est un peu bondé, mais vous avez des endroits plus spacieux dans le Colisée. Tel que la boutique des souvenirs, le restaurant rapide et ... Euh. » Bref coup d'oeil en direction de la carte du monument. « L'arène ! Je vais demander à la sécurité local de me prévenir si jamais y a un débordement. Vous avez carte blanche jusqu'à ... Disons 16h30, ensuite on se retrouve ici pour terminer la visite. »

Il donna de rapides indications à Aria, après tout elle est surveillante et ils sont tous les deux responsables des élèves ici présent. Ce n'est qu'après lui avoir donné un téléphone portable ainsi que le numéro, que Liam s'éclipsa en direction de l'accueil de la surveillance du Colisée. Afin d'être au courant si le moindre problème venait à arrivé.
Amusez-vous bien, jeunes gens.


© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mar 30 Avr - 17:29



VENI, VIDI, VICI.
« Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu. »

L'Italie, un pays aux antipodes de la bonne vieille Chine de Li Mei. Quasiment tout était différent: le comportement des gens, la nourriture, le paysage et surtout cette chaleur oppressante. Dur de s'adapter quand on est habituée à une météo capricieuse et une culture communautariste. Mais malgré ce qu'on pouvait penser, Li Mei était des plus heureuse ici.

Il était navrant de constater qu'à part un marathon culinaire effectué dès son arrivée sur le sol occidentale, elle n'avait pas vraiment eu le temps de faire sa touriste. C'est pourquoi, lorsqu'elle entendit parler de cette sortie, elle sauta sur l'occasion. Ce n'est pas tout les jours qu'elle pourra admirer l'arène la plus célèbre de Rome où de nombreux gladiateurs ont combattu pour leur vie.

« Gladiator... cette boucherie ! »

En apercevant le Colisée, elle souleva ses lunettes de soleil et se remit à penser à l'un de ces films préférés. Amatrice d'actions plus ou moins sanglantes et fervente pratiquante d'art martiaux, son sang bouillonnait à la vue d'un tel endroit. C'est pourquoi lorsqu'elle entendit le feu vert du prof, elle s'en alla à toute vitesse vers les hauteurs, pour admirer la vue et fusiller l'endroit avec son reflex. Pour le coup, elle collait parfaitement au stéréotype de l'asiatique, photographiant tout et n'importe quoi. Facilement repérable de part sa peau blanche, ses longs cheveux noirs et sa tenue (une chemise nouée laissant son ventre à l'air, un mini short en jean, des baskets), on pouvait la voir déambuler, faisant des allers/retours entre étage. Totalement absorbée par ses fantasmes de péplum et d'effusions de sang, elle laissait la foule tantôt étonnée de son énergie tantôt choquée par son manque de tenue.

Mamma mia...
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 10:20

Dieux de l'arène.

"C'est un peu comme des vacances en fait."

Quand Aria s'était levée ce matin là, elle sentit que la journée n'allait pas être de tout repos. La veille, son ami et collègue Liam O'Neil lui avait demandé de l'accompagner pour une sortie au Colisée avec les élèves. Evidemment, il avait utilisé sa fameuse technique des yeux de chiots battus et elle n'avait pas pu refusé.

Mais accompagné des élèves de Falcone dans une sortie scolaire, pour visiter un monument historique, ça n'avait rien avoir que la même sortie avec des élèves d'un autre établissement. Falcone était connu, très connu, et ses élèves remplis de défauts aussi. C'est donc en trainant un peu des pieds, persuadées qu'il y aurait une catastrophe, qu'Aria s'était levée.

Après un bon petit déjeuner et une douche, elle se retrouva en sous-vêtement devant son armoire. Que choisir ? La météo annonçait une journée particulièrement belle et chaude, elle n'allait donc pas enfiler son costume habituel. Après de longues minutes de reflexion, son choix s'arrêta sur un jean simple mais confortable, un débardeur coloré et une veste en jean. Pour les chaussures, elle choisit des bottines à petit talon large, idéales pour la marche. Elle prépara un sac à dos avec un plan, un pique-nique, une trousse de soin, son portable et de la crème solaire puis partit de chez elle.

Elle alla au lycée rejoindre Liam puis après l'appel, ils prirent un bus qui les déposa avec les élèves devant le Colisée. L'italienne, en bonne romaine, aimait ce monument et l'avait visité plusieurs fois, avec sa mère passionnée d'Histoire antique. Liam donna rapidement ses consignes et la brune se sentit soudainement stressé. Ca allait mal se passer, forcément...

En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, tout les élèves se dispersèrent et même le professeur, après avoir rapidement échangé son numéro de portable avec la surveillante, fila à l'accueil. Pour avoir des infos parait-il. Pour aller draguer la jolie hôtesse d'accueil oui !

Aria soupira puis commença à visiter le grand monument. Après tout, ce serait bète de gâcher sa journée qui ressemblait à un jour de congé.






Spoiler:
 
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 12:05






‘‘

▬ Runaways



LH.Un constat devait être fait : je m'ennuyais. Ce n'était pas dans mes habitudes et ça me déplaisait. Les raisons de cet ennui étaient pourtant simples. J'étais à peine arrivée dans l'école et... Et rien que le fait que je sois dans une école expliquait ma lassitude. Le plus horrible dans tout ça étant encore que j'allais devoir rester dans l'école. Si un jour on m'avait dit que j'allais finir en pensionnat, je me serais mise à travailler. Enfin ça c'est ce que j'affirme haut et fort maintenant que la punition est tombée. Dans le fond je me connais, j'ai rien foutu alors que j'étais consciente des risques.

Lorsqu'une sortie au Colisée fut annoncée, je sautais sur l'occasion et inscrivais mon nom sur la liste. Bon, j'avais déjà visité ce vieux tas de pierre une bonne centaine de fois, et même si cette sortie ne m'apprendrait rien, elle allait me permettre de rencontrer du monde et d'enfin quitter ces murs desquels je me trouvais prisonnière.

Une fois sur les lieux, le professeur nous donna quartier libre pour découvrir comme nous le souhaitions le monument. Avais-je réellement envie de piétiner derrière des étrangers pour m'extasier devant une pierre que j'avais probablement déjà vu ? Non. Cependant, je faisais profil bas et écoutait silencieusement les recommandation du chef de groupe. J'envisageais simultanément de m'éclipser dans les rues de Rome pour rendre cette sortie un peu plus piquante, mais je ne pu me résoudre à le faire lorsqu'il eut fini de parler. Je fus donc la dernière des élèves à m'échapper de la surveillante et du prof', parce que je ne savais pas vraiment où aller.

La boutique souvenir me sembla dans un premier temps appropriée à mon atonie. En me baladant dans les rayons climatisés, je zieutais les horribles statuettes en plastique et ricanais en observant leur prix. Si l'argent n'était pas un problème pour moi, je refusais d'acheter des horreur dont le rapport beauté/prix n'était pas convaincant.

Évidemment et malheureusement pour moi, la boutique souvenir ne m'occupa pas l'esprit bien longtemps. Arrivée près de la sortie de celle-ci, je fis marche arrière pour m'acheter une boisson.

C'est en sirotant mon coca, quasiment allongée sur un banc au soleil que je profitais de mon après midi de liberté.



Merci Daphné ♥️
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 13:18


Dieux de l'arène.
CODAGE - EXCEPTION DE LG


‘‘ Les yeux dans le vague Daphné écoutait distraitement les instruction de Mr. O'Neil. Elle avait fait tellement de sortie qu'elle connaissait pratiquement par coeur les instructions. La seule chose qui l'intéressa fut qu'il leur laissa quartier pendant un bon bout de temps. Un sourire machiavélique se dessina sur son visage. Paaaaaaarfait elle allait pouvoir faire gagner des points à sa classe. Huhuhuhu c'est bon tout ça. Elle remarqua Aria dans un coin qui écoutait Mr. O'Neil. Elle allait quand même faire attention hein, elle n'avait pas envie de nettoyer encore une salle de classe. Elle avait encore des courbatures rien que de penser à ces deux heures de nettoyage intensif.

Quand Mr. O'Neil donna enfin quartier libre à tout le monde, Daphné s’éclipsa discrètement le visage impassible. Bon, il allait falloir trouver une victime. Et un bouc émissaire qui se ferait hurler dessus à sa place huhuhuhu diaboliquement machiavélique notre Daphné. Oui je sais, Daphné était gentille à la base mais quand il s'agissait de faire monter sa classe elle faisait tout ce qui était possible pour lui faire gagner des points. Rien qu'à voir leur dortoir on voyait à quel points tout le monde se foutait d'eux. Tout ça n'est pas normal, il faut réparer cette injustice mouahahahah! Continuant d'errer dans le site Daphné réfléchissait. Il y avait beaucoup de monde, et les flash des appareils photos l'agaçait au plus haut point.

