pensons à nous, oublions le reste ;                                                                                    
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pensons à nous, oublions le reste ;

MessageSujet: pensons à nous, oublions le reste ; Mar 7 Mai - 2:12


La belle vie et le soleil en prime.
Par chance, le parc n’était pas trop bruyant, à son grand bonheur. Quoi que d’un côté, elle était en général très mal placée pour blâmer les êtres bruyants, étant donné qu’elle-même avait tendance à être turbulente. Seulement, la serbe n’avait rien de bien logique, alors chercher une raison était superflu. Donc oui. Il faisait beau, chaud et elle n’avait pas cours. Les joies du week-end. Bien que devenue relativement bosseuse et assidue à ses études, Srebrenka n’en était pas moins une demoiselle de nature peu patiente et calme. Deux faits qu’elle tentait à grand peine de garder dissimulés, se complaisant dans un mensonge trop bien tissé et pourtant plein de failles.

Elle avait porté son choix sur le parc. Il était encore tôt, malgré le soleil qui tapait fort, et la population n’avait pas encore envahit cet espace vert fort plaisant. Elle pouvait donc se permettre de déserté les bancs pour rejoindre la fraîcheur de l’herbe verte et bien taillée, parsemée d’une multitude de charmantes petites fleurs à pétales blancs. Par ennui d’ailleurs, elle s’était amusée à en glisser dans sa crinière rose, avant de s’allonger. Nonchalante. Ennuyée, peut-être, aussi. Ou tout simplement fatiguée.

Elle n’était pas faite pour être actrice, Srebrenka. Se faire passer pour ce qu’elle n’était pas n’était nullement dans sa nature et lui pesait fortement. Étudier, être sage, à l’heure. Encore, le fait d’être une Appeso, losers parmi les losers, ne lui posait pas de problèmes. Somme toute, ce n’était qu’un nom, qu’une place comme les autres. Qui lui permettait de rester dans son coin, sans trop être tentée d’agir. De tout gâcher. Oh, bien sûr, c’était tout sauf simple. Les voir, eux, ces Icidios, pouvoir jouer de leurs poings librement, sans représailles, ou si peu. Alors qu’elle, elle était condamnée à rester bien sagement dans sa niche, muselée, laisse au cou. Rien que pour cela, il y avait une sale jalousie mesquine et malsaine qui lui bouffait les tripes. Ou de l’envie, peut-être. Aucune idée.

Il faisait chaud, toujours, elle s’était vêtue en conséquence. Short en jean relativement court, exposant chair et tatouages. Le haut n’était pas mieux, débardeur large laissant deviner aisément ce qu’elle portait en dessous, sans pourtant trop en découvrir. Une subtile indécence. On pouvait bien la regarder de travers, elle n’en avait que faire, totalement. La serbe avait l’habitude, que ce soit sa chevelure ou les arabesques presque sensés qui coulaient le long de son épiderme.

Et, allongée sur le dos, elle ne faisait strictement rien, si ce n’est rêvasser, profite de la journée. Lunettes de soleil sur le nez, écouteurs aux oreilles, elle laissait le temps passer.

Et tant pis pour le reste.
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Mar 7 Mai - 3:50





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞



Le soleil laissa son éclat embellir les coins les plus sombres de l’école de Falcone ne laissant peu d’ombre faire surface. Les élèves se plaignaient de cette canicule affaiblissant leurs esprits ainsi que leurs mouvements. Contrairement à la normale, le jeune Italien ne voulait pas pour autant se laisser abattre par la nature. Une si belle journée se méritait d’être profitée dans le moindre doute. Les cheveux habituellement plaqués sur le crâne d’Adrian se retrouvaient ébouriffés et élevés sur sa tête dû au mélange de sueur et du mouvement continuel de sa main passant dans sa chevelure blonde. Le sourire lassé par l’effort physique, son visage ruisselait de sueur ainsi que son corps au complet. Malgré la camisole dont il était vêtu ainsi que de son short, cela ne l’avantageait pas pour autant. L’équipe de basket-ball venait à peine de terminer sa troisième caisse de bouteilles d’eaux. Du recyclage dites-vous? L’hydratation était source première de leurs métabolismes, en gros, c’était la seule source pure qui pouvait maintenir le rythme qu’ils adoptaient. Certains passants devant le grillage du terrain trouvèrent que cette activité était bien et bel suicidaire. L’avis n’importait peu les joueurs. Rapidement, les équipes furent restreintes, car certains sportifs ne pouvaient plus continuer dans de telles conditions. À la fin, il ne restait que le charmant blondinet et son ami.


« Aller Adrian, j’en peux plus sérieux, dit son ami la langue pendante. »



Le ballon tournoyant autour de son doigt, il avait cet air baveux qui s’accrocha de plus vive au visage provocateur du jeune arrivant. Sachant qu’il n’allait pas lâcher le morceau, son ami lui proposa de venir prendre une glace avec eux, de quoi se rafraîchir et de reprendre au soir. L’orgueil de l’étalon blond prit le dessus et refusa prétendant qu’il avait quelque chose de prévu durant la journée. Toujours avec le ballon à la main, il secoua sa camisole sentant la sueur faire une succion entre sa peau et le tissu. Driblant jusqu’au parc, il chercha le point mort du soleil pour s’étendre. Il rencontra quelques amis et discuta en leur compagnie pour finalement les laisser rentrer dans leurs chambres. Assis sur les racines d’un arbre gigantesque, il n’y avait que lui et…une demoiselle à la chevelure bien rosée. Croyant reconnaître une bonne amie, il s’approcha pour déposer les mains sur ses épaules et…découvrir qu’il ne s’agissait aucunement d’elle. Bien sûre! Les tatous! La chaleur lui jouait des tours et de plus bel.


« Pardonnez-moi mademoiselle je crois vous avoir confondu avec l’une de mes connaissances et…dit-il en baissant le ton de sa voix au fur et à mesure qu’il observa la demoiselle. »


Encore des hallucinations? Devant elle se trouvait une élève un ne plus…délicieuse? Des jambes biens misent à la vue des regards semblant ferme et douces vêtu d’un simple short n’allant pas plus haut que le bas de ses fesses. Quant à son buste bien prononcé, il n’attira que de regard plongé par les vêtements aux moindres subtilités. Le tout couvert par la sueur rendant l’éclat de sa peau lisse. Finalement, le blondinet ne termina point sa phrase et se présenta pour ne pas gaspiller sa salive au simple regard.


« Je m’appelle Adrian Di Mancini, dit-il avec son sourire habituellement, charmeur. »





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia

MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Mer 8 Mai - 1:52


Il n’y avait plus rien. Plus rien d’autres que la musique qui résonnait dans ses écouteurs, et au rythme de laquelle elle bougeait ses pieds, légèrement, mimant les paroles de ses lèvres. Sans pour autant que le moindre son s’en échappe, cela dit. Oh, elle était bien, il n’y avait pas à dire. Pas particulièrement solitaire ni asociale, elle devait bien avouer qu’actuellement, elle avait les nerfs. Étrange sachant que sa mauvaise période du mois était passé, la chose la plus possible de la rendre ainsi. Mais non. Autre chose, encore fallait-il trouver quoi. Frustration d’être coincée dans un rôle qui ne lui convenait pas, mais auquel elle avait dû s’y faire. Tout n’était pas désagréable non plus, mais à force, elle n’avait plus l’impression d’être elle-même. La fouge et l’impatience s’envolaient doucement, ne laissant que lassitude et fatigue.

Elle en venait même à se demander pourquoi elle faisait ça.

