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• The Art of War.

MessageSujet: • The Art of War. Mer 1 Mai - 19:44



Mens sana in corpore sano
« Un esprit sain dans un corps sain »

Comme à son habitude, après les cours, Li Mei se réserva quelques heures pour s'entraîner à l'art du Tai-chi-chuan. Depuis toute petite, sous la tutelle de son père, elle apprit les rudiments et les valeurs qu'inspiraient ce sport, lui permettant ainsi de développer un corps souple, agile et bien portant. Le Tai-chi-chuan est un art martial fondé sur la souplesse et le dynamisme. Il s'oppose donc directement à la force brute et offre, à quiconque le pratique assidûment, un panel de techniques aussi bien offensifs que défensifs. Cette art lui rappellait ses origines et son enfance, c'est pourquoi elle se refusait à laisser cette héritage de côté. Qui plus est, celui ci était dès plus utile dans cette académie où prévalait l'intelligence, la force et la ruse.

Respect des traditions oblige, Li Mei se vêtit d'une veste en soie mélangée, de couleur ivoire, ornée de six boutons ainsi qu'un pantalon de la même matière, mais de couleur noir ébène et de simples chaussons noirs. Arrivant dans le dit gymnase, elle alla se placer dans le fond, posant un tapis de gym au sol. Déposant son sac non loin, elle s'attacha les cheveux en queue de cheval haute et débuta son échauffement aussitôt.

Celui ci était constitué de divers exercices d'assouplissement, de relâchement des muscles et des articulations. Ainsi, on pouvait observer notre jeune chinoise en train de s'adonner corps et âme à cette art, enchaînant déplacement de bras coordonné au déplacement de ses pieds, suivi de levés de jambes, en équilibre sur la pointe d'un seul de ses pieds, le tout les yeux fermés. Sa concentration lors de ces exercices était digne d'un moine méditant sous une cascade d'eau froide: toujours au maximum. De ce fait, il était difficile de surprendre la belle, qui pouvait facilement stopper toute attaque venant dans son dos. A Falcone, on était sûr de ne jamais être seul dans un endroit et cette affirmation fut vite approuvée par l'arrivée d'un opportuniste.
Invité
MessageSujet: Re: • The Art of War. Ven 3 Mai - 11:29


« Ouyeah »


Il adore ça.
Travailler son corps de sorte à ce que même les autres voient Ô combien on peut être redoutable avec une paire de claques. Une baffe et vous volez loin, voilà les risques de ceux qui côtoient Knowles trop longtemps. N'allez pas chercher plus loin, l'art militaire et autres détails de ce genre sont désormais une partie intégrante de son existence. Il ne peut plus supporter la simple idée de devoir rester sage trop longtemps, mais il a vite pigé que tabasser un camarade n'allait pas lui rapporter grand chose.

Alors monsieur se donnait des permissions, rien de bien extravagant. Rien de bien étonnant, juste un gars qui veut sortir un peu des murs de Falcone et traîner dans la ville d'à côté. Le truc, c'est qu'il est étranger, puisque - OMG - il n'est pas Italien. Et comme dans chaque pays, un étranger est mal vu, c'est pareil qu'un touriste qui squatte juste pour son plaisir.
Vous devinez la suite.

On l'agresse, on lui dit de ne pas traîner là parce que voilà, il n'est pas Italien. Mais lui, ça l'amuse de voir deux/trois racailles qui veulent faire leur loi parce qu'ils sont plusieurs. Ce qui l'amuse encore plus, c'est lorsque ça vire à la violence - ça ne peut pas virer autrement. Restons dans les règles de l'art ; on laisse toujours l'autre frapper le premier, ainsi ; c'est de la légitime défense si vous répliquez. Donc il n'est pas puni, puisqu'il s'est défendu.
Bref, il revient de la rue.