Elle observait un instant l'arène, les fresques murales et autres décorations quand elle remarqua une blonde affalée sur un banc. Un long sourire se dessina sur son visage, et elle se mit à réfléchir. Elle la reconnaissait, enfin de vue. Elle savait juste que c'était une veleno, mais c'en était assez pour elle. Daphné vit un SDF dans un coin et elle s'approcha de lui. Au moment où elle allait déposer de l'argent dans son verre elle s'arrêta et eut une idée. Elle sourit au SDF et lui dit joyeusement;

« Vous accepteriez de faire quelque chose pour moi contre trente euros? S'il vous plaîîîît! »

Une fois qu'elle eut réussi à le convaincre, Daphné lui expliqua son plan. Le SDF lâcha un sourire carnassier, et hocha la tête. Il se leva ensuite, puis s'approcha du banc où se trouvait la blonde. Une fois face à elle, il l'allongea sur le banc et se mit à califourchon sur elle en plaquant sa main contre sa bouche. Portable à la main, Daphné prit la photo discrètement et disparut incognito. Personne ne l'avait remarquée bien. Au passage, elle déposa les trente euros discrètement dans le gobelet du SDF après lui avoir adressé un sourire reconnaissant. Daphné disparut en courant et en pouffant de rire comme pas possible. Ça, ça allait lui rapporter beaucoup de points!

Une fois derrière un mur, elle s'attacha les cheveux, mit des lunettes de soleil, remonta son pantalon jusqu'à ses genoux et retira son gilet pour ne pas qu'on la reconnaisse et retourna à sa visite un sourire vainqueur aux lèvres.

« Ça, c'est fait. Retournons à notre petite visite.. Huhuhuhu. ~ »









MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 14:57

Une journée de plus sous le soleil cuisant d'Italie. Une journée idéale pour cette visite qui tombe à point nommé. Mr. O'Neil avait proposé une sortie au Colisée, idée judicieuse que de nous amener en ce lieu chargé d'histoire. Une période intéressante au point de vue du vécu du lieu. Rome, grande puissance de l'empire. Et les premiers pas au sein de l'arène me laissèrent émerveillée. L'espace d'un instant, je ferme les yeux, profite du soleil qui chauffe agréablement ma peau. J'imagine dans un élan de fantaisies la foule hurlante, avide de sang, les gladiateurs victorieux et ceux qui se laissent tomber dans un soupir sur le sable chaud, couvert du sang de leur adversaire, des précédents gladiateurs et lions. Une période que j'adorais, que j'admirais, qui m'envoûtait et me fascinait. C'était ... agréable.

Mon teint pâle semblait n'avoir jamais connu le soleil. Mais je me laissais aller aux doux rayons en m'installant tranquillement. Profiter d'une journée hors de Falcone, c'était assez plaisant. Plusieurs élèves sont ici, va et vient de toute part de l'arène, une balade à première vue tranquille.

Presque aveuglée par le soleil, je remarque néanmoins le plan sournois d'une des élèves appartenant aux Appeso. Une blonde que j'aurais plus tendance à qualifier de mignonne que de machiavélique. La scène fut délicieusement drôle. Les coups bas entre clans, c'était amusant. Personnellement, je n'avais pas encore osé. Par manque d'intégrité sans doute, manque de confiance, un esprit encore trop peu avide de victoire. Même en dehors de l'institut, personne n'est à l'abri des petites manigances des autres. En attendant, je trouvais ça drôle. Même surprenant de la part d'une fille que j'aurais plus juger sur son innocence apparente que sur ses vices enfouis.

Je me contente de pouffer légèrement, moqueuse de la soudaine attaque bien amenée. Je gardais un œil sur l'avancée de cette histoire, curieuse. Et retournais à mes rêveries imaginaires d'épées sanguinolentes et des hurlements de rage, de douleur et d'excitation dans ce lieu qui jadis empestait la mort et la barbarie. Une journée agréable, je n'étais venue pour rien d'autre.
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 16:42






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▬ Runaways



LH. Il n'y avait rien de plus bon que de passer du temps au soleil sans rien faire d'autre. J'avais choisi un endroit assez calme et sans trop de passage pour éviter que les touristes me fassent de l'ombre ; Je ne m'étais donc pas mise dans un recoin prisé du monument, au contraire. Mon coca étant presque fini, je jetais la canette en direction d'une poubelle et la manquait de justesse (ou pas). Cette dernière finit sa course par terre dans un bruit métallique. J'étendais mes bras vers le ciel pour m'étirer. Non vraiment, tout était parfait.

A un détail près. Les yeux fermés sous mes lunettes de soleil, je n'avais pas pu prévoir ce qu'il allait m'arriver.. Avant que ça m'arrive. Quelques kilos de bière et de saleté se dirigeait vers moi. La menace était imminente et je n'en avais pas conscience, jusqu'à ce qu'une odeur nauséabonde viennent chatouiller mes narines. Trop tard. Quelle tragédie ! D'une seconde à l'autre mon paradis sur terre se métamorphosa en enfer. J'aurais bien voulu crier mais l'horrible main du diable en personne recouvrait ma bouche. Pressant ma tête, il ne lui fallu pas trop d'effort pour m'allonger vu ma position initiale. Les yeux grands ouvert sur l'ignoble personnage, je subissais son poids sur moi avec dégout. Voilà qu'il se mettait à califourchon sur mon corps frêle. Allait-il m'agresser ? L'espace de quelques secondes j'y ai cru. Je n'avais aucun moyen de me défendre si ce n'est mes bras et mes jambes. Je n'étais pas très souple et les seuls coups que j'arrivais à lui assener n'étaient pas aussi virulents que ce que j'aurais voulu. J'aurais pu le mordre mais quelque chose au fond de ma tête m'interdisait d'ouvrir les lèvres sur la crasse. S'il n'était pas parti de lui même au bout de quelques instants, je me serais mise à pleurer et j'aurais pu croire à un agissement purement intentionnel. Mais le pauvre homme a relâché son emprise et est parti sans demander son reste. Était-ce parce qu'il s'était rendu compte qu'on était dans un endroit public ? Non, il était peut être sûrement clochard, mais il ne pouvait pas être aussi stupide pour s'en rendre compte seulement après coup. C'était étrange.

Malgré mon état de choc je jugeais que la situation était trop émétique pour que je ne fasse rien d'autre que rester là. Tremblant légèrement, je me levais et me dirigeais vers les toilettes. Ce n'était pas aussi propre que je l'aurais souhaité, mais je ne pouvais décemment pas rester ainsi. Je n'eus pas de mal à les trouver. Le Colisée m'était familier.

La première chose qui subit un assainissement nécessaire fut mon visage. Rien n'y échappa. Ensuite, je sorti de mon sac à main une brosse a dent et un petit tube de dentifrice que j'avais toujours sur moi et me lavais les dents. Une fois chose faite, je lavais la partie de mes jambes qui n'étaient pas recouverte par mon short, et mes bras. Les autres visiteurs me regardaient avec curiosité. Je leur lançais des regards noirs. Je finis par me remaquiller légèrement et inspectais mon reflet dans la glace.

Je poussais un soupire et ressortait. Je restais plantée quelques seconde sans rien faire. Fallait-il que je retrouve mon agresseur ? J'avais un peu peur. Je ne m'imaginais pas seule en face de lui. Pourtant ça aurait été un bon moyen de savoir ses motivations. Portable en main, histoire de pouvoir joindre quelqu'un au cas où, je fis quelque chose que je n'aurais jamais imaginé faire : Je me lançais à la recherche d'un SDF.

Il ne me fallu pas beaucoup de temps pour reconnaître la silhouette démoniaque, assise par terre à l'ombre. Un frisson de dégout me parcouru, j'avançais doucement vers lui. Arrivée à sa hauteur, je toussotais pour attirer son attention et lui adressais la parole lorsqu'il tourna son visage vers le mien.

▬ Je veux savoir vos motivations. Si on vous a payé pour ce que vous avez fait, je suis prête à vous donner le triple.

Il était dans le passage. Je ne risquais rien. Ce n'était pas étonnant vu qu'il quémandait des sous. Le faire dans un endroit désert ne lui rapporterait pas grand chose. Après quelques injures et des grommellements de résistance, il me fit la description d'une jeune femme blonde de mon age. Il n'a pas voulu m'en dire plus parce que "vous me faites chier avec vos histoires je m'souviens pu".

Je partais me rassoir sur un autre banc, dans un endroit avec plus de passage après avoir noté la maigre description du véritable démon. Je la retrouverais. J'essayais de me souvenir des blondes qui participaient à la sortie, en vain. De retour à l'école, je me procurerais la liste des élèves qui participaient à la sortie et... Et je la retrouverais. Ou alors j'oublierais tout ça. C'était peut être mieux ainsi.



Merci Daphné ♥️
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 18:02

Dieux de l'arène.

"Quelque chose cloche..."

Aria sourit en voyant les élèves qui semblaient s'amuser. Certains se baladaient en dehors du Colisée, d'autres faisaient la visite ou prenaient des photos, bref ils semblaient tous passer une bonne journée. Finalement, cette idée de sortie n'était pas mauvaise. Elle-même réussissait à se détendre, comment cela ne pourrait pas être le cas par cette si belle journée ? Aria commençait à bien connaitre l'imposant monument mais elle flânait tranquillement du coté de l'Arène, observant les gens alentours, croisant de vieilles connaissances.

Cependant, elle fut lassée au bout d'une demi-heure, et quitta les chemins de visite pour sortir du Colisée et aller se ballader dans les alentours... Ou plutôt faire une ronde. Les élèves de Falcone posaient deux grands problèmes: les guerres entre eux, si bien qu'ils arrivaient à foutre la merde même en dehors du lycée, et le fait qu'ils étaient pour la plupart des gosses de riches. Ils pouvaient se faire tabasser/blesser/enlever à cause de ça, et si jamais ça se passait pendant la sortie, il était certain que ce connard de Cerruci ne permettrait plus aucune visite. Déjà que les négociations avaient été apparemment difficiles...