C’était insensé et relativement stupide, au fond. Pourtant, elle s’obstinait, idiote qu’elle était. Promesse à la con qu’elle ne pouvait se résoudre à briser. Après tout, avait-elle encore de la valeur aux yeux de ce frère qui la snobait royalement dans les couloirs, ne lui accordant qu’un mépris cuisant. Ca faisait mal, très mal. Surtout lorsque l’on pensait qu’ils étaient jumeaux. Tout avait bien changé. Trop changé.

Et tout à coup, le tout fut troublé.
Le contact presque moite de paumes sur ses épaules dénudées suffit à la faire sursauter. Vieux réflexe oblige, elle ne trouva rien de mieux que saisir le poignet de l’importun, le tordant quelque peu. Rien de bien douloureux, juste de quoi le repousser. D’ailleurs, dans le mouvement, ses écouteurs se retrouvèrent au sol, et elle face à son probable agresseur. Qui se révéla être un jeune homme qu’elle pouvait sans être qualifier de charmant. Blond, très blond, n’ayant pas du tout l’apparence d’un sale type. C’était bien naïf de se fier à ce genre de jugement, mais autant être honnête.

Cela dit, elle ne le lâcha pas, non. Pas tout de suite. Sourcils haussés, elle scruta quelques instants son visage, glissa sur son sourire, avant de soupirer. Sa main lâcha son poignet, qu’elle tenait fermement jusque-là, ramenant en arrière sa crinière rose.

« Ça te prend souvent de surprendre les gens comme ça ? »

Allons, à quoi bon mordre ? Il s’était excusé ! Enfin, Srebrenka était comme ça, il ne pouvait pas vraiment en vouloir. D’ailleurs, son expression changea, se radoucissant un tantinet. Puis, il s’était présenté. D’ailleurs, ce n’était surement pas un Appesos. Il avait quelque chose de trop, pour ça. Difficile de définir quoi.

« Srebrenka Tereshchenko. » Les gens avaient toujours trop de mal à le retenir. A quoi bon le lui donner ? Politesse trop forcé, surement.

Puis maintenant ? Elle voulait encore de sa tranquillité, mais n’était pas suffisamment impolie pour l’envoyer balader. Ou presque.

Et autant que lui s’était permis de la détailler –elle n’était pas aveugle-, elle en fit de même. Pas très discrète, mais tant pis pour lui, hein. Au diable les bonnes manières. Cependant, elle finit par sortir de son observation, jouant avec ses écouteurs.


Je peux faire quelque chose pour toi ? »

Après tout, c’était qui ce type, hein ? Elle ne se rappelait pas l’avoir rencontré, ou ne l’avait peut-être pas remarqué. Pas une grande fana des blonds, bien que celui-ci avait le mérite d’attirer l’œil. Bah quoi, les mecs parlaient bien de la sorte des filles, elle avait tout à fait le droit d’en faire de même, eh.

Puis tu vas finir par faire peur aux filles, en le surprenant comme ça ~ »

Quoi que vu sa belle gueule, il n’était surement pas à plaindre. Ah, elle l’envierait presque.
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Mer 8 Mai - 2:48





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞




Le soleil laissa son éclat embellir les coins les plus sombres de l’école de Falcone ne laissant peu d’ombre faire surface. Les élèves se plaignaient de cette canicule affaiblissant leurs esprits ainsi que leurs mouvements. Contrairement à la normale, le jeune Italien ne voulait pas pour autant se laisser abattre par la nature. Une si belle journée se méritait d’être profitée dans le moindre doute. Les cheveux habituellement plaqués sur le crâne d’Adrian se retrouvaient ébouriffés et élevés sur sa tête dû au mélange de sueur et du mouvement continuel de sa main passant dans sa chevelure blonde. Le sourire lassé par l’effort physique, son visage ruisselait de sueur ainsi que son corps au complet. Malgré la camisole dont il était vêtu ainsi que de son short, cela ne l’avantageait pas pour autant. L’équipe de basket-ball venait à peine de terminer sa troisième caisse de bouteilles d’eaux. Du recyclage dites-vous? L’hydratation était source première de leurs métabolismes, en gros, c’était la seule source pure qui pouvait maintenir le rythme qu’ils adoptaient. Certains passants devant le grillage du terrain trouvèrent que cette activité était bien et bel suicidaire. L’avis n’importait peu les joueurs. Rapidement, les équipes furent restreintes, car certains sportifs ne pouvaient plus continuer dans de telles conditions. À la fin, il ne restait que le charmant blondinet et son ami.


« Aller Adrian, j’en peux plus sérieux, dit son ami la langue pendante. »



Le ballon tournoyant autour de son doigt, il avait cet air baveux qui s’accrocha de plus vive au visage provocateur du jeune arrivant. Sachant qu’il n’allait pas lâcher le morceau, son ami lui proposa de venir prendre une glace avec eux, de quoi se rafraîchir et de reprendre au soir. L’orgueil de l’étalon blond prit le dessus et refusa prétendant qu’il avait quelque chose de prévu durant la journée. Toujours avec le ballon à la main, il secoua sa camisole sentant la sueur faire une succion entre sa peau et le tissu. Driblant jusqu’au parc, il chercha le point mort du soleil pour s’étendre. Il rencontra quelques amis et discuta en leur compagnie pour finalement les laisser rentrer dans leurs chambres. Assis sur les racines d’un arbre gigantesque, il n’y avait que lui et…une demoiselle à la chevelure bien rosée. Croyant reconnaître une bonne amie, il s’approcha pour déposer les mains sur ses épaules et…découvrir qu’il ne s’agissait aucunement d’elle. Bien sûre! Les tatous! La chaleur lui jouait des tours et de plus bel.


« Pardonnez-moi mademoiselle je crois vous avoir confondu avec l’une de mes connaissances et…dit-il en baissant le ton de sa voix au fur et à mesure qu’il observa la demoiselle. »


Encore des hallucinations? Devant elle se trouvait une élève un ne plus…délicieuse? Des jambes biens misent à la vue des regards semblant ferme et douces vêtu d’un simple short n’allant pas plus haut que le bas de ses fesses. Quant à son buste bien prononcé, il n’attira que de regard plongé par les vêtements aux moindres subtilités. Le tout couvert par la sueur rendant l’éclat de sa peau lisse. Finalement, le blondinet ne termina point sa phrase et se présenta pour ne pas gaspiller sa salive au simple regard.


« Je m’appelle Adrian Di Mancini, dit-il avec son sourire habituellement, charmeur. »







© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia

MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Ven 10 Mai - 3:29


Bon, il n’avait pas l’air bien méchant, ce gaillard. Cela n’empêchait cependant pas la demoiselle de le trouver un tantinet étrange. Ou juste très bizarre, tiens. Plus encore lorsqu’il admit être surpris qu’elle ait réagit de la sorte. Le tout accompagné d’un sourire qui le rendait aussi naïf que presque adorable. Voyons, elle ne se permettrait pas de trouver tous les types qu’elle rencontrait adorables ou mignons. C’était le meilleur moyen de se perdre et ne plus s’en sortir, tiens ! Enfin, ce ne changeait pas le fait qu’il la laissait perplexe et toujours un peu méfiante. Puis il y avait de quoi ! Là se présentait sous ses yeux un parfait petit prince souriant et charmant. Trop poli pour être honnête, quoique c’était surtout elle qui était relativement impolie avec lui. Pas franchement adepte de trop de fioritures et de formules de politesse, la cocotte, ça non.