Il souhaite rentrer, maintenant, la journée est presque fini et le couvre-feu existe encore - malheureusement. Tout le monde sait que les quartiers des icidio se trouvent au Gymnase, sauf si on est nouveau, personne ne devrait le savoir. Et Jax lui, n'aime pas trop que les inconnus vient se ramener sur son territoire. Oui, vous avez bien lu, SON territoire.
À force de traîner avec des Italiens.

JAX ▬ Hey, tu te crois où là ? La danse, c'est pas ici ma cocote. L'idée même d'avoir un garçon correct avec les autres élèves. ... Une bridée, j'aurais dû m'en douter.

En effet, à force d'être traité comme une chose vile qui n'a pas le droit de foutre ses pieds sur le sol d'Italie, monsieur renvoyait sa négativité à quiconque ose être plus étranger que lui. Et malheureusement - encore - ce n'était pas bien difficile d'en trouver.

JAX ▬ C'quoi cet accoutrement ? Et t'es qui ? Pas une Icidio, ça c'est sûr.

Il peut parler, lui, avec ses vêtements déchirés, sa joue enflammée et ses bleus aux phalanges. Mais peu importe, il serait pas étonnant de la part d'un Icidio d'être à ce point mal vêtu. Mais voir une tenue comme l'autre au milieu de Falcone...
Woh, Jet Li est dans la place.

MessageSujet: Re: • The Art of War. Ven 3 Mai - 13:26



Mens sana in corpore sano
« Un esprit sain dans un corps sain »

▬ Hey, tu te crois où là ? La danse, c'est pas ici ma cocote... Une bridée, j'aurais dû m'en douter.

Et bah voilà, affirmation confirmée. Qui plus est, comme les 3/4 des gens ici, il y allait franco ce qui eut comme simple effet de faire soupirer la chinoise. Elle avait déjà tout entendue, alors il pouvait continuer si le coeur lui en disait, bien que ça ne faisait ni chaud ni froid à Li Mei. Elle continua donc ses enchaînements et lui, malheureusement pour les oreilles de notre asiatique, continua de parler.

▬ C'quoi cet accoutrement ? Et t'es qui ? Pas une Icidio, ça c'est sûr.

Mais c'est qu'il joue les inspecteurs, un vrai interrogatoire. On se serait cru dans un vieux cliché de film policier où le flic faisait le méchant. What a joke. Mais Li Mei savait très bien que si elle continuait son entrainement, sans adresser la parole à cette homme, il perdrait patience et en viendrait aux mains. Trop prévisible, c'est pourquoi elle lui répondit poliment :

« C'est une tenue fait de satin et de polystyrène. Si tu veux je peux t'énumérer le reste des composants mais là bizarrement, je suis sûre que ça ne t'intéresse pas plus que ça. »

A cette instant précis, elle ouvrit enfin les yeux, sourire aux lèvres.

« Oh et bingo, je ne suis pas une icidio. »

Elle se remit sur ses deux pieds, bras tendues, et regarda l'inconnu droit dans les yeux. Rien ne servait de toiser, un simple regard suffisait à se faire une idée sur la personne. C'est pourquoi, elle enchaîna :

« mmh... Icidio je présume. On est venu rejeter sa frustration de la journée sur la première personne que l'on croise, ou juste venu taper la causette ? » dit-elle avec un ton informel. « J'ai pour habitude de m'entraîner seule mais je t'en prie, mets toi à l'aise, il y a assez d'espace pour deux. »

Elle garda un sourire accroché aux lèvres dont on ne savait pas trop si il était narquois ou juste amicale. Frustrant.


Invité
MessageSujet: Re: • The Art of War. Ven 3 Mai - 14:59

« Ouyeah »


Hallucinant.
C'était lui ou alors cette gonzesse était vraiment en train de lui foutre des regards nonchalants ? Eh oh, ça veut dire quoi ça ? C'est quoi cette attitude et cette façon d'être, surtout de la part d'une danseuse étoile qui sait même plus quoi faire pour tuer son temps. Jésus, qu'on la largue dans un cachot et qu'elle y reste, merde. Cependant, Jax pouvait qu'écouter la suite des évènement, le tout en enlevant son t-shirt ... Bon pour la poubelle.