Aria sortit donc patrouiller autour du Colisée. Tout semblait bien se passer, à part quelques élèves qui se faisaient des farces, quand elle aperçut l'une d'entre eux discuter avec un SDF. Elle s'approcha et reconnue London Howell, une Veleno. Bizarre, une Veleno qui se tape la discute avec un SDF ? Il y avait baleine sous gravier. Et en effet, en s'approchant un peu plus alors que la dite Veleno allait s'assoir sur un banc, elle la trouva étrangement...pâle et apeurée. La brune continua son approche jusqu'à se trouver près d'elle.


- Salut... Tout va bien ? Tu es très pâle...

Aria l'observait, pour une fois, sa voix était douce et inquiète, elle se faisait vraiment du soucis. Elle descendit son sac à dos de son dos et en sortit sa bouteille d'eau puis la tendit à la jeune fille.

- Il fait chaud, bois un coup, tu fais peut-être une insolation...

Elle lui donna la bouteille puis s'assit à ses cotés, plus douce que d'ordinaire, parlant d'une voix qu'elle voulait rassurante et chaleureuse.

- Je sais que ça ne me regarde pas mais.... Je t'ai vue discuter avec ce SDF... De quoi vous parliez ?

Elle se doutait que London n'allait pas lui répondre, mais qui ne tente rien n'a rien.




Spoiler:
 
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Mer 1 Mai - 19:38






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▬ Runaways



LH. Une nouvelle personne vint vers moi. Mais cette fois la présence de celle ci n'était pas désagréable, au contraire. Je fus soulagée de retrouver quelqu'un de connue auprès de moi à ce moment là. Je n'avais aucune idée de l'heure qu'il était, mais il restait surement beaucoup de temps avant qu'on doivent retrouver le groupe pour rentrer. Ce n'était pas n'importe quelle élève qui m'avait rejoins mais la surveillante. Raison de plus pour augmenter ma satisfaction. Sa présence était rassurante. Même si je reconnais y avoir penser, j'écartais rapidement l'idée que le mauvais coup vienne d'elle lorsqu'elle voulu savoir si j'allais bien. Sa mansuétude était tout à fait charmante. Je n'avais pas l'habitude qu'on me traite comme ça gratuitement.

J'attrapais la bouteille d'eau que la jeune femme me tendait et bu une petite gorgé avant de lui sourire poliment. Je la remerciais et essayait d'imaginer ce que j'allais bien pouvoir lui raconter. Il était hors de question que je pleurniche en lui formulant toute la vérité. J'avais une fierté. Sans compter que j'étais un peu honteuse. Après tout, nous étions censés visiter les lieux. Si je l'avais fait, rien de tout ça ne serait arrivé. Elle m'offrit une porte de sortie que je saisis avec contentement.

▬ Oui... Je suis restée un bon moment en plein soleil. Je pense que ça doit être ça.

J'étais un peu vexée d'imaginer que malgré mes efforts, je n'avais pas réussi à retrouver une apparence convenable. Encore qu'elle ne remettait pas en question ma tenue ou mon apparence mais plutôt ma physiologie. Ce qui me troublait c'est que je n'avais pas remarqué dans les toilettes que j'étais pâle. Est-ce les émotions ravivées par la discussion avec le SDF qui m'avaient mises dans cet état là ? Sûrement. C'était agaçant, je m'en voulais de perdre mon sang froid pour si peu.

Maintenant il fallait que je trouve de quoi justifier le fait que j'avais parlé à mon agresseur. C'était une tâche relativement rude. Parce qu'en temps normal, même s'il m'avait adressé la parole, je n'aurais pas bougé ne serait ce qu'un oeil. La charité pourquoi pas. Mais la charité choisie alors. J'allais vers les autres pour donner si j'en avais envie. Je n'aimais pas qu'on me réclame. Ce qui est assez paradoxal quand on sait que je suis la première à réclamer et la reine de l'activité. Là n'était pas la question.

▬ Je heu...

Réfléchis merde ! Tu vas bien finir par trouver un truc de plausible.

▬ Il m'a demandé l'heure, alors je lui ai répondu. Le pauvre homme.

Je savais bien que j'aurais du prendre des cours de théâtre. Je suis certaine que ça développe l'imagination. En même temps, même si ça restait quelques peu surréaliste, ce n'était pas si aberrant lorsqu'on ne réfléchissait pas trop. Ça expliquait la présence de mon téléphone dans ma main, et la brièveté de notre échange. Il m'aurait demandé l'heure à moi parce que je suis jolie. Problème réglé. Bon, je n'étais pas obligée d'ajouter "le pauvre homme" à la fin de ma phrase. Pour le coup, je ne crois pas qu'elle puisse penser une seconde que ce soit sincère. Je souriais toujours, espérant avoir repris des couleurs.



Merci Daphné ♥️
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Jeu 2 Mai - 11:17

Dieux de l'arène.

"Ne t'en fais pas, je suis là..."

Un SDF qui demande l'heure ? C'était vraiment pas crédible, et la jeune fille mentait très mal, il était donc aisée pour Aria de deviner que ce n'était pas la vérité. La question qui se posait était donc: Pourquoi mentait-elle ? De quoi discutait-elle réellement avec ce pauvre type ? La surveillante n'en avait pas l'air comme ça, mais elle se préoccupait beaucoup des élèves. La plupart n'avait pas demandé à finir dans l'enfer qu'était Falcone et en souffrait énormément. Son but était de réduire au maximum leur souffrances, d'être là pour les aider à résoudre leur problème, c'est pour cela qu'on l'a surnommait "le chevalier en armure". En tout cas, le problème semblait sérieux pour London, vu qu'elle lui mentait ouvertement. Mais comment lui faire avouer la vérité ? Aria fouilla son sac à dos et en sortit une boite de cookie qu'elle tendit vers la Veleno.

- Tiens, sers toi, ils sont pas mauvais.

La surveillante sourit, douce comme depuis le début de la conversation. Elle prit aussi un gateau et le grignota en silence, laissant un peu de repos à l'élève avant de reprendre la parole.

- Tu sais, j'en ai pas l'air comme ça, mais mon but est d'aider les élèves. Je ne suis pas du coté de Cerruci, je suis de votre coté, alors si vous avez des problèmes, il ne faut pas hésiter à venir me voir, je ferais n'importe quoi pour vous aider. Liam, enfin le professeur O'Neil, lui aussi tu peux lui faire confiance, il est comme moi.

Elle lui frotta les cheveux, un peu familièrement, mais comme pour briser la glace entre elles, et continuait de sourire avec douceur.

- Alors, tu ne veux vraiment pas me dire ce qu'il s'est passé ? Je ne vais pas te juger ou te critiquer, je veux juste t'aider...




Spoiler:
 
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 13:55











C'est une bonne idée la sortie au Colisée. En plus, il fait chaud. Ça change pas mal l'Italie, rien que le temps, on voit tout de suite la différence. Par contre, j'ai un peu peur de me perdre dans le truc... Il doit y avoir des plans, ou quelque chose comme ça. J'écoute les instructions en regardant autour de moi. Tout le monde les connait, ce sont les mêmes partout. Il est pas très doué par contre. Il pense aux boutiques de souvenirs et autre, mais l'arène, il oublie. C'est quand même le plus important ici. Enfin, je pense... Il indique l'heure de regroupement et termine.

Presque tout le monde part dans un sens opposé. Moi je ne sais pas du tout quoi faire. Je n'ai même pas repéré qui était là. Et c'est vrai qu'il y a du monde... Je soupire et vérifie que j'ai bien mon porte monnaie. Je ne compte pas acheté, je ne pense pas que je verrais quelque chose d'intéressant, mais pour manger, ce sera plus utile. J'aime pas quand il y a trop de monde. Déjà, est-ce qu'il y a des choses de biens à voir ? Surement étant donné le lieu. Un musé ? Je quitte le point de rendez-vous pour faire le tour. Je préfère avoir le plan en mains, les endroits comme ça, on s'y perd trop vite. Je suis obligé de pousser des gens pour passer. Ils écoutent pas quand je leur dit de décaler.

Je vais voir les choses anciennes. C'est mieux que de rester où il y a trop de monde. Je préfère ça. Au moins, je sais que je ne serais pas obligé de m'imposer, peu de monde vient voir la partie exposition. En même temps, il fait beau, les autres préfèrent rester dehors. Je me décide quand même à sortir, après un long moment passé à l'intérieur. Quand je sors, je ne sais plus où est le point de rendez-vous. Ce n'est pas encore l'heure, mais il vaut mieux que je sache... Bon tant pis, je verrais après. En attendant, je fais le tour.




MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 14:13


Dieux de l'arène.
CODAGE - EXCEPTION DE LG


‘‘Savourant sa petite farce purement méchante avec une pointe de culpabilité et de remord Daphné profitait maintenant pleinement de la sortie, gilet sur les épaules, cheveux attachées et lunettes de soleil sur le nez. Elle avait assez fait de crasses pour aujourd'hui et avec horreur elle se rendit compte que Falcon la rendait.... méchante et calculatrice. Alors qu'elle était sensée être gentille douce généreuse étoussakwa.