Puis le voilà qui venait s’asseoir auprès d’elle. La serbe ne saurait dire s’il était idiot, culotté ou juste vraiment innocent. Allons, c’était méchant de sa part, tout ça. Puis, il n’avait pas l’air d’être mauvais, cet Adrian. Elle pouvait bien baisser sa garde et cesser d’afficher ce sourire crispé et si peu naturel. Là c’était mieux. Un vrai sourire, tandis que son regard cherchait le sien. Quelques secondes, pas plus, avant de se perdre sur le reste, l’imitant, au final. Eh bien quoi ? il ne se gênait pas, et elle comptait bien faire de même. Et au vue de ce qu’elle notait chez lui, il devait être sportif. Le tout prouvé autant par sa tenue que par son allure générale. Bon point pour lui, peut-être. Après tout, les gringalets risquant de s’envoler au moindre coup de vent n’étaient pas franchement sa tasse de thé.

Et que faisait-il là, au juste ? Il était vraiment le plus étrange des types qu’elle avait pu croiser ces derniers temps, tiens. Parce que bon, le baisemain, c’était un peu démodé, et surtout, elle n’y était pas habituée. Srebrenka avait bien plus l’habitude d’être traitée avec bien moins d’élégance et de respect, tiens. A tel point que tout ça sentait presque la mascarade et le foutage de gueule. Enfin, ce n’était pas si désagréable, et elle ne lui en tint par rigueur. Tout en ne pouvant s’empêcher une remarque aussi abrupte que profondément honnête.

« T’es pas obligé de me vouvoyer, tu sais ? ‘fin, je trouve ça un peu gênant en fait. » Elle sourit en coin, ajoutant, railleuse, « Oh, et force pas trop sur la galanterie non plus. Tu pourrais devenir presque trop charmant. » Et elle rit, légèrement.

Le fait qu’il la tienne n’était pas vraiment un problème, après tout, elle ne le cachait pas, la demoiselle appréciait les contacts physiques. Quoi que là, c’était limite awkward comme façon de faire. Il était soit très entreprenant, soit il ne s’en rendait même pas compte. Surtout que bon, elle ne le connaissait pas ! Et c’était surement ce qui lui permettait de lui accorder le bénéfice du doute. Oh, et le fait qu’il paie devait aussi y avoir quelque chose à faire, tiens.

L’appeso se leva donc sans attendre, récupérant portable et écouteurs qu’elle fourra dans sa poche de short, pour ensuite récupérer sa main toujours retenue par monsieur. C’était bien mignon, mais il ne fallait pas pousser non plus.

« J’accepte avec plaisir, sinon. »

Évidemment, qu’elle question. Puis, elle lui sourit encore. Oh, Srebrenka souriait toujours, en fait, de façon plus ou moins forcée ou charmante. Avant de s’étirer un bon coup, son dos craquant légèrement. Ça faisait du bien, tiens !

« Je te suis ~ »

Bah quoi ? C’était lui qui l’invitait, hein. Autant qu’il fasse son job.
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Sam 11 Mai - 4:59





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞



Le sourire narquois qu’affichait cette jeune fille paraissant ouverte d’esprit vint piquer la curiosité du garçon. Que pouvait-elle bien mijoter dans sa tête de demoiselle aux envies bien pressés et déterminés? Peu importe ce qu’il en était, maintenant les dés étaient lancés. Une fois que Srebrenka est levée les voiles, ils se dirigèrent vers le lieu en discutant de tout et de rien sans sujet concret. L’Italien reflétait la même expression joviale que son interlocutrice, les muscles bien tendus, les dents à l’air frais et ce petit rire répétitif à chaque fin de phrase. À peine à quelques minutes de marche de l’école, Adrian n’avait nullement de problème avec l’argent. Au contraire, il en était plein aux as! Payer une invitation était le moindre de ses soucis. Parcourant les affiches du magasin, il prit un sorbet et attendit sa nouvelle amie pour prendre place dans un endroit où la population n’encombrait pas l’espace et n’embrouillerait pas leur conversation. Adrian opta pour une table de pique-nique installée sur le bord d’un ruisseau qui s’écoulait jusque dans le lac un peu plus loin.


« Alors dit moi, ça t’arrive souvent d’être aussi perplexe face à l’invitation d’un homme ou si une fois la porte grande ouverte tu ne te gêne pas pour y déposer chaussure et manteau, dit-il avec un ton défiant? »



Cette question fût posée tout bonnement sans avoir pris le temps de penser à celle-ci. Une chose à savoir de Di Mancini c’est que la gêne est pour lui un simple étranger dont le chemin ne croisera peut-être jamais le sien en raison de diverse facette de sa personnalité. Pour en revenir à Srebrenka, il tentait désespérément de pénétrer ses yeux enjôleurs. Elle ressemblait à une lionne dont les ambitions n’auront aucune limite et dont la proie n’est qu’une partie de plaisir. L’effort n’y est pas nécessaire, cela vie naturellement. Le regard mielleux de l’Italien perça le sien qui était noisette, la cuillère à la bouche. Assis sur la table, les pieds déposés sur le banc de bois, il fixa sans arrêt sa compagne sans rendre toutefois cette situation plus malaisante qu’elle l’était. Pourtant, à chaque fois qu’il déposait ses yeux sur elle, il sentait une drôle de force d’attraction, d’attirance envers elle. Qui n’aurait pas été envoûté par cette charmante femme tel était la question.


« Bien, soyons honnête. Tu parais selon moi comme une prédatrice avide d’un sentiment, d’une sensation bien spécifique. Ton regard est ton lasso et ton corps en est la prison. Tu ériges un lien, un contact visuel sensuel avec ta proie pour ensuite l’attirée innocemment dans ce trou de désir. Tu l’utilises, tu t’en appropries ce que tu veux et une fois fini, tu laisses la carcasse sur les lieux sans te faire ni chaud ni froid dans le dos. Je trouve ça plutôt pertinent de savoir à quel point les femmes peuvent tout faire pour arriver à ses fins, dit-il avant de recommencer à déguster son dessert glacé. »


Maintenant, il n’y avait plus que ses lèvres pâles et bleutés ainsi que la conversation qui s’avéraient gelé. Un gentleman pouvait-il réellement se permettre d’être aussi directe surtout envers ce qu’il vénère le plus? Oui, selon lui cela les rendra meilleures et plus conscientes des actes qu’elles commettent. Jamais n’avait-il dit que cela s’avérait mauvais, car il s’agit là d’un avis subjectif. Allait-elle le giflée? Allait-elle disparaître sous cette tonne de commentaires à son insu? Allait-elle rire comme elle en avait l’habitude? Aucune idée. Il ne faisait qu’attendre sa réaction avec tenure.





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Lun 13 Mai - 0:45


Pas besoin de plus de mots. Après tout, pourquoi perdre un peu plus son temps, hein ? C’est pourquoi elle le suivit sans attendre de confirmation, échangeant quelques mots sur le chemin avec lui. Même si au fond, elle n’aimait pas trop les discussions sans but. Une crainte un peu idiote de paraître inintéressante, bien qu’elle ne faisait que peu attention à l’avis qu’on pouvait avoir d’elle, ayant bien d’autres choses en tête. D’ailleurs, elle en venait presque à s’empêcher de vivre, à cause tout ce qui pouvait se tramer dans sa tête. Une promesse qu’elle regrettait de plus en plus, réalisant qu’au bout du compte, ça ne menait à rien. Oui, elle faisait la gentille fille sage qui ne s’attirait aucun ennui. Mais non, elle ne se sentait pas plus heureuse, et encore moins libre. Loin de là.