[???] ▬ On est venu rejeter sa frustration de la journée sur la première personne que l'on croise, ou juste venu taper la causette ?

... Elle se foutait de la gueule de qui, là ?
Elle connait les règles, avant de parler comme ça ? Non, bien évidemment que non. Sa tête ne lui revenait pas et ce fut bien entendu avec un grand plaisir qu'il va devoir la dégager, c'est pas un centre de loisir ici, bordel. Donc ouais, son petit sport, elle va le faire ailleurs. Sur le toit, par exemple. Il en sait rien; mais pas ici.

[???] ▬ J'ai pour habitude de m'entraîner seule mais je t'en prie, mets toi à l'aise, il y a assez d'espace pour deux.

JAX ▬ Oh, merci Chun Li, j'savais pas que j'devais avoir besoin de ton autorisation pour squatter mon coin. Ouais, monsieur est agressif, mais avec ce genre de gonzesses, pas la peine de vouloir parler calmement ou sagement, mis à part devant une tasse de thé - et encore. T'es un peu sur le territoire des icidios, j'sais où j'fus les pieds.

Nan mais la blague. Elle veut aussi des gâteaux, tant qu'à faire ? Ouais bon, le gymnase est la propriété de l'école, mais durant les COURS qui sont donnés. Déjà que les Icidios n'ont pas la chance de crécher dans l'établissement, c'est pas non plus laisser les autres squatter ici quand bon leur semble. Ça va pas le faire et tout va partir de travers, morbleu. Les Veleno veulent pique-niquer aussi ? Ou les Appeso veulent bronzer ? Mais alors là, faut même pas rêver.
Pas avec lui.

JAX ▬ Rembarre tes ching et tes chang puis barre-toi, ça vaut mieux.

Désolé ma petite Fang, mais il fallait mieux réceptionner le chien galeux au lieu de répondre avec tant de nonchalance. Peut-être comprendras-tu qu'avec le temps, on réponds correctement, à un Icidio qui va sur sa quatrième putain d'années scolaires à Falcone. Quatre ans... Quatre foutues années. Et pas encore devenu fou.
Enfin, c'est ce qu'il se dit.

MessageSujet: Re: • The Art of War. Ven 3 Mai - 15:59



Mens sana in corpore sano
« Un esprit sain dans un corps sain »

▬ Oh, merci Chun Li, j'savais pas que j'devais avoir besoin de ton autorisation pour squatter mon coin. [...] T'es un peu sur le territoire des Icidios, j'sais où j'fous les pieds.

Chun Li ? Oh, notre chinoise s'attendait à pire mais bon, lorsqu'on rencontre des gens qui sont tellement fixés sur les stéréotypes, on en vient à en rire. D'ailleurs, c'est ce qu'elle fit.

« Chun Li ? Sérieusement ? Je savais que les occidentaux aimaient les clichés mais quand même. Mais ça va, t'as au moins réussi à trouver une partie de mon prénom. Chapeau. »

De toute façon, mieux valait en rire, ce n'est pas aujourd'hui que le monde arrêtera de discriminer autrui par des appellations stupides. Mais bizarrement, elle semblait avoir énerver le bougre qui prit la mouche en deux secondes. Incroyable.

▬ Rembarre tes ching et tes chang puis barre-toi, ça vaut mieux.

Elle savait les hommes susceptible mais quand même. Ça l'exaspérait un peu, à croire que l'humour et la patience, il ne connaissait pas.