« Je deviens méchante moi.... m'enfin c'est pour les verts alors osef. On leur montrera qu'on n'est pas que des sous-merdes. ~ »

Elle remit correctement ses lunettes. Si le SDF avait balancé qui elle était elle serait dans la merde. Mais de toute façon, qu'il y ait des représailles ou pas elle pouvait toujours faire chanter la blonde parce qu'elle avait la photo dans son portable. Et elle la développerait en plusieurs exemplaire au cas ou il y ait un petit.... accident avec son téléphone. On n'est jamais trop prudent à Falcone vous savez, les élèves de ce pensionnat étaient les meilleures, les plus mesquins, intelligents, manipulateurs, froids et calculateurs. Bon tous n'étaient pas comme ça, mais un bon nombre l'était. Continuant de se promener dans le site, Daphné commençait VRAIMENT à être agacée par tous ces gens qui la poussaient san ménagement, aussi elle se frayait un passage en grognant des "Putaiiiin" "Pardone" "Bouge" "BORDEL" et autres choses très charmantes. Regardant le haut de l'arène Daphné était impréssionnée par la hauteur de la construction ancienne.

« Waaaaaaaaaaaaaw c'est graand. »

Elle était tellement impressionnée qu'elle ne vit pas le brun aux lunettes sortir du musée. Elle lui fonça dedans et chacun tomba par terre. Horrifiée, Daphné se releva puis le releva confuse.

« Merde merde merde merde désoléééééée ;w; je ne t'ai pas fait mal? »

Elle le reconnut ensuite après l'avoir relevé. C'était Ren, un garçon de son groupe qu'elle avait vu une fois au gymnase pendant qu'il faisait une partie de basket avec Charlie. Elle lui fit un petit sourire gêné, un peu mal à l'aise et confuse.








MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 15:05







Qelqu'un me percute et je tombe par terre. Voilà pourquoi je n'aime pas les endroits avec du monde. Ça bouscule trop, et je trouve toujours un moyen de tomber. En plus, le temps que je mets à réagir est souvent très long. D'ailleurs, je suis déjà debout. Je redresse mes lunettes et regarde la personne qui m'a foncée dedans. C'est la blonde... Daphné, que j'ai vu dans le gymnase. Elle est vraiment géante. Je suis obligé de lever la tête pour la regarder. On dirait qu'elle vient de tuer quelqu'un. Elle m'a juste percuté, c'est rien. Avec tout ce monde, c'est pas exceptionnel, même si j'avais réussi à ne pas tomber depuis le début.

Je rigole et lui souris. J'avais qu'à regarder moi aussi. J'étais trop préoccupé par le point de rendez-vous.

« Non mais c'est rien, c'est pas grave. J'avais qu'à faire attention. »


C'est vrai. Bon elle aussi, mais je vais pas lui dire que c'est de sa faute, c'est pas e cas. Je regarde le plan et les bâtiments. Bon... Je suis ici... Ou pas ? Je crois que je le tiens à l'envers. Ah oui. Je le retourne et l'étudie encore une fois. J'ai zappé où est le lieu de rendez-vous. Pourquoi j'ai dit que je m'en occuperais après ? C'était stupide. Je tapote l'épaule de Daphné et lui montre le plan avant qu'elle parte.

« Euh... Où est le lieu de rendez-vous déjà ? Et le musée est où sur le plan ? »


Pas étonnant que j'ai toujours été le dernier en course d'orientation. Ils peuvent pas nous donner un GPS ? Ce serait beaucoup plus simple qu'un plan. Bon là, il est relativement facile... C'est juste le plan du Colisée. Mais je ne vois quand même pas à quoi correspondent les choses de la légende. Enfin, si, mais je ne les repère pas sur le plan. Pourtant, mon sens de l'orientation n'est pas nul. Ce sont les plans qui m'embrouillent, voilà.


MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 16:41


Oups... (ノಠ益ಠ)ノ

Le Colisée, les monuments, tout ça, c’est bien beau, mais qu’est-ce que c’est chiant. Moi, si je suis venu, c’est vraiment juste histoire de sortir un peu de Falcone, et rien d’autre. Je n’ai même pas vu que était avec nous dans cette sortie, et ça m’importe peu, de toute façon je ne parle à quasiment personne ici alors… Mais bon, au moins, il y a Aria ! Enfin, Mlle Falco. Je l’aime bien, elle est gentille avec moi, et puis elle m’apprend plein de trucs. Au moins je sais qu’elle ne laissera personne me tabasser ici ! Enfin j’espère.

J’erre, je me balade dans les coins et ruelles, essayant quand même de toujours garder un œil sur le groupe, c’est pas que je suis débile mais j’ai tendance à me perdre facilement alors, mieux vaut être prudent. Et là mais qui est-ce que j’aperçois au loin, l’air un peu paumé, se baladant nonchalamment ? Ren ! Ren, mon seul ami ici! Alors là, j’explose de joie, rien ne pouvait me faire plus plaisir. Je tourne de suite les talons pour avancer vers lui mais que vois-je ? Une espèce de blondasse géante qui lui rentre dedans et le fait chuter ! Non mais eh ! Bon elle aussi elle est tombée mais quand même, elle pouvait pas faire gaffe, l’ogresse ?!

Sans vraiment réfléchir, je commence à avancer vers eux mais… très rapidement, dirons-nous, je cours presque, même. Entre temps, ils se sont tous les deux relevés, et Ren n’a pas l’air d’être blessé (en même temps, qui le serait d’une si petite chute sur le derrière ?), mais je suis en colère ! Ni une, ni deux, arrivée grandiose, je pousse La blondasse sans vraiment faire attention, l’envoyant valdinguer sur un crottin de cheval fraichement déposé (oups, ça va tâcher), avant d’adresser un grand sourire à mon ami Appeso, prenant ses mains dans les siennes, l’air de rien et surtout sans gêne.

SALUT :D Je savais pas que tu étais là aussi ! Je serais resté avec toi depuis le début, hehe~

Invité
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 17:02

« C'pas mon jour... »

Ayayah...
Après avoir laissé les élèves s'amuser dans les alentours et Aria s'occuper des problèmes s'il y a, Liam s'est vite dépêché de se rendre à l'accueil afin de discuter de la sécurité des lieux. Rien de bien alarmant, rien de dangereux. Liam se conduit comme un véritable prof consciencieux et raisonnable. Ouais, voilà, c'est ce qu'il fait ; son job. C'est d'ailleurs, la première chose auquel il pense, dès qu'il se lève le matin.
Même si on peut croire qu'il fait plus attention aux femmes.

Mais pourtant, malgré la jeune hôte de l'accueil, ce n'était pas sa priorité du moment. Si jamais il arrivait quoique ce soit de grave aux élèves, l'institut allait le payer cher et pas question d'avoir le même problème que la dernière fois, avec l'histoire du tribunal et tout le tatouin... Dire qu'il connaissait le plaignant, c'était ça, le plus alarmant.
Mais au diable les principes.

Chose faite, il décida de veiller un peu sur les lieux, à son tour. Des élèves par-ci et là, découvrant le lieu, découvrant d'autres trucs. En effet, c'était harmonieux. Tout semble bien se passer, même s'il n'était pas encore au courant de l'histoire concernant Howell, pour l'instant ; tout semble bien se passer.
...
...
...

Jusqu'à ce qu'il voit un élève foncer délibérément vers une autre pour la foutre dans la merde de cheval. Il y a bien des choses que Liam pouvait tolérer, sauf ça. C'était typiquement stupide, immature et gratuit. Et puisqu'on fait dans la méchanceté gratuite, alors autant y aller jusqu'au bout hein. On est là pour apprendre à ces jeunes, non ? Alors on va les apprendre.
C'est sans attendre, qu'il se précipita.
C'est sans attendre, qu'il l'attrapa.
C'est sans attendre, qu'une baffe vola.
C'est sans attendre, que Liam éleva la voix.

« Et s'il y avait une fourche à côté de ce tas de merde, ou une bouteille cassée, t'aurais fait quoi ? Payé pour masquer l'accident, peut-être ?! »

Fils de fermier, il savait très bien en quoi consistait la chose, alors oui ; c'était un act que même Liam ne pouvait pas laisser couler. Et quand bien même c'était de l'exagérations ; il s'en fiche. Il est professeur, il est responsable et il est catégoriquement hors de question qu'il paie pour la connerie d'un Veleno. Il a payé toute sa scolarité, c'est certainement pas pour continuer maintenant.

« Mr. Bates, pendant deux mois, vous serez de corvée dans le quartier des Appeso, vous aller nettoyer chaque chambres, chaque douches, chaque » Un rapide coup d'oeil en direction de Ren. Un de ses élèves. Donc. « Ou alors je vous retire 120 points pour fréquentation avec un élève d'un autre groupe. Vous choisissez. »

C'était une sortie scolaire, donc le règlement pouvait tout aussi bien marcher ici même. Entre temps, il ordonna à Ren d'aider Daphné à se relever. Puisque lui, il était occupé à sermonner comme il se doit l'élève qui venait de fauter.

Faut pas non plus exagérer sur la chose. Liam avait beau être un véritable crétin en temps normal, quand il faut être sérieux et autoritaire, il sait l'être. La connerie et l'injustice le répugne assez pour l'être.

© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 18:54






‘‘

▬ Runaways



LH. Mince. Mon mensonge n'était visiblement pas aussi convaincant que ce que je voulais croire. Pourtant, tout semblait coller. Je ne comprenais pas. J'avais l'habitude de mentir, que ce soit à ma famille, mes amoureux ou mes amis. Je n'avais jusque là que rarement été prise sur le fait... Et je n'avais juste que là que rarement eu à avouer la vérité après avoir menti. Cette affaire de SDF m'avait vraiment perturbé. Il me restait deux solutions. Je pouvais mentir de nouveau, en essayant d'être plus convaincante... Mais il me fallait trouver autre chose à dire et je dois reconnaitre que j'étais à court d'idée. Je pouvais également dire ce qu'il s'était vraiment passé, sans nécessairement dévoiler les soupçons que j'avais. Qu'est ce que ça allait être désagréable ! Cette journée était définitivement affreuse. En voulant quitter l'enfer de l'école j'avais trouvé un autre enfer. Je décidais quand même d'être sincère, omettant bien entendu mes interrogations. Arrivée depuis peu dans l'école, je ne savais pas très bien dans quel camp se situaient les surveillants et les professeurs.

Je pris un cookie dans la boite qu'elle me tendait, croquai dedans et attendis d'avoir fini ma bouchée pour lui répondre.

▬ Pour être honnête, il y a eu un petit incident tout à l'heure. J'étais allongée sur un banc au soleil quand... Le SDF s'est installé sur moi en me couvrant la bouche de sa main répugnante. Il a du avoir peur de je ne sais pas quoi car il est parti quelques secondes plus tard.

Après avoir fini le délicieux biscuit, je repris avec un sourire, et un ton un peu hautain qui me seyait bien.

▬ Je suis retournée le voir pour l'insulter. C'était répugnant et désobligeant ce qu'il a fait. Il n'a pas bien reçu mes remarques donc je suis partie pour éviter qu'il m'agresse une seconde fois. S'il le faut, j'en parlerais à la direction de la gestion du Colisée. Je présume qu'il n'est pas légitime qu'un homme comme lui soit aussi proche de ce merveilleux monument.

Je commençais à comprendre pourquoi mon précédent mensonge n'était pas passé. Il était évidement que je n'étais pas le genre de fille à rendre service à un clochard. Même si j'étais consciente de le savoir, c'était probablement aussi marqué sur mon front en grosses lettres noires. Allait-elle accepter ces justifications ? Si ce n'était pas le cas, je ne parlerais pas plus. Me ridiculiser une fois c'était fait. Je ne pouvais plus revenir sur ce que j'avais dit, et j'avais déjà du mal à l'accepter. Je n'allais tout de même pas la laisser dire que j'avais menti deux fois. Ce qui n'était pourtant pas si faux. Néanmoins, elle ne pourrait pas déceler le mensonge avec autant d'aisance que pour le premier. Ou alors c'est qu'elle avait assister à la scène et écouter le dialogue.



Merci Daphné ♥️
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 19:09




What a whore
She's laughing at you, ahah.

Precious est une chasseuse, une bête sauvage attentive à tout ce qui l’entoure. Le moindre mouvement, le moindre bruit est noté, classifié, interprété, parce que l’attention amène la connaissance, et la connaissance entraine la victoire. La grande brune ne perd pas ou, du moins, n’aime pas perdre. Elle a déjà subi une défaite, contre son propre corps. Elle a subi une défaite, et elle souffre d’avoir osé se briser ainsi, elle souffre d’avoir cédé, ne serait-ce qu’un instant, ne serait-ce qu’un peu. Elle souffre d’avoir montré que le loup qu’elle était pouvait aussi être un chiot, un animal pathétique. Elle a mal là, au creux de son ventre. Elle a mal d’avoir perdu. Alors, elle a besoin de gagner encore, de marcher, de briser, d’écraser ces êtres faibles pour montrer qu’elle n’est pas comme eux – NON, JAMAIS !

Daphné a sursauté et est tombée. C’est une preuve : elle n’est pas attentive, elle n’est pas à l’écoute de ce qui l’entoure. Daphné a confiance. Daphné n’a pas peur. Daphné ne craint pas, et ceux sont ces proies, un peu troublées, un peu égocentriques, que Precious préfère. Que Noah a préféré. Ceux sont celles qui ont le plus mal, quand elle en a fini. Celles qui sont tous seuls pour se reconstruire. Il n’y a aucun doute : Precious arrivera à briser cette gamine, petit à petit, minute après minute, et elle ne rendra à Liam qu’une épave. Elle le fera craquer. Elle le fera devenir fou et, d’un coup d’un seul, il sera brisé comme une brindille. Les appesos sont idiots : à force d’être trop gentils, on finit par se blesser. Precious fût probablement la première à éclater de rire en voyant Daphné tomber à la renverse. Ah. Pauvre enfant. Et voilà que l'autre amenait sa fraise.

« Et s'il y avait une fourche à côté de ce tas de merde, ou une bouteille cassée, t'aurais fait quoi ? Payé pour masquer l'accident, peut-être ?! »

« Pourquoi payer pour une vie aussi inutile ? Elle est pauvre, elle ne vaut rien. C'est une grande blonde, elle trouvera bien un bordel ou se poser. Tu les bordes beaucoup trop, Liam. »

Une constatation, qui amenait forcément une suite plutôt désagréable. Après tout, même s’il n’y avait pas été dans la dentelle.

« Mr. Bates, pendant deux mois, vous serez de corvée dans le quartier des Appeso, vous aller nettoyer chaque chambres, chaque douches, chaque. Ou alors je vous retire 120 points pour fréquentation avec un élève d'un autre groupe. Vous choisissez. »

« Pourquoi ne pas retirer des points à Daphné ? Elle est aussi fautive que Mr Bates, après tout, elle manque cruellement de coordination pour être tombée aussi bêtement. On devrait punir la stupidité. »

Elle rit intérieurement. Sauf que la moquerie se transforme en bonne humeur. Precious joviale, une princesse qui rigole à gorge déployée. Mais pourquoi, me direz-vous ? Precious n’est pas bête, elle sait que les gens qui rigolent sans raison ont l’air bien plus ridicules que séduisants. Elle sait aussi qu'elle détient toutes les cartes entre ses mains – comme le personnage délicieux qu’elle est – et elle poursuivit :

« De plus, vous laissez vos élèves se faire agresser par des clochards. Mais qui plus est, vous giflez les velenos pour passer vos frustrations passées. Et ce, en dehors de Falcone, donc en dehors de la juridiction de Mr Cerrucci mais pas celle de la ville. Vous souhaitez peut être que je porte plainte contre vous ? »
Et elle rit, le regardant langoureusement. Aw, comme vous me faites plaisir. S'il pouvait être plus discret. C'était bel et bien un ex-appeso.

MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 20:22


Dieux de l'arène.
CODAGE - EXCEPTION DE LG


‘‘ Daphné s’apprêtait à répondre quand elle vola loin, très loin et atterrit dans du crottin de cheval, le tout en se cognant magistralement la tête sur le sol dans un gros "BAOUM". Un léger craquement se fit entendre, et elle resta comme ça allongée par terre pendant un bon bout de temps en train d'agoniser. Ses cheveux blonds étaient dispersés dans tous les sens, le côté droit de sa tête était collé au sol tandis qu'elle entendait la voix du conard -ou de la connasse- qui avait fait ça. Bon, on peut dire que c'est son karma qui avait parlé mais bon, elle n'avait pas été si violente que ça avec la blonde.. maibon cépagraaave. Ne bougeant plus, Daphné commença par bouger le bout de ses doigts, puis les poignets et ensuite les mains. Un bruit sourd résonnait dans sa tête comme un grésillement, et elle ne pu retenir un gémissement quand le petit Ren la redressa brusquement. Elle valsa un instant sur ses deux pieds en se tenant la tête et ne prit pas la peine d'écouter sa conversation. Elle remarqua juste la marque rouge sur la joue d'un élève situé près de Ren. Pendant la conversation elle ne murmura qu'une chose pour elle-même.

« Putain ma tête..»

Puis elle se tourna, toujours en train de se tenir le crâne, vers Mme. Hogan.

« Pauvre ou pas on s'en fouut après quelques secondes pause -obligée par la douleur qui lui tiraillait le crâne elle continua, Oh et ne me hurlez pas dessus, j'ai autant le droit de vous parlez comme ça que vous vous parlez de moi. »

Elle soupira ensuite un bon coup, souffrant de martyre. Elle commençait à avoir la tête qui tournait -ça se trouve elle avait une commotion cérébrale.. TT- et tout ce monde qui parlait et parlait ça commençait à lui taper sur le système.

« Ou sinon pour ne pas faire une polémique autour de ça tout le monde ferme son aurifice buccal et on dira que j'me suis cassée la gueule comme ça tout le monde sera content ok?!»

Elle se tourna ensuite faiblement vers le Veleno qui venait de la pousser et lui jeta un regard noir, puis elle se rendit compte qu'elle puait le crottin. Elle se rappela qu'elle avait garder un boxer qui lui arrivait mi-cuisse tout noir qui était en fait un short. Elle se mit ensuite à retirer son pantalon sans se soucier du fait qu'il y avait plein de monde autour d'elle. Avec son tee-shirt blanc, son short noir ses baskets et sa queue de cheval elle avait maintenant l'air d'une parfaite touriste. Elle balança ensuite son pantalon plein de crottin à la gueule du Veleno qui l'avait poussée.