Arrivés devant le vendeur, elle hésita quelques instants. Trop indécise pour son propre bien, Srebrenka n’était pas grande fan de ce genre de petits choix anodins la mettant face à trop d’envies inconciliables. Cela dit, elle finit par opter pour un sorbet au citron. Classique et pas prise de tête pour un sou, il fallait bien l’avouer. N’oublions pas un vague merci lancé à son égard, parce qu’elle était quand même polie. La plupart du temps. Puis bon, ça ne tuait personne, hein.

Et là, ils s’étaient éloignés de la masse grouillante qui avait décidé d’envahir les lieux, pour se retrouver dans un coin du parc relativement tranquille. Du moins pour le moment. Somme toute, elle s’en fichaitn un peu, n’imaginant nullement lui confier quoi que ce soit de bien particulier. Surtout qu’elle ne le connaissait pas. Et pire encore, elle était convaincue qu’il n’était pas un Appeso. Non, ça ne collait pas du tout. Somme toute, il perdurait chez la serbe une pointe de méfiance masquée sous un sourire rieur et presque candide. Joli mensonge.

Outre le fait qu’elle le trouvait presque trop sympathique, il y avait quelque chose qui frappait pas mal chez ce garçon. C’était son culot on ne peut plus désarmant. Sincèrement, elle en venait se demander combien de fois il s’était fait giflé pour avoir tenu des propos aussi francs auprès d’autrui. Elle-même était presque troublée par cela. Seulement presque, hein. Il en fallait plus pour la mettre en mauvaise position, et ce fut avec un sourire en coin, son regard levé vers le sien qu’elle lui répondit, bien loin de se démonter :

« Ca dépend d’un tas de choses, eh. Notamment de mon humeur. Et de l’homme en face. »

Elle ricana doucement, ne quittant pas ses mirettes, amusées. Elle pouvait jouer longtemps au jeu de celui qui soutiendrait le regard de l’autre le plus longtemps. Non pas que la gêne ou l’embarras lui étaient étrangers, non. Simplement, elle aimait s’amuser. Joueuse en tout point, surtout loin de Falcone comme ils l’étaient en ce moment. Puis, elle se demandait bien ce à quoi lui pouvait penser. Qu’est-ce qui pouvait bien se tramer derrière cette charmante crinière blonde. Ah. Pourquoi tant de méfiance, au fond ? Une fois de plus, il avait l’air bien gentil, cet Adrian. Juste un gars sympathique invitant une parfaite inconnue à manger une glace, pour ensuite la fixer avec une intensité presque troublante. Le tout additionné avec un culot presque mal dosé.

Parlant de ça, elle resta muette quelques instants lorsqu’il lui confia sa pensée. Sourcils légèrement haussés, cessant pour le coup de manger, elle finit par laisser échapper un rire on ne peut plus amusé. Oh oui, ce garçon était un sacré numéro. Avec un peu trop d’imagination, peut-être.

« Eh ben. T’as une imagination sacrément débordante, toi. Et pas la langue dans ta poche, visiblement. » Encore un léger sursaut hilare, alors qu’elle essuyait le coin de ses yeux, quelques larmes présentes à force de rire. « Si tu n’étais pas si mignon, je pense que je t’aurais déjà refait le portrait, tu sais. »

Ah ça. Surement ne se doutait-il pas que la demoiselle était tout sauf délicate et fragile. Encore moins inoffensive. Cela dit, ce n’était pas uniquement sa belle gueule qui le protégeait d’un coup de poing bien placé. Il fallait dire qu’une vision aussi peu flatteuse était presque vexante. Et elle était vraiment curieuse de savoir où il était allé chercher tout ça, tiens. Elle ne se rappelait pas avoir fait quoi que ce soit qui pourrait laisser penser ça. Juste. Le regarder et sourire. C’était ce qu’on attendait d’elle, non ?

« Alors tu penses vraiment que je vais me servir de toi, hm ? C’est vrai que j’aime bien jouer avec ceux qui me plaisent, et pas justes les hommes. Mais en général, c’est un jeu qui se joue à deux. »

Un léger clin d’œil et un sourire presque discret, alors qu’elle s’était remise à manger, ne le lâchant pas une seule seconde. C’était qu’il était distrayant, ce petit ! Bon, il réfléchissait peut-être un peu trop, mais rien de bien grave.

« Et qui me dit que ce n’est pas toi qui est comme ça, hm ? » Elle se glissa doucement à côté de lui, quittant le banc pour la table, ajoutant, effleurant du bout des doigts une mèche blonde : « Alors ? Qui sait si ce n’est pas un vilain garçon qui se cache derrière ce visage d’ange ? » Bah il avait commencé, hein. Et il allait devoir apprendre qu’elle était plus que tactile, la vilaine chose aux cheveux roses.
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Dim 19 Mai - 2:23





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞



Lui joueur? Que pouvait-elle bien savoir sur son cas…Nouveau, Veleno et il n’avait dissimulé aucune information à son sujet. Il est vrai qu’Adrian n’était pas mieux placé. Son jugement était soudain et spontané, il ne la connaissait pas aussi bien qu’elle ne l’avait jamais croisé. Cependant, il suffisait de percer ce regard à première vue innocent, mais restant aussi sauvage et emplit de fougue à la vue d’une nouvelle conquête. Un sourire s’éclipsa lentement sur les lèvres du garçon. Lorsque la main de son interlocutrice vint frôler la chevelure blonde de l’Italien, il se permit de prendre celle-ci pour la faire tournoyer et échanger leurs positions. Lui au-dessus, elle en-dessous. Ne pensez pas tout de même qu’il avait déjà passé à l’acte. Patiemment, il attendait et guettait sa proie pour qu’elle tombe dans son piège. Son regard d’amande croisa à nouveau le sien et son visage quant à lui gardait une certaine distance. Croire qu’Adrian est un gosse de riche qui se la pète et ne prend pas la peine de se salir…tel est l’image stéréotype qu’à l’école des Velenos. Or, l’habit ne fait pas le moine. Enfermé toute son enfance dans cette comédie qui n’avait pas de fin l’avait appréhendé sous une mentalité différente des enfants de son âge. Il avait appris à maîtriser les atouts qui lui étaient disponible pour obtenir ce qu’il désirait et ainsi alla la vie. Tout comme lui, ses ambitions devinrent plus grandes et plus matures rendant le sommet de la montagne toujours plus haut. Malgré qu’il vit dans l’ombre de sa solidarité, cela lui a permis de devenir libre de ses mouvements n’ayant que lui à satisfaire et rien que lui. Bref, les paroles de sa compagne devinrent un ne peut plus intéressante. Obnubilé par cette image que les gens avaient formée sur lui, il tenta de jouer le jeu derrière cette mascarade ayant libre cours à ses intentions et ses désirs.


« Qui ? Qui n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque. De toute évidence, je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est tout en divulguant le masque sous la forme d’un reflet de ma personnalité caché derrière ses milliers de miroirs anodins au réelle moi, murmura-t-il à son oreille. »


Personne ne pouvait les déranger, personne ne pouvait les interrompre. Il n’espérait que cela continu ainsi. Pour la première fois, son jeu a été déjoué. Enfin, déjoué était là un gros mot employé sous l’étoffe du fait qu’elle commençait à prédire les moindres mouvements et parole venant de son être. Intrigué à savoir à quel point la jeune fille pouvait lire à travers lui le focalisait de plus en plus vers son regard.


« Il est fascinant de voir à quel point les gens peuvent difficilement succomber à la pression émise par la fixation d’un individu face à un notre, dit-il avec calme tout en déplaçant son visage tranquillement vers sa cible. »


Restreindre l’espace entre les deux, tel était son but. La faire tomber sous son charme et ensuite l’emmener dans son lit? Peut-être qui sait…Le comportement des humains étaient un vrai divertissement pour Adrian ayant vécu la plupart de sa vie dans son trou. Il aimait voir les sentiments qu’exprimaient ceux-ci, il aimait les voir à l’œuvre.