« Je me demande pourquoi tu prends aussi vite la mouche. Ca te dérange tant que ça qu'une femme, qui ne soit pas de ton "groupe" soit ici ? »

Elle se mit à étirer ses bras sur toutes leur longueur, ne le quittant pas du regard. Si il la trouvait irrespectueuse alors que dire de lui ? Un misogyne raciste, et pourtant, elle ne s'énervait pas pour autant. Have a break, have a KitKat.
MessageSujet: Re: • The Art of War. Ven 3 Mai - 19:58


Son dernier entraînement commençait à dater. Et dieu qu’elle pouvait haïr ça ! Rester inactive et sage, sans mordre ni frapper, sans jurer comme un charretier, ou si peu. Au lieu de ça, elle devait étudier, encore et encore, et surtout, essayer de ne pas trop se faire remarquer. Et autant elle avait appris à apprécier ou presque le premier point, le second était quelque peu plus ardu. Notamment du fait que sa chevelure était tout sauf discrète et passe-partout. Et ne parlons pas de l’encre sombre qui ornait sa peau de diverses façons et symboles, que ce soient un piaf ou encore un faon, à moins qu’elle ait opté pour quelque chose de plus abstrait. Et ce, autant sur ses bras qu’ailleurs. Au final, Srebrenka était tout sauf discrète et invisible. Et bien qu’elle ne souhaitait se l’avouer, c’était tout ce qu’il fallait pour la combler. Malgré tous ses efforts, elle n’était pas faite pour rester dans l’ombre des autres.

Alors ce soir, une fois les cours finit, elle avait décidé de remédier à cette immobilité qui la bouffait de l’intérieur. Direction le gymnase pour ça, évidemment. Et même si sa main était encore quelque peu douloureuse, elle ne risquait pas de renoncer. Après tout, elle avait connu pire, en dix ans. Voilà ce que ça faisait, de commencer à s’entraîner aussi jeune. Parfois même, la serbe se disait que son père avait été un sacré idiot, pour porter autant de soin à son apprentissage du Muay Thai. Oh, même si elle était loin de son niveau à lui, elle le savait. Elle était capable de faire face à de nombreux adversaires.

Se dirigeant vers sa destination, toute plongée dans le bandage de ses mains, histoire de les protéger un minimum, elle ne se rendit pas compte immédiatement qu’il y avait des gens. Deux pour être exacte. Une fille des Appeso, Li quelque chose et un Icidio. N’ayant dans son champ de vision que son dos –ainsi que ses fringues en sale état- elle ne savait trop dire de qui il pouvait s’agir. Juste que comme tous ceux de son groupe, on ne leur cherchait pas des crosses. Une chose dont elle mourait d’envie depuis son arrivée ici. Sans jamais sauter le pas, à son grand malheur. Mais voilà. Une promesse était une promesse. Putain qu’elle avait été conne, hein.

Ayant droit à la fin de leurs politesses respectives –quelle gentillesse, bon dieu- elle soupira quelque peu, se raclant la gorge pour se faire remarquer, sait-on jamais. Avant de s’avancer un peu. Avec cette tenue, du lycra blanc moulant à souhait, il y avait une autre chose qui était flagrante chez elle, pour peu qu’on s’y penche quelques instants. Elle était loin d’être une petite crevette maigrichonne. On retrouvait là une musculature finement travaillée et gagnée à la force de sa sueur. Le tout restant cependant presque discret, ne gâchant en rien la beauté qu’elle supposait posséder. Bah quoi, le narcissisme ne fait de mal à personne, voyons.

Terminant de resserrer ses bandages, elle finit par lancer, sourire aux lèvres :

« Et vous attendez quoi pour vous foutre sur la gueule ? Ça pourrait être plus efficace et rapide, vous savez. »

Passons sur le fait que c’était profondément stupide, et quelque peu provocateur. Elle noua sa chevelure rose, histoire de ne pas être dérangée, pour ensuite ajouter, haussant légèrement les épaules :

« Sauf si évidemment vous préférez vous provoquer mutuellement pour voir qui va craquer en premier. Dans ce cas, je pense que passe mon tour. »

Elle n’avait pas vraiment besoin de ça. Allez, elle avait réussi à tenir jusque-là sans débordement –si on mettait de côtés quelques petits coups par-ci par-là- alors pourquoi tout faire foirer maintenant ? Peut-être que c’était l’excitation d’un combat, l’adrénaline qui lui manquait. Ou juste qu’elle se faisait tellement chier que sa stupidité ressortait un peu trop.