« Tiens, c'est cadeau. »

Heureusement qu'il faisait chaud, et son boxer ne lui collait pas trop à la peau si bien qu'il avait presque l'air d'un short. De toutes façons ils n'avaient pas la liste de ses vêtements et de ses sous vêtements alors aucune chance qu'ils captent qu'elle était en fait en culotte. Elle retira ensuite sa main de sa tête et se rendit compte qu'elle saignait. Elle fronça les sourcils et murmura;

« Meerde.. »

Bon. Journée de merde. C'était maintenant officiel. Elle souria quand même intérieurement fière du fait qu'elle avait balancé son jean dégueulasse au Veleno. Mais elle souffrait toujours autant. Le grésillement continuait dans sa tête, si bien qu'elle eut un rictus qui en disait long sur la douleur qu'elle éprouvait. Vive Falcon et ces putains d'élèves de merde. Elle jeta un regard meurtrier à l'élève qui l'avait poussée de sorte que lui seul voie son regard. Des flammes de colères brillaient dans ses yeux. Elle se vengerait. Mais pas trop méchamment non plus elle était sensée être gentille.








Invité
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 21:03

« C'pas mon jour... »

Oh god ...
Why.

De toutes les personnes sur cette foutue planète, il a fallu que tu en foute une seule sur sa route et la pire de toutes. La seule femme qui a le don d'irriter rien qu'en rigolant, la seule femme au monde - oublions Aria - sur laquelle Liam ne voudra jamais sauter dessus, même si sa vie devait en dépendre. Cette chose qui n'est pas humaine, mais plus démoniaque qu'autre chose, on l'aurait surement brûlée pour sa façon d'être.
Vile sorcière.

« Elle est pauvre, elle ne vaut rien. C'est une grande blonde, elle trouvera bien un bordel ou se poser. Tu les bordes beaucoup trop, Liam. »

Comment peut-on complètement oublier la présence de la douce et charmante infirmière. Mais où est-ce qu'elle l'a eu son diplôme ? Honnêtement, elle est censée être plus humaine que ça, mais dès qu'elle a la moindre petite occasion d'enfoncer les élèves, elle est présente. Bon sang, c'est vraiment pas facile de se débarrasser d'une plaie pareille, surtout quand on sait le caractère bien digne d'une foutue stupro. Jouer avec elle, ça serait...
Vraiment suicidaire.

« De plus, vous laissez vos élèves se faire agresser par des clochards. Mais qui plus est, vous giflez les velenos pour passer vos frustrations passées. Et ce, en dehors de Falcone, donc en dehors de la juridiction de Mr Cerrucci mais pas celle de la ville. Vous souhaitez peut être que je porte plainte contre vous ? »

Bon sang, faites la taire. Qu'elle se taise, elle et ses conneries digne d'une véritable saloperie de la race humaine. Si dieu devait être présent, ici même, il se demanderait s'il était vraiment sobre lors de la création de cette chose qui se tenait sous ses yeux. Dieu qu'il la hait, qu'il l'exècre. Elle et sa façon d'être. Bordel de merde. Chaque mots de la bible ne suffirait pas pour évaporer toute la colère qu'il ressentait rien qu'en étant en sa présence.

Mais le pire arriva.

L'élève se releva, mais commença à profaner des insultes. Chose qu'une élève ne doit jamais, mais jamais faire en présence d'une adulte. Et ça, même si cet adulte vous crache des insanités en pleine gueule. Et ce n'était pas fini ; cette même élève se déshabilla sous les yeux des autres. Bon sang, ou comment rendre une sortie vraiment difficile.

Avant même de dire quoique ce soit, Liam ôta sa chemise pour la passer à Daphné. Au moins, avec ça et son sorte de short, ça fait un certain style. M'fin, lui et la mode, ça fait trente six. Par la même occasion, il sortit de sa poche un document qu'il montra directement à Miss Hogan. Bras croisés et regard sérieux, il prit à son tour la parole.

« Ce bout papier a été signé par Mr. Cerrucci lui-même, stipulant que je suis le responsable de cette sortie. Donc le moindre accident doit me retomber dessus. Le MOINDRE. » Il précisa bien la chose, puisqu'elle est une adulte, elle doit connaître les règles de l'éducation. « Si vous portez plainte, ça sera aussi envers Falcone, mais oseriez-vous faire ça à votre cher Directeur pour un truc pareil ? Tant que cette sortie n'est pas terminé, vous - l'infirmière - êtes priée de faire ce pour quoi vous êtes payée. »

Il ne baissera certainement pas les yeux face à Precious. Okay, l'image qu'il donne de lui en temps normal n'était pas gratifiant, ni même respectable, mais comme dit précédemment ; les choses sont différentes, il sera différent. Point. Tirant légèrement Daphné vers lui pour montrer la blessure, n'était-elle pas infirmière ?

« Et à ce que je sache, nous - adultes - avons un boulot à faire. Moi, l'enseignement et l'éducation, Mlle Falco la surveillance et vous les soins médicaux. On réglera tout ça plus tard, à l'école, mais pas maintenant. »

Ouh qu'il va regretter. Ouh qu'il va prendre cher. Ouh qu'il sait qu'il va la sentir passer. Rien qu'à se dire le regard perçant et Ô combien effrayant de l'infirmière. Parce que oui, il sait qu'il a raison et que maintenant, tout dépendait d'elle ; voudrait-elle donner une mauvaise image de Falcone en refusant catégoriquement de faire son devoir ?

« Je vous prie, Mlle Hogan. »

La suite, à la suite.
(Dat Logic )

© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Ven 3 Mai - 21:42




What a whore
She's laughing at you, ahah.

Les yeux de Precious sont doux, tandis que Liam la dévisage, et la glace de ses yeux se fait gracieuse. Elle ne veut pas faire peur, elle sourit, sa peau burinée s’étire légèrement tandis que, lui aussi, elle détaille le gamin, ni trop gênée, ni trop gênant. C’est un bavard. Les bavards parlent pour ne pas se dévoiler, et ils ne réalisent pas qu’en parlant, il se dévoile chaque jour un peu plus. Par exemple, Precious sait que c’est le professeur principal des appesos, ancien élève appeso qui avait des soucis avec Leon, un délicieux professeur veleno. De plus, elle apprend vite que Liam ne va pas bien. Les appesos, en règle générale, ne vont jamais bien – c’est ce qui fait d’eux des jouets absolument parfaits pour la grosse méchante qu’elle est – mais celle-ci se montre très instable. Un coup il regarde au loin, un coup il sourit, minable pantomime d’un être heureux. Pour un peu, et Precious se serait sentie triste.
Precious sourit, calme.
Confiante.

Si Precious avait eu un cœur, elle aurait sûrement trouvé Liam touchant, peut-être même mignon. C’est vrai qu’il avait l’air fichtrement innocent, et mal dans sa peau, aussi. Il se voulait dragueur, mais n'y arrivait jamais. Et c’était ce manque, ces pathétiques tentatives qui le rendaient adorable aux yeux de tous… Sauf de Precious. Au contraire, elle le trouvait simplement ridicule, et le dégoût qu’il lui inspirait amenait Precious à se retenir difficilement de taper dessus, de le secouer, de le frapper avec ses mots.
C'est à partir de là que tout se dégrada. Que Daphné se déshabillait, pauvre enfant. L'autisme était-il le fruit du diable que devait payer les appesos ?

« Miss, à qui est ce que vous parlez ? Nous devons tous fermer nos gueules ? Fort bien, ma gueule vous retire 100 points aux appesos. L'irrespect est cher payé de nos jours. »

Passons à l'autre.
Precious, toujours aussi calme, toujours aussi sourire.
« Si vous portez plainte, ça sera aussi envers Falcone, mais oseriez-vous faire ça à votre cher Directeur pour un truc pareil ? Tant que cette sortie n'est pas terminé, vous - l'infirmière - êtes priée de faire ce pour quoi vous êtes payée. »

« Hm… Vous êtes payé pour gifler vos élèves ? Pourquoi ne pas vous excusez auprès de Mr Bates ? Quoiqu'il en soit, tout deux savons que je n'aurais aucun mal à foutre Falcone à terre pour vous voir ramper. »

Nouveau sourire, large et franc cette fois. Elle ne mentait pas. C’était la victoire incarnée dans une expression et, c’est sans aucune hésitation qu’il se reculera.
« Êtes vous sûr de jouer à ça avec moi ? »

Elle faisait peur, si peur. Et, elle laissa cette atmosphère morbide planer quelque temps avant de le repousser loin d'elle, pour le laisser respirer, pour mieux aller le rechercher après.

« Je vais donc faire mon job et m'occuper de cette trainée. »

Un sourire sarcastique. Ils étaient deux, ici, à être conscients que le mal était déjà fait, et que Precious ne changerait jamais. Elle en aurait presque ricané, si le son sortant de ses lèvres avait pu être autre chose que ridicule. A la place, elle ramena son bras, au bout duquel la légère Daphné ne pouvait rien faire. Glissant lâchement sa main dans sa tignasse la tirant à elle, pour la foutre à terre. Elle était trop forte, elle l'avait toujours été, et si elle n'avait pas été si mauvaise, elle aurait presque pu être une forteresse imprenable. Elle était piégée. Doucement, Precious jeta un regard presque tendre à Liam. Doucement, elle se pencha vers son oreille, vers le creux de son cou, respirant sa peur et son effroi comme un chien respire une proie. Et, très délicatement,elle lécha doucement l'oreille de Precious. Sensuel.