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MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Lun 20 Mai - 1:11


Ce garçon était intriguant, pour tout dire. Il y avait quelque chose dans son attitude qui le rendait, particulier. Il avait l’allure d’un beau prince, charmant et serviable. Trop beau pour être vrai. Au fond, Srebrenka s’en voulait presque de garder cette légère méfiance envers lui. De quoi ne pas se faire avoir, pas trop facilement en tout cas. Enfin, elle n’était pas non plus particulièrement naïve ou facilement embobinée. Surtout pas par quelques jolis mots soufflés au creux de l’oreille ou d’une glace offerte. Même si cette dernière était rudement bonne. Mais ce n’était pas le sujet. Bien sûr, elle n’avait rien d’infaillible, et peut-être même se trompait totalement au sujet du Veleno, une fois de plus. Il n’empêchait cependant que jusqu’à ce qu’elle en soit certaine, elle garderait sa méfiance pour elle.

Une fois de plus plutôt sage et docile, presque trop à son goût, elle se laissa faire au bon vouloir du blondinet, le laissant échanger leurs positions. Honnêtement, elle n’était pas certaine de comprendre pourquoi ni même le but de toute cela, mais si cela pouvait lui faire plaisir, hein. Elle n’allait pas non plus gâcher son fun. Par contre elle avait quasiment terminé son sorbet, et ça, c’était bien triste. Trop gourmande pour son propre bien, elle en aurait bien prit un autre, mais voyons. Il fallait être raisonnable. Cela dit, ce qu’il lui souffla la détourna bien rapidement de ses réflexions futiles et inutiles. Eh bien. En plus d’être charmant, il avait l’air un minimum cultivé. Oh, on ne la lui faisait pas, elle reconnaissait cette réplique qui n’avait rien d’une invention de son compagnon. Cela dit, la jeune femme pouvait lui accorder qu’il avait bon goût. C’était ça de gagné, hein.

Elle ne tarda donc pas à imiter son geste, glissant quelques mots taquins à son oreille, repoussant une fois de plus les mèches blondes de ce prince bien étrange :

« Original comme technique de drague. » Elle ricana doucement. « Dommage que j’ai eu vu le film, hein ? »

Même si elle prenait cela à la rigolade, c’était le mieux à faire, elle notait cependant quelque peu. Elle avait visiblement vu juste dans son petit jeu. Du moins, en partie. Elle en aurait été fière, si seulement le jeune homme en lui-même n’était pas si intéressant. Trop peut-être. Toujours était-il que la serbe aux cheveux roses ne le lâchait pas du regard. Observant son profil avec soin, elle laissa ses mirettes glisser sur les traits de son visage, que ce soit la courbe de son nez, ou encore, ses lèvres. D’ailleurs, ce fut ces dernières que lesquelles elle resta, un petit sourire en coin affiché.

Oh, elle l’écoutait toujours, il ne fallait pas croire le contraire. Mais il y avait quelque chose de très intéressant sous ses yeux, à présent. Pour être tout à fait honnête, elle ne réfléchissait pas vraiment loin, actuellement. Tout juste peut-être, l’idée fugace de lui voler un baiser, parce qu’elle aimait bien ça. Sans chercher plus loin, non. Elle n’utilisait pas les autres, voyons. Tout juste profitait-elle de ce qu’ils voulaient bien lui donner. Rien de plus.

« Fascinant, hm. » Son visage était proche du sien, à présent. Et elle sourit, tout simplement.

Et maintenant ? Elle pouvait faire bien des choses. Le narguer et s’éloigner un peu. Le faire courir, qu’importe ce qu’il voulait. Ou se permettre de profiter u peu de cette bouche qui lui semblait toute offerte. Enfin, profiter était un bien grand mot. Et c’était l’option la plus plaisante. Autant continuer cette chaude matinée par quelque chose d’agréable.

C’est donc pour cela qu’elle glissa ses doigts sur sa joue, effleurant sa peau puis ses cheveux. Définitivement, elle qui croyait ne pas apprécier les blonds, elle se trouvait bien idiote. Que ce soit lui ou le charmant japonais qui fut un temps sont petit ami… L’idée la fit sourire, sans raison. Passé ce petit moment de flottement, elle l’embrassa. Rien de bien folichon, non. Juste un baiser, ses lèvres contre les siennes, un peu froides encore. Avant de reculer, son sourire un peu plus accentué surement, le regard scintillant d’amusement.

« Masque ou non… C’est tout aussi plaisant. » Oh, qu’il ne s’offusque pas, hein. C’était juste un baiser. Et non pas une promesse de quoi que ce soit, qu’il ne se fasse pas d’idée.

Et cela fait, elle recula. Sourire presque charmant en coin, le regardant toujours.

« Et qu’est-ce qui se cache donc sous ce masque, hm ? »
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Lun 20 Mai - 22:19





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞



Il tentait de réfléchir, il tentait de trouver une réponse à cette avance subtile et pourtant, il n’avait que ses lèvres suspendues à ce baisé rapide qui persistait à en quêter un autre. Les yeux clos, il souriait à pleine dents. À la fois narquois et vicieux, les traits du garçon devinrent doux et tendus pour se concentrer sur la réponse qu’il allait déposer à son interlocutrice.


« Un masque, dit-il avec un air innocent rattacher à ça tronche de blondinet, je n’en ai pas je préfère mettre ma personnalité à nue après tout à quoi bon sert de cacher des choses? »



Jouer avec le sentiment des femmes étaient un jeu d’enfant pour lui. Tout au long de sa vie, malgré le fait qu’il fut enfermé dans cet énorme vide introduit comme son « chez-soi », il a su persuader ce sexe « complémentaire ». Pour lui, une femme n’est rien sans un homme, mais un homme sans les femmes c’est encore bien plus pire ou plutôt un monde sans femmes. Selon lui il s’agit d’une richesse que la terre se doit d’avoir et de concevoir pour en augmenter la population et la majorité. Elle amène ce côté paisible et doux de la vie et de ce fait même, elle a les bras grands ouverts face à la maternité futur qu’elle sera. Bref, à quoi sert de décrire cette facette tendre de la gente féminine lorsque celle qui se trouve devant les yeux d’Adrian s’oppose à toutes autres caractéristiques d’un ange. Les apparences sont trompeuses et pour être trompeuses, elles le sont…Opposante de ces stéréotypes, il se trouve qu’elle possède bien plus que cette petite binette aux apparences d’une sage petite fille à son papa. Se laisser avoir aussi facilement par celle-ci serait une grave erreur et aussi un manque de vigilance venant du jeune Italien. Après ce baiser, elle avait la patte dessus. Elle n’avait pas manqué son coup, car Adrian était loin d’oublier cette avance venant de la demoiselle. Cette action s’est produite rapidement. Même trop à son goût. Jouer son jeu était dangereux, mais il n’avait rien à perdre, il avait tout l’après-midi devant lui.


« Tu sais lorsque l’on commence quelque chose il faut toujours le finir, dit-il dans un murmure avant de reprendre ce baiser où elle l’avait laissée. »


L’espace se restreint de plus en plus entre les deux êtres. Les lèvres scellées aux siennes, il ne comptait pas laisser une occasion pareille s’échapper aussi facilement. D’une main il tenait sa nuque de l’Appeso, de l’autre il se maintenait en équilibre sur la table de bois. Finalement, il quitta tranquillement sa bouche pour laisser son souffle chaud emplir le peu d’espace qu’il y avait entre leurs visages. Son sourire lui revint rapidement toujours aussi mitigé à savoir ce que sa compagne voulait dire en interpellant un « masque ».