Spoiler:
 
Invité
MessageSujet: Re: • The Art of War. Dim 5 Mai - 2:44

« Ouyeah »


[???] ▬ Chun Li ? Sérieusement ? Je savais que les occidentaux aimaient les clichés mais quand même. Mais ça va, t'as au moins réussi à trouver une partie de mon prénom. Chapeau.

...
Il fallait faire quoi exactement pour lui faire comprendre qu'elle n'a pas sa place au sein de cet endroit, putain ? Je vous jure, la discipline devrait être donné à tout le monde, même les bridées qui savent pas faire la différence entre ce putain de territoire et la leur. Ça y est, la guerre du Vietnam et de la Corée sont passés, on a le droit de squatter ailleurs. Mais crève, bordel, crève et crève.

[???] ▬ Je me demande pourquoi tu prends aussi vite la mouche. Ça te dérange tant que ça qu'une femme, qui ne soit pas de ton "groupe" soit ici ?
JAX ▬ Pour la simple et bonne raison que si un moustique vient squatter, la cavalerie va aussi débarquer, bordel.

Long soupir concernant la stupidité de sa phrase. Connaissait-elle au moins le principe même de la chasse ? Territoire ? Bataille ? Rien de tel ? Alors il n'avait plus rien à rajouter face à la connerie de cette femelle bridée. Il était fatigué - peut-être même blessé - et l'envie même de perdre son temps à vouloir expliquer le pourquoi du comment à quelqu'un qui en avait strictement rien à faire.

JAX ▬ Oh puis merde, fuck it. Il tourna ses talons, mais manque de bol ; se retrouva avec une nana qui ne manquait pas d'air. C'est pas son jour. Deuxième moustique présent, su-per...

Et voilà ce qu'il redoutait le plus. Deux filles, deux inconnues, deux étrangères à la ligne des Icidios. Et peu importe leur groupe, ce qui compte est le fait qu'elles ont rien à faire ici à une heure pareille. Seul les cours d'EPS sont autorisés et seuls les Icidios peuvent se permettre de squatter cet endroit après les heures de cours. Bon sang, ils ont besoin du terrain pour s'entraîner et maintenir leur ligne, contraiement à deux nanas qui savent plus quoi faire de leur temps libre.

M'fin bon. Il toisa la seconde venue de haut en bas. C'est quoi son problème ? Elle s'emmerde ? Elle veut que le temps passe plus vite ? Certainement pas avec lui. Ce n'est pas un chien de combat ou un coq de combat, au choix. Si elle veut s'occuper, elle a justement une nana qui se prenait pour Jet li derrière lui.

JAX ▬ Tiens, amuse-toi bien et souviens-toi ; on est jamais mieux servi que par soi-même.

Il n'allait pas prendre le risque de se faire attraper en étant en compagnie d'élèves étrangères. Quand bien même l'envie d'en foutre une dans le mur était présente, cela serait bête et gratuit de sa part. Tant qu'il y a que des mots échangés, Jax s'est juré de ne pas user de ses mains. Du moins, pas avec des étrangers à sa compagnie.
Avec ses camarades, c'est autre chose.
Bien évidemment.

MessageSujet: Re: • The Art of War. Dim 5 Mai - 15:10



Mens sana in corpore sano
« Un esprit sain dans un corps sain »

Ah... c'était désespérant. On aurait dit un chien qui aboyait parce qu'on avait mis les pieds sur son territoire. Un long soupir d'exaspération sortit de la bouche de notre chinoise qui tentait de garder son sérieux face au blondinet.