« Je soignerais vos appesos que lorsqu'ils m'embrasseront les pieds, un à un. Vous y compris. Sinon, vous ne jouirez plus de mes services. »
Parfaite.

MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Sam 4 Mai - 11:38


Dieux de l'arène.
CODAGE - EXCEPTION DE LG


‘‘ Trainée? Non mais pour qui elle se prend 'lautre pute là? J'vous jure si c'était une élève je lui aurait arrachées les dents une à une, les ongles un à un, ses cheveux de merdes et je lui aurait fait bouffer son putain de sourire hypocrite de merde. Elle allait sortir quelque chose de pas très poli quand l'infirmière mit sa main dans ses cheveux et la tira au sol. Le gravier se rapprocha dangereusement de sa tête et elle eut le bon réflexe de placer ses mains devant son visage, ce qui l'empêcha de se cogner à nouveau le crâne par terre. Le grésillement était toujours présentant à l'intérieur de sa tête. La tête face au sol elle prononça quelque chose qui ressemblait à;

« Gnrblradu_ezfze....»

Quand le voix de l'autre garce lui arriva jusqu'au oreilles, elle serra les points de rage. Les Appesos ne baiseraient jamais les pieds d'une pute comme ça. Elle leur avait retiré 100 points par sa faute? Tant pis, elle était une des seules à se bouger l'cul pour faire monter les verts, elle se rattraperait. Elle tenta donc de se relever dignement après que l'autre pute eut fini de péter sa crise. Elle se prenait pour une reine ou quoi? Connaaaaasse. Elle serra le poing droit tandis qu'elle se tenait la tête avec la main gauche. Ses ongles se plantèrent dans sa paume, elle expira et dit calmement.

« Booooooooon.. elle soupira doucement, quelle pensionnat de fou j'me tire de là avant que ça dégénère. »

Puis elle fit demi-tour, ayant toujours sur elle la veste de Mr' O'Neil. Elle fit un sourire froid et mesquin en passant à côté du certain Mr. Bates qui avait toujours son pantalon dans les mains et s'en alla, en short et avec du sang séché. Elle passa à côté d'une fille qui la détailla de haut en bas avant de faire une grimace. Agacée par le fait que l'on la reluque H24, Daphné attrapa la fille par le col et la toisa de toute sa hauteur tandis que ses yeux violets brillaient de rage.

« Problème? »

Elle la relâcha ensuite puis partit de l'autre côté du Colisée, ne voulant plus croiser un seul de ces putain de Velenos ni de cette pute d'infirmière de merde. La guerre était déclarée. Sa vengeance serait terrible, les Velenos souffriraient TOUS. Et Precious aussi. Pauvre pute va. Une fois arrivée de l'autre côté du Colisée, elle shoota dans un caillou en grommelant;

« Rgnbllbrgreb pensionnat de merde, gosses de riches pourris gâtés qui ne connaissent pas la valeur des choses..»

Bon, au moins elle ne s'était pas jeté sur l'infirmière pour la frapper comme elle en mourrait d'envie. Ce qui était la preuve qu'elle commença à garder son sang-froid.








MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Sam 4 Mai - 14:18


Uh oh...


Ren est là! Oh je suis tellement content, cette sortie allait être chiante mais maintenant tout va b… Eh ? Je ne comprends pas tout de suite, mais d’un coup, quelque chose ou quelqu’un m’a attrapé et m’a giflé violemment, je suis complètement sonné. Qu’est-ce qu’il se passe ? Un espèce de bourdonnement sourd me bouche une oreille, je regarde dans le vide, un peu partout avant de me rendre compte de la présence de Mr. O’neil près de moi. Je vois ses lèvres bouger mais je n’entends rien, je ne distingue pas ses mots, juste un tintamarre assourdissant et sans aucun sens. Mais le bourdonnement se dissipe peu à peu et des mots commencent à se former distinctement, oh, mais il y a aussi l’infirmière, Mlle Hogan. Mais qu’est-ce qu’il se passe ?

« …pendant deux mois, vous serez de corvée dans le quartier des Appeso, vous aller nettoyer chaque chambres, chaque douches, chaque. Ou alors je vous retire 120 points pour fréquentation avec un élève d'un autre groupe. Vous choisissez. »

Je secoue légèrement la tête, tentant de reprendre mes esprits, avant de marmonner sans vraiment m’en rendre compte, plus pour moi qu’à Mr O’neil directement.

« Uhn… mais si vous m’enlevez 120 points pour fréquenter Ren… ne devriez-vous pas enlever 120 points aux Appesos également… ? »

La question n’était pas vraiment là, mais c’est juste que sur le coup, ça me paraissait logique… A quoi bon vouloir me punir pour mon choix d’amis, tentant de désavantager mon groupe, si ça désavantageait également le groupe dont Mr O’neil était le professeur principal ? Ça me dépasse.

« Pourquoi ne pas retirer des points à Daphné ? Elle est aussi fautive que Mr Bates, après tout, elle manque cruellement de coordination pour être tombée aussi bêtement. On devrait punir la stupidité. »

C’est malheureux mais cette remarque m’arrache un petit gloussement de rire, alors qu’en temps normal je n’aurais jamais osé rire d’une remarque aussi… méchante. Faut croire que l’influence des Velenos commence à m’atteindre moi aussi… non ! Je refuse ! Je ne veux pas devenir un petit gamin pourri gâté comme tous les autres, d’accord, j’ai fait une erreur, et j’en assumerais les conséquences, même si je remercie l’infirmière de son intervention. A force de réfléchir, je n’écoute même plus la discussion en cours, Mlle Hogan et Mr O’neil ont l’air de se disputer de toute façon… Mais d’un coup quelque chose se dirige vers moi, Daphné, la blonde que j’ai poussée sauvagement, m’envoie son pantalon dans la figure et, en un geste purement réflexe, je le repousse rapidement avec un air de dégoût. Ah celle-là, alors que j’allais m’excuser… Si j’en avais sur moi, je lui aspergerais la gueule de parfum.

Mais je suis trop lent, je n’ai pas eu le temps de prendre la parole que Daphné n’est plus là. Et bien tant pis pour elle, mes excuses, elle n’entendra pas ! Je m’interpose entre le professeur et l’infirmière et, en une grande inspiration, prend la parole.

« Je m’excuse. J’assumerais toute responsabilité de mes actes et serais de corvée dans les dortoirs appesos pendant .. euh… deux mois c’est ça ? Deux mois. Je réfléchirais à deux fois avant de vouloir reproduire un acte d’une telle immaturité, même si Daphné me donne envie de vomir. »

Oups… ça, c’était peut-être un peu trop franc. Mais j’y peux rien après tout, les femmes me dégoutent, elles me font peur, elles sont maléfiques !


Invité
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Dim 5 Mai - 2:39

« C'pas mon jour... »

Désespoir total.
C'est la seule et unique chose qui vint en tête de Liam après sa petite confrontation avec Precious. Il savait qu'il allait le regretter, il savait que ses mots étaient déplacés, ainsi que son geste. Mais si les autres adultes peuvent s'autoriser des abus ; pourquoi pas lui ? God, non. S'il commençait à penser de la sorte, il n'allait plus pouvoir se regarder séreinement dans une glace. Maintenir le cap, maintenir son calme. C'est tout ce qu'il peut faire.
Pour le moment.

Voir et écouter l'infirmière lui faire la morale ; pour ensuite faire pire. Ca, c'était une chose qu'il avait du mal à encaisser, surtout que bon. Quand on se permet de faire la morale, c'est certainement pas pour la foutre en l'air deux secondes après. Ne venait-elle pas de lui que frapper un élève, c'est mal ? Mais une gifle n'est rien en comparaison avec ce qu'elle venait de faire à une blessée. Mais bon sang, pourquoi Cerrucci engage-t-il tout et n'importe quoi ? Est-ce que ça l'amusait tant que ça, de voir les jeunes souffrir à ce point ?
Bordel.

« Êtes vous sûr de jouer à ça avec moi ? »

Et toi ?
Es-tu sûre de vouloir voir de quoi un Appeso est réellement capable, lorsqu'il est sur le point de céder à l'envie d'éradiquer quelqu'un ? Criez, hurlez et rigolez tant que ça vous chante, sauf que le jour où lui, ce type sous-estimé et rabaissé, décidera enfin de tout foutre en l'air juste pour avoir le plaisir de vous voir ramper comme les rats que vous êtes tous intérieurement ; vous allez pleurer. Car même si les bases religieuses sont incrustées dans ses veines, sa mère ne lui a jamais dit de se laisser faire face à une personne foncièrement mauvaise.
C'est ce qu'il avait sous les yeux.

« Je soignerais vos appesos que lorsqu'ils m'embrasseront les pieds, un à un. Vous y compris. Sinon, vous ne jouirez plus de mes services. »

Son geste, sa façon de parler, tout était prompt à la provocation. Et il y répondit, à cette provocation. Profitant de sa proximité, il empoigna sévèrement le fessier de l'infirmière pour mieux la garder ainsi contre lui. De part sa poigne, elle pouvait sentir Ô combien il était irrité, énervé et agacé. Encore heureux, dans une foule, ce geste est plus discret qu'autre chose.