« Merci pour ce délice, répliqua-t-il avec ce regard tendre. »



Avant de reprendre sa position initiale, il s’assura que son interlocutrice ait capté ses paroles parfaitement.





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MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Mar 21 Mai - 21:07


Allons, allons. Que lui chantait-il tout à coup ? Il était bien inconsistant, ce charmant bonhomme. Il lui avouait tout d’abord, à demi-mot, que c’était peut-être bien un masque qu’il l offrait là, ce prince trop beau pour être vrai. Et tout à coup, le voilà qui affirmait le contraire ? N’y avait-il pas là une contradiction certaine ? Ou alors, c’était elle qui comprenait de travers depuis le début. Peut-être, qui sait. Elle ne se vantait pas d’être infaillible, ce n’était nullement dans sa nature. Tout comme il était peut-être bien ce garçon étonnamment séduisant et délicieux qui s’affichait présentement devant elle. Surprenant, mais pas impossible, après tout. De plus, parlant de délicieux, ce chaste baiser l’était quelque peu. Rien de très poussé, non. Mais suffisamment pour lui arracher quelques frissons, et un sentiment de joie certain. Après tout, comment pourrait-elle être triste dans un pareil moment ? Ce serait bien dommage, d’autant plus que ce n’était que le début.

Face à face, il n’y avait que peu d’espace entre eux. Suffisamment pour ne pas se sentir étouffé, et trop peu pour échapper au souffle de l’autre. Quelque chose qui la chatouillait et lui donner des envies de réitérer ce baiser. Elle se retenait pourtant. Plus par amusement et curiosité qu’une quelconque chasteté soudainement apparue. Bien que pas du genre à sauter sur n’importe qui, Srebrenka n’était pas du genre à hésiter si elle voyait qu’on lui en donnait la possibilité. Mais là, bien qu’ayant tout le loisir de pouvoir s’emparer de ses lèvres encore, elle préférait affronter son regard. S’interrogeant sur ce qui pouvait bien se tramer sous cette tignasse blonde, un petit sourire en coin en prime.

La journée s’annonçait de plus en plus chaude, et bien que peu vêtue, un débardeur trop grand et un short bien court, elle sentait une goutte de sueur rouler sur sa nuque. Une douche serait la bienvenue, tiens. Et une pensée en entrainant une autre, elle envisagea une douche en sa compagnie. Comme ça, juste parce que c’était plus agréable que seul. L’idée la fit sourire. Parfois, elle devrait éviter de trop divaguer. D’autant plus qu’elle n’attendait pas grand-chose, si ce n’est rien du tout ce Veleno. Délicieux Adrian, avec sa jolie tignasse blonde et son regard charmeur. Vilaine créature un peu trop tentante, comme un cruel serpent. Ah, et voilà qu’elle devenait poétique, maintenant.

Oh, elle était bien de son avis. Il fallait toujours finir ce qui était débuté. Cependant, elle n’Eut le loisir de le lui avouer, ses lèvres bien rapidement capturées par celui de son comparse. Lui aussi n’y allait pas par quatre chemins, autant être honnête. Sa main sur sa nuque la fit frémir, un peu, alors que de ses propres doigts, elle agrippait le débardeur de monsieur. Histoire de ne pas non plus lui permettre de se défiler si facilement. Et, lorsque le baiser prit fin, un soupir lui échappa, suivit d’un autre sourire. Il la faisait beaucoup sourire, d’ailleurs.

« Ce fut un plaisir. » Léger rire, alors qu’elle replaçait sa chevelure, passant sa man sur sa nuque, y sentant presque encore la chaleur de sa paume.

Un regard canaille se porta alors sur le jeune homme. Et maintenant ?, qu’elle se demandait. Continuer, mais quoi ? Ce n’étaient là que des baisers innocents. Pas d’affection, juste une envie, fugace, de passage. A moins qu’il ne pense à tout autre chose.

« Je suis tout à fait de ton avis, mais. Qu’est-ce qu’on a commencé, au juste ? » De la malice autant dans le regard que dans la voix, elle attendait une réponse à cette soudaine interrogation.

Ses doigts, qui plus tôt avaient finalement lâché le tissu de son haut, glissaient maintenant dans sa crinière dorés. Pensive, un peu. Et oui, la serbe était tactile, peut-être bien un peu trop parfois. Elle n’y pouvait rien, ils lui donnaient envie de les toucher. Comme ça, sans arrière-pensée. Juste un peu d’affection qui n’attendait pas grand-chose en retour.

« A moins que tu ne souhaites commencer autre chose, hm ? »
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Mer 22 Mai - 3:26





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞



Comment décrire ce sentiment de désir, cette tentation qui se pend à vos lèvres? Il s’agit d’une sensation où un simple étranger arrivée devant vous, vous fixe intensément, il se plante là sans que vous puissiez lui serrer la main, lui parler, l’entendre. Après avoir essayez à mainte reprise de lui signaler votre présence, il part. Il vous tourne le dos, marche d’un pas sûre et à la manière d’un vrai soldat de l’armée. Curieux d’en savoir plus sur son cas, vous le suivez du regard, puis le suivez de près sans vouloir attirez l’attention d’autrui. Cependant, après plus de 10 minutes de marche, vous remarquez qu’il ne va nulle part et pourtant, votre orgueil vous pousse à aller au fond de cette histoire. Voilà ce qu’est le désir. Cette inconnue qui persiste à piquer notre curiosité autant physique et mentale soit-elle. Quant à Adrian lui désirait se procurer ce plaisir humide et chaleureux bouillonnant dans votre ventre, dans vos vaisseaux sanguins pour finalement poussez combler cette convoitise.


Commencer de nouvelles choses disait-elle? L’embrasser faisait-elle? S’accaparer son corps faisait-il? Oui. C’est exactement ce qu’il se passait sous cette magnifique journée où le soleil exaltait une forte température rendant les vêtements gênant. Cela ne fut pas long avant que le garçon se débarrasse de son unique haut dévoilant au grand jour son torse ferme et aux abdominaux bien perceptible. La sueur ruisselante sur son buste, il se permit de se coller à celui de Srebenka. Avant tout, il l’empoigna par la taille pour l’allonger sur la table rendant ses mouvements fermes et sûrs de lui. L’observant d’un œil distinct, il hésita entre le baiser où de se permettre d’enlever ce vêtement qui devenait gênant. Pourquoi ne pas faire les deux? Après tout, c’était lui l’homme. Lentement, il glissa sa main droite sous ce tissu plaqué contre sa peau imbibé de quelques gouttes de sueurs. Sa bouche s’attaqua tout d’abord à la partie faisant frémir la plupart des femmes qu’il a autrefois croisées, le cou. Y aller brusquement et impétueusement était l’erreur à ne pas faire. Frôler de son souffle sa peau, ensuite déposer délicatement ses lèvres pour qu’elle simule par la suite les éventuelles possibilités qu’offrait ce plaisir corporelle faisait partie de la première étape. Puis, glissant la lèvre inférieure onctueusement du haut vers le bas en y accolant sa langue de temps en temps, il remonta sa prise de bouche vers le bas pour s’attaquer à cette partie de l’anatomie féminine tant vénérer par les hommes, la poitrine. Éventuellement, il ne s’attarda qu’au haut de celle-ci pour ne pas se permettre davantage. Adrian, quel garçon. L’élégance, la galanterie n’avait plus sa place, le plaisir y avait fait son nid jetant à l’eau ses politesses. Du même mouvement continuel, il éleva ses lèvres jusqu’à son lobe, le mordillant sensuellement faisant de petit aller-retour jusqu’à son cou de temps en temps. Finalement, de sa main gauche toujours libre, il haussa sa chevelure doré. Maintenant le front dégagé, il plaqua son front sur le côté latéral de sa tête collant ses lèvres à son oreille.