« Territoire des icidios ou je ne sais quoi, je n'ai pas l'impression que vous connaissiez le sens du partage et encore moins celui du self control. A croire que vous n'êtes que des bêtes qui tapent sur tout ce qui n'est pas membre de votre groupe. »

La nature humaine, ces défauts, ses qualités quasi inexistantes... et bin on pouvait dire que cette académie réunissait les fines fleurs de l'humanité. Entre les gosses de riches égocentrique et narcissique; les rats de bibliothèque et leur snobisme ainsi que les futurs black ops dénué d'un minimum de sociabilité, on était tombé sur le jackpot. Bingo.

Alors qu'elle tentait vainement de faire rentrer un peu de bon sens dans la cervelle du blond, quelqu'un d'autre se joignit à la partie.

« Et vous attendez quoi pour vous foutre sur la gueule ? Ça pourrait être plus efficace et rapide, vous savez. »

Li Mei se tourna alors vers son interlocutrice, non surprise de voir que celle ci appartenait à son groupe. C'était Srebrenka Tereshchenko.

« Sauf si évidemment vous préférez vous provoquer mutuellement pour voir qui va craquer en premier. Dans ce cas, je pense que je passe mon tour. »

Notre asiatique regarda alors rapidement le blond, avant de revenir sur la serbe :

" L'art de la guerre, c'est de soumettre l'ennemi sans combat. "
« Je n'ai pas l'intention d'en venir aux mains, à moins d'y être obligée. »
Puis enchaîna « Et sinon, monsieur torse nu a-t-il un nom ? »

Waaah... plus prise de tête, tu meurs. Li Mei n'était pas du genre à prôner la violence gratuite bien qu'avec son franc parler, c'était généralement la violence qui venait à elle. Malgré tout, elle restait fidèle à ce qu'on lui avait appris: des préceptes vieux comme le monde. Sun Tzu.


Spoiler:
 
MessageSujet: Re: • The Art of War. Mar 7 Mai - 20:23


Haha. Quelle élégance, quelle classe, quel langage !
La serbe lui aurait presque rit au nez si elle avait été plus stupide qu’elle ne l’était déjà. Même si ce n’était pas exactement de la bêtise, juste quelque chose s’y apparentant. Puis bon, c’était qu’il avait l’air frustré, le jeune homme, avec son regard noir et scrutateur –quelle discrétion !- et son allure débraillée. Autant dire qu’il était relativement à l’image que beaucoup se faisaient des Icidios. Elle y comprit, elle devait bien l’admettre. Non pas qu’elle les prenait pour des débiles juste bons à taper sur la gueule de leur prochain, quoi que, mais tout de même. Il n’avait pas l’air bien glorieux dans un pareil état, et son attitude n’arrangeait rien.

Et non, elle n’admettrait pas qu’elle n’avait rien à faire ici, c’était évident. D’autant plus qu’elle était presque déçue parce que qu’il venait de dire, et surtout, par ce manque cruel de réaction. Que ce soit de la part du blond ou sa camarade de groupe. Sans pour autant retenir son nom. Ah non, même après tout ce temps c’était un vrai boulet à ce niveau-là. Pas de quoi s’en vanter, donc. D’un côté, peut-être était-ce mieux ainsi. Au moins, ce ne serait pas ce soir qu’elle foutrait en l’air sa promesse et ces trois ans de dur labeur. Mais il restait que tout cela était plus que frustrant. L’envie d’en découdre et de se détendre était toujours là. Srebrenka ne connaissait de meilleur défouloir qu’un petit combat amical. Allez, rien de bien vilain, quelques coups de poings et coups de pieds. Ce n’était pas la mer à boire, non ?

Mais il fallait croie que si.
Puis elle tirait trop sur la corde, elle finirait bientôt par céder. Et à ce moment, elle ne pourrait rien faire d’autre que se mordre les doigts. De plus, la remarque du monsieur en sale état éveilla un soupçon d’intérêt dans les prunelles de la demoiselle, qui dut cependant calmer ses ardeurs aux paroles de Li. Elle n’avait pas tort. Pas tout à fait.