« Si ça t'amuse d'être aussi garce, grand bien te fasse, mais je te prierais de ne pas te déchaîner sur mes gosses. » Il la relâcha et n'attendit pas bien longtemps pour s'autoriser à lui prendre une trousse de soin. Peut-être qu'il n'avait pas eu le droit à des études de médecine, mais se blesser pour mieux se soigner, il y a déjà goûté. « Puisque tu sembles médisante sur cette affaire, je vais en finir moi-même. »

Elle pouvait au moins faire ça ou c'était trop pour son petit cul de midinette ? Liam avait horreur de parler de la sorte, d'agir de la sorte et de se laisser doucement aller à la colère. Mais plus il se contenait, plus il coulait.
Cercle vicieux à la con.

Vint alors les mots de Noah, qu'il écouta bien malgré lui. En effet, s'il avait retiré 120 points à un Veleno, il aurait fait la même chose pour son appeso. Mais tant pis. Énervé comme il était et surtout pris de court par ce qu'il ressentait, Liam était tout à fait prêt à sacrifier son élève pour en faire couler un autre. Là encore, il s'est déçu lui-même. Mais ... Encore une fois, tant pis. Tout est de sa faute à lui.

Vite, il faut s'éloigner.

Il tenta alors de retrouver Daphné. Sa plaie n'a pas été correctement nettoyée, ni même soignée. Alors bon, la laisser ainsi n'était vraiment pas une idée à tolérer. Une fois qu'il la repéra, il s'approcha. Sachant que cette fille mesurant plus d'un mètre quatre vingt était sur les nerfs, vaut mieux éviter de se la jouer grosse surprise.

« Mlle Moreau, veuillez vous laisser faire, s'il vous plaît. »

Un truc qui allait obliger la grande blonde à être facile d'accès afin qu'il puisse s'occuper d'elle, comme un bon prof se doit de faire. Il s'agissait de quoi, là ? Rien de bien énorme. Une simple plaie à désinfecter puis à panser. Si seulement il avait du doliprane pour un possible mal de tête, il serait déjà présent. Mais bon, c'est pas comme si qu'il avait prévu tout ça.
Quelle merde.

« Je te demanderais de m'excuser, j'ai été bête ... »

De quoi ? D'avoir répondu à l'infirmière ? De lui avoir rappelé son rôle dans tout ça ? Ça serait con de s'excuser pour une chose qui paraît logique. Vaut mieux ne pas coltiner de Stupro ou de Veleno encore longtemps. Ça serait... Emotionnellement éprouvant.

« Attention le pansement arrive. »

Appliqué le plus délicatement possible. Bien trop douillet avec ses élèves. Et visiblement, c'est ce qui va lui coûter cher.
Pauvre gars, va.

© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Dim 5 Mai - 13:35




What a whore
She's laughing at you, ahah.

Precious devait bien le reconnaître : ce petit professeur était fort amusant, et elle se plaisait à jouer son petit jeu avec. L'infirmière, en règle générale, appréciait toujours un petit jeu de manipulation, avec n’importe qui. Elle l’aimait encore plus quand elle se trouvait en présence d’un mâle, et que tout tournait autour de la séduction. Et, avouons-le, c’était l’extase quand le mâle en question était aussi ravissant que pouvait l’être Leon. Enfin, loin d'être du même style l'un que l'autre. Oui, elle appréciait les évènements, et comptait les prolonger le plus longtemps possible. Sournoisement, donc, elle l’observa, l’analysant comme pourrait le faire un ordinateur. Elle était plongée dans le doute, et lui était sûr de lui, sûr de son pouvoir. Ensuite, fragile comme un pétale de rose, elle reviendrait sans nul doute pour obtenir de lui de l'aide, ou que sais-je. Après tout, Liam n'était pas connu pour être un homme pieu. C’est à ce moment qu’elle frapperait.
Mais actuellement.
Il l'agaçait.

Mais elle n’en était pas encore là. Pour le moment, elle hésitait, louvoyait, l’évitait, filant entre ses doigts quand il pensait enfin l’avoir. Alors, il l'attrapa. Contre sa volonté, avec sa plus grande surprise. Une ivresse inconnue et rageuse s’empara du Precious – elle perdait son contrôle, c’était mauvais signe – qui plongea dans le bassin avec une souplesse et un sex appeal déroutant. Sans le moindre remous, elle remonta lentement sa jambe contre la jambe du jeune homme; plaçant son genoux là ou un homme n'aimerait jamais en avoir là. Elle le saisit à la gorge et, tandis qu’elle refermait son étreinte, une curieuse sensation la traversa. De surprise, elle écarquilla les yeux, relâcha son étreinte, et fit la chose la plus étrange qu’elle n’avait jamais faite : elle toussota. Precious détestait perdre. Mais Precious détestait par dessus tout perdre le contrôle de la situation.

« Je ne me déchaine pas sur 'tes gosses', se sont tes chiens qui ne savent pas se tenir devant les adultes. Matte-les et j'aviserai. »

Le dernier mot avait été murmuré dans son oreille. Elle remonta son genou, pressant sa poitrine contre son torse musclé. Il aurait pu lui faire tellement de chose dégoutantes – pour elle comme pour lui. Mais elle ne le ferait pas. Pas si elle acceptait sa défaite, par le silence, par une reconnaissance quelconque. Parce que ce que Precious aimait le plus, c’était briser les gens. Au moindre faux pas, il perdrait l'usage de son entrejambe.

« Le plus drôle dans cette histoire étant que je fasse ton job et toi le mien. »

Vite, il la relâcha.
Vite, elle remit l'ordre à ses vêtements.
Allons Liam, reviens ici, laisse-toi faire ! Tu ne risques rien de plus qu’une sardine près des filets de pêcheurs. Mais non, il lui tourne le dos, fait mine de s’éloigner. Allant probablement aider l'idiote de service… Avec ses produits médicaux. Choses qui ne passeraient pas, du moins, avec Precious. Elle passa derrière lui, prit la trousse de soin; toute sourire.

« Démerde-toi avec elle. Mais tant que mes godasses n'ont pas été baisées comme voulu, tu n'auras ni mes services, ni mes trousses de soins. »

Une constatation, qui amenait forcément une suite plutôt désagréable.

MessageSujet: Re: DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre. Lun 6 Mai - 14:11

Dieux de l'arène.

"Saleté de dragon"

Aria écouta avec attention la nouvelle explication de London, tout en mangeant son biscuit. C'est donc le SDF qui l'avait agressé, et elle était simplement aller l'insulter en retour... C'était assez logique vu comme ça. La brune tourna son regard vers le dit SDF et retint sa description, elle irait tout à l'heure en parler à la direction du site touristique et à la police. Enfin, elle comprenait mieux la pâleur de la jeune fille. Se faire ainsi agresser était toujours un peu traumatisant, il n'y avait rien d'étonnant à cela. Elle posa une main sur son épaule, avec douceur.

- Ne t'en fais pas, j'irai moi-même en parler à la direction et à la police. En tout cas, tu devrais aller te greffer à un groupe d'élève, ou si tu veux tu peux rester avec moi si tu as peur.

Aria s'attendait à ce qu'elle refuse, question de fierté, mais ce serait quand même mieux et plus prudent. Il y avait une telle foule, n'importe qui pouvait se faire agresser sans que personne ne s'en aperçoive. D'ailleurs en parlant d'agression... La surveillante aperçut un peu plus loin qu'il y avait du grabuge.

Elle n'avait pas tout vu, mais Liam était avec Ren Fumitake, Noah Bates, Daphné Moreau et cette salo...l'infirmière Hogan. Apparemment, Liam se disputait avec l'infirmière, et Daphné ne semblait pas bien, mais la surveillante ne pouvait pas entendre ce qu'ils se disaient. Mais...Mais elle venait de mettre Daphné à terre l'autre connasse !! C'était quoi ce cirque encore ?! Elle soupira et se leva du banc, se tournant vers London.


- Désolé, il faut que j'aille voir ce qu'il se passe...

Elle prit un bout de papier et écrivit son numéro de téléphone dessus puis le tendit à la jeune fille.

- Appelle moi si tu as à nouveau un soucis ou si tu veux que je te rejoigne.

Puis elle la laissa sur le banc. Quand elle arriva à la hauteur du petit groupe, Liam était partit retrouver Daphné qui s'était enfuie un peu plus loin. En passant, Aria ne se gêna pas pour bousculer Precious. Encore une adulte qui ne méritait pas ce terme.

- Dégage de là dragon, on a pas besoin d'une infirmière aussi inutile...

Puis elle alla rejoindre Liam et Daphné. Oui, Precious était comme un dragon, maléfique et cracheur de feu. En bon chevalier, Aria ferait tout pour protéger ses élèves et Liam de ce dragon avec son armure, même si le combat était rude. Elle alla donc rejoindre le professeur et l'élève et l'aida à soigner la jeune fille. Elle sourit un peu à son ami.

- Tu es courageux de t'attaquer à elle... Tu aurais dû m'appeller au secours...




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DIEUX DE L'ARÈNE ▬ C'est nous, coucou | Libre.

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