« Il est plus facile de commencer que de finir mademoiselle, murmura-t-il avec ce petit accent anglais qu’il interpella à merveille. »


Les mains placées vigoureusement contre son bassin, il tentait en vain de pouvoir maintenir sa prise pour mieux goûter à ses lèvres. N’ayant aucune retenu, il l’embrassa sans relâche en se permettant d’y placer sa langue cherchant à enlacer la sienne. Ce weekend ne faisait que commencer et cela lui plaisant un ne peut plus. Il arrêta subitement tout mouvement, toute caresse pour observer la réaction de sa compagne n’ayant d’autre choix que de suivre le mouvement d’Adrian.


« Ne me dit pas que les hommes que tu as autrefois croisés avaient autant de retenu que moi, plaisanta-t-il sous un ton sarcastique. »





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MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Jeu 23 Mai - 4:22


La chaleur de cette matinée qui s’achevait doucement avait de quoi inspirer bien des choses. Plus ou moins chastes, plus ou moins reposantes. Après tout, ça avait quelque chose de tentant, un corps un peu plus dévoilé qu’à l’accoutumée, l’épiderme humide à cause d’un soleil un peu trop zélé. Non, elle n’avait pas l’esprit particulièrement lubrique, ce serait exagérer un peu les choses. Simplement, Srebrenka était peut-être un tantinet plus réceptive que la moyenne. Ou juste bien décidée à ne pas brider ses envies et autres désirs, qu’importe leur nature, pour satisfaire à on-ne-sait-quelle norme. Non, ça n’avait rien de bien plaisant, d’autant plus qu’elle n’était pas réellement elle-même la plupart du temps. Au fond, Falcone était une putain de prison dorée. Ou un musée de mauvais goût, réunissant un panel aussi diversifié que parfois écœurant d’êtres humains. Et en face d’elle, elle en avait un spécimen fort intéressant. Du genre joueur. Et plutôt sur de lui, visiblement. Oh, et vu la façon dont il retira son haut, elle ajouta impétueux à la liste, tiens.

Avec un plaisir difficilement dissimulé, la serbe se laissa plaquer sur le bois usé de la table, ce sourire canaille au possible peine aux lèvres tout du long. Canaille oui, et dénotant d’une certaine joie. Car oui, elle était joyeuse, encore une fois. Ce n’était pas le genre d situation qui donnait envie de se morfondre, après tout. Et qu’il ne confonde pas cela avec une moquerie de quelconque sorte, non ! Elle n’oserait pas, pas là.

Il y avait quelque chose de chaudement sensuel et bestialement troublant au fait de sentir son torse nu et humide de sueur se coller au tissu fin de son débardeur. Un petit quelque chose d’excitant, avouons-le sans rougir. Ses mains sur sa taille, une poigne ferme à souhait, n’étaient pas innocentes, oh non. Perdait-il patience ? Si vite. Ce serait dommage. Non pas qu’elle envisageait de le titiller à lui en faire tourner la tête, ce n’était pas le but. Puis, elle-même se savait trop peu patiente pour jouer à ce genre de jeu qui la mènerait vers une défaite certaine. Alors, penchant la tête sur le côté pour lui offrir un peu plus de chair à goûter, frissonnant délicieusement, elle décida de rester sage. Si rare chez elle, presque inhabituel. Pour voir ce qu’il allait faire, curieuse au possible. Ce n’était aucunement là la manifestation d’une quelconque paresse ! La demoiselle n’était pas femme à se laisser passivement faire par son avant, quelle que soit la situation. Présentement, simplement, ledit amant –ou qu’importe la façon dont elle pourrait le nommer- avait quelque chose d’intriguant et de foutrement contradictoire dans sa façon de faire. Et cela alertait quelque peu les sens de la jeune femme, de la plus agréable des façons qui soient.

La sureté avec laquelle il glissait doigts et paumes sur sa chair moite aurait pu être intimidante. Si seulement elle prenait tout cela au sérieux. Mais non, quelle idée. Ah, elle ne regrettait pas qu’il l’ait prise pour une autre, tiens. Puis, l’indécence de la situation pimentait le tout. Allons ! Sur une table de pique-nique, au beau milieu d’un parc public ! Ah, la fougue de la jeunesse. Ou son impatience, difficile à dire. Il n’y avait d’ailleurs pas que ses mains qui faisaient des merveilles, arrachant à la demoiselle brefs soupirs ravis et encourageants, mais aussi ses lèvres. Vilain garçon que voilà, qui semblait trop bien connaitre ce qu’il faisait. Mais ça n’avait pas d’importance. Elle se satisfaisait plus que de mesure dans son rôle. Une fille parmi les autres, une rencontre houleuse et charnelle, et c’était tout. La vie était parfaite ainsi, non ?

« Tant mieux, j’aime la difficulté. » fut ce qu’elle lui susurra, lassée finalement de se laisser faire, agrippant d’une main sa nuque, lui donnant réponse avidement dans ce baiser qu’il venait d’engager.

Un baiser brûlant, délicieusement indécent, voilà ce qu’elle lui offrit, sa main se perdant dans la crinière blonde, encore. L’autre, elle, avait trouvé le chemin on ne peut plus intéressant des courbes de son torse, puis de son dos. Lui semblait bien décidé à ne lui permettre aucune échappatoire, ses deux mains tenant ses hanches avec force.

« Quelle retenue ? C’est la première fois qu’on tente de me dévêtir en public, tu sais. » Le ton rieur, emplit d’une joie qui réchauffait et qui donnait envie, tout bonnement.

Puis maintenant, il était trop tard pour s’arrêter. Alors les baisers reprirent, ses lèvres abandonnant leurs comparses pour la ligne de sa mâchoire, alors que son corps se mouvait contre le sien, défiant l’autorité de ses mains qui toujours la retenaient. Le déshabiller un peu plus, là ? Alors qu’on pouvait les surprendre à tout moment ? Plus qu’intéressant comme possibilité. Quant à savoir si cela en valait la peine… Peut-être.

« T’as déjà fait ça en public, hm ?. »

Qu’importe ce que le ça pouvait désigner, au fond. Et sa voix, elle, reflétait l’état de son corps. Frémissante et chaude, envieuse. Nullement dans le but de le séduire, c’était inutile. Juste lui faire comprendre. Elle prit d’ailleurs elle-même l’initiative de retirer son propre haut, dévoilant chaire bronzée, tatouages et dentelle sombre. Pour qu’ensuite, son buste ne revienne à l’assaut du sien, désireux de plus de contacts, de plus de chaleur, à en suffoquer s’il le fallait. Caresser encore la peau qu’elle avait à sa merci, avant de glisser une main plus bas, ses doigts suivant la courbe du creux de ses reins. Taquine, trop entreprenante peut-être aussi.