« Allons, il ne faut pas exagérer non plus. Je ne parle pas de se démembrer joyeusement et de voir lequel se videra de son sang en premier. »

Quoique ça pourrait être intéressant lui soufflèrent sa bêtises profondément enfouie, et ces longues journées de frustration. Malgré tout, elle continuait de considérer ce que le blond avait fortement sous-entendu. Se permettant d’ailleurs de détailler de haut en bas la chinoise, plus par simple réflexion qu’envie de se rincer l’œil. Même si c’était fort intéressant, elle ne pouvait le nier. Cela dit, l’attitude de l’Icidio la titillait toujours, et elle ne put s’empêcher de rajouter quelque chose.

« Pourquoi elle et pas toi ? »

Elle n’avait pas la prétention de pouvoir faire le poids. Juste la stupidité de l’espérer, dans un coin de sa tête, sous cette tignasse rose. Et toujours cette idée qui revenait. Elle ne devrait pas, non. C’était mal. Ce n’était pas bien. Et pourtant.

« Malgré tout... » Son regard glissa sur la seconde Appeso. « T’es sûre de toi ? Ça pourrait être amusant ~ »

Elle avait craqué, un peu. Oh, ça ne pourrait pas être si grave, hm ?
Invité
MessageSujet: Re: • The Art of War. Jeu 9 Mai - 15:21




« Ouyeah »


[???] ▬ Territoire des icidios ou je ne sais quoi, je n'ai pas l'impression que vous connaissiez le sens du partage et encore moins celui du self control.[/color] Merci maître Goku, je n'aurais jamais rien compris sans vous. A croire que vous n'êtes que des bêtes qui tapent sur tout ce qui n'est pas membre de votre groupe.

Bah alors, qu'est-ce que tu fous là ?
C'est vrai ça, au lieu de critiquer comme une sale commère, pourquoi est-ce qu'elle est encore ici ? Pourquoi elle prend pas ses affaires et qu'elle se barre autre part, mis à part pour tenter d'imposer quelque chose - dieu seul sait quoi - pour quelle raison est-ce que sa tronche de chinoise est encore dans les alentours ? Franchement, faudrait leur payer une logique, un jour. Quand t'es gêné, tu vires, c'est aussi simple que ça.
Et vu qu'ici, c'est chez les Icidios, c'est à elle de virer.

[???] ▬ Je n'ai pas l'intention d'en venir aux mains, à moins d'y être obligée ... Et sinon, monsieur torse nu a-t-il un nom ?
JAX ▬ Ca sera Jax pour toi, point barre. Pas besoin de demander ton nom, "Li" ?

Elle l'agaçait.
Si c'était son but, eh bien bravo. Il ne faut jamais bien longtemps à Jax pour se dire que telle ou tel sera apprécié(e) à ses yeux ou bien même avoir un minimum de considération. Puis avoir de la considération pour une appeso, la bonne blague. La plupart peuvent tout aussi bien servir de trou à foutre que de bonnes camarades. Pour le peu qu'elles peuvent apporter aux Icidios.

Ah tiens.
Une jeune fille qui semble être intéressée par l'idée même de devoir se battre contre l'autre. Pourquoi pas, après tout. Il n'y a pas d'adultes et ce n'est pas interdit de devoir régler ses comptes ou bien passer le temps en se tapant justement sur la gueule, pourquoi pas ? Après tout, le premier coup est toujours autorisé et semble toujours être un avantage certain contrairement à ce que d'autres peuvent croire.

JAX ▬ Après, si vous vous battez, vous avez une raison d'être ici. Il s'installa sur un banc et était prêt à fumer, jusqu'à ce que merde, il n'est pas à l'extérieur de Falcone. Défoule-toi, vas-y et je pourrais t'intégrer parmi les Icidios.

Si elle en avait marre de dormir dans les sous-sols et si le manque d'eau chaude ne lui posait pas de soucis. Mis à part ça, les icidios ont un milieu confortable et adéquat à ceux des soldats. Contrairement aux appeso ... Ouais en fait, jamais Jason n'y a mis les pieds en bas.
Ça le bottait pas.


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