En voulait-il plus ? Difficile à savoir, si ce n’est en plongeant son regard dans le sien. Elle sentait sa peau se faire humide de sueur, et pas juste à cause du soleil. Le souffle un peu court et ses mirettes grises plongées dans celle du Veleno. L’interroger silencieusement, simplement.
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Ven 24 Mai - 1:22





















❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞



Le faire en public lui disait-elle sur le même ton de voix crémeux et faisant frissonner une partie d’Adrian. Qui sait? Personne n’avait prémédité ce qui allait se passer. Elle avait raison, cette situation s’avérait plutôt dangereuse non pas pour eux en tant que tel, car le ridicule était le moindre des soucis de cet Italien. La classe, sa réputation, n’avait plus place dans ce genre de situation. Adrian adorait les femmes. Le sexe dites-vous? Non, ce n’était pas la seule raison qui évoquait ses fantasmes. Elles possédaient ce don unique ravivant l’effluve de la sensualité ainsi que de la tendresse, elles savaient détériorer ce côté emplit de commisération, elles avaient toujours cette force de caractère autant maternelle ou naturelle soit-il. Bref, ce ne sont que de vague point relever sur une grande liste. Di Mancini posa son regard mielleux sur la peau recouverte de gouttelette de sueur reflétant la sensualité de ce corps délivré nonchalamment par la femme. Les lèvres sèchent, il les hydrata rapidement en les plaquant contre celle de cette Appeso. Son torse ainsi que son bassin ondulait contre celui de Srebrenka étant désireux de ce contact charnel. La chaleur obligeait les deux êtres à se dévêtir sentant la chaleur corporelle envahir leur espace vitale tant disque la sueur qui ruisselait sur leur buste donnait un aspect à la fois bestiale et enivrant de plaisir à cette situation délicate.


« C’est moi ou il commence à faire chaud ici lui murmura-t-il avait de mordiller sa lèvre inférieure sous une forme voluptueuse. »


Flairer son odeur qui exaltait de cette femme à la corpulence bien défini rendait Adrian avide d’unir son corps au sien sans remord et sans relâche. Sachez toutefois que ce dernier est un gentleman et en tant que gentleman, il se doit d’avoir de la retenu pour cette gente dame se dénudant sous ses yeux. Sa main dans sa chevelure dorée faisant ressortir la couleur encore plus intensément au soleil prenait le pli qu’il désirait dû à la sueur qui émergeait de partout. Qu’est-ce qu’il adorait ce genre d’affection. Non ce n’ai rien de sexuelle loin de là et pourtant il prenait plaisir et frissonna aux contacts de sa main à travers ses cheveux. Abordant à nouveau cette manipulation de son corps de façon sûre et ferme, il enchaîna les embrassades blottissant de temps à autre sa tête dans sa poitrine, le creux de son épaule ainsi que son cou. Sans aucune gêne il se débarrassa du bas de sa compagne l’invitant à prendre part de la fraîcheur de cet étang stagnant se retrouvant depuis le début devant eux. Après tout, Adrian aimait bien profiter de cette chaleur pour sentir la succion entre leur peau. Il était maintenant le temps de faire descendre la température pour adhérer à une nouvelle approche bien plus palpitante. Cependant, pour une première, il laissa la fille prendre les rênes de cette petite plongée à moitié dénudé. Il ne cessa pas pour autant de profiter de son corps.


« J’espère que tu n’as rien de prévu milady, car je compte bien combler ton horaire d’une façon ou d’une autre plaisanta-t-il avec son rire cristallin. »


Adrian possédait cette voix ni trop grave, ni trop aigu, avec un ton enjôleur peu importe ce qui sort de sa bouche. Il emploie cette tonalité plutôt douce et apaisante qui en charme plus d’une. Di Mancini n’a jamais vraiment haussé le ton dans sa voix ou encore usé d’une certaine rigueur dans ses paroles. Les jambes touchant le sol de ce petit étendu aquatique, Adrian tenait à ce que le bassin de Srebrenka se plaque parfaitement au sien et que ses jambes sert sa taille pour confronter plaisir et tentation à la vue de leurs prochains actes. La paume de sa main aboutie rapidement sur sa mâchoire pour dérober à son insu des baisers à la fois langoureux et lambin. S’accaparé cette femme était peut-être une erreur ou peut-être que non. Il savait que les intentions de celle-ci étaient similaires aux siennes. Son front frôla le sien, ses mains ses hanches et son torse son ventre. Le silence en or était admirable et apprécié par Adrian. Il espérait toutefois que si les ébats étaient de la partie, cela n'allait pas réveiller tout le voisinage "façon de parler".


« Ne soit pas trop indulgente avec moi souffla-t-il avant d’emprisonner sa langue à la sienne y mettant une pincé de fougue et d’amusement gardant ce sourire vicieux accrocher au visage. »





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MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Mer 29 Mai - 5:46


C’était aussi interdit que tentant, tout ça. Ce risque qui vous prenait aux tripes et qui en même temps vous poussait à tenter plus, à tenter plus gros. Et c’était surement cet appel du risque, en plus de cette luxure on ne plus convaincante qui la forçait à le pas tout arrêter là, et pire encore, pousser le vice plus loin. Ah, du vice. Leur petit coin de paradis éphémère respirait le vice et la perversion. Rien de vilain ni même de sale, non. Après tout, ils n’étaient que deux jeunes gens trop échauffés échangeant affection et caresses dans un lieu public. Rien de punissable, non ? Peut-être pas. Car bien que cette histoire de maison propre à Falcone n’avait pas lieu d’être ici, se livrer à ce genre d’activités dans un lieu public, lui, était passible de quelques ennuis. Seulement, il fallait croire qu’ils étaient chanceux, car rien pour le moment ne semblait avoir décidé de troubler leur petite affaire.

Le regard de Srebrenka, encore, était fixé avec une attention on ne peut plus particulière sur le blondinet la surplombant. La chaleur qui la chatouillait au creux des reins grandissait à chaque caresse, chaque baiser. Toujours plus enivrante, à lui en faire tourner la tête. Il était bien fourbe, ce garçon ! La prendre ainsi par les sentiments, les plus charnels qui soient !

Il ne lui fallut pas attendre très longtemps pour qu’un autre baiser, toujours aussi étourdissant, ne lui soit accordé. Quant aux quelques mots qui lui furent susurrés peu après, ils eurent pour simple effet de la faire rire. Partageant avec lui une fois de plus la joie qui la prenait, quelque chose qui réchauffait le cœur, qui réchauffait le corps. Il suffit alors d’une caresse, ses doigts hâlés perdus dans sa crinière blonde pour que leurs corps, une fois de plus, n’entament une danse sensuelle. Moult frissons s’en suivirent, à chaque fois qu’elle sentait son épiderme se frotter contre le sien. A moins que ce soit son souffle ou encore ses lèvres, nichés contre sa peau frémissante. De son côté, la Serbe répondait à ses attentions du mieux possible, ses mains encore caressant son dos avec une certaine tendresse, ou donnant réponse à ses baisers de façon tout aussi emportée que son partenaire.

Oh, à ce train-là, ils étaient bien partis pour s’amuser encore longtemps. C’était certain.

C’est alors que le fougueux italien décida de la délester de son short. Oh ? Déjà ? Hm, elle devait bien lui accorder qu’il avait été bien patient jusque-là. D’autant plus que si elle s’était écoutée, la demoiselle s’en serait débarrassée bien plus tôt.

Un soupir contrarié la quitta lorsqu’il sépara son corps du sien, quittant le bois de la table de pique-nique pour l’eau on ne peut plus fraîche qui se trouvait non loin. Ce fut sans se questionner bien longtemps que la jeune femme le rejoignit. Encore avide de son contact, de ses baisers.

« Tu es surement l’activité la plus intéressante de ma journée. » Quelques mots soufflés d’un ton canaille, espiègle. Et tout à fait franc, par ailleurs.

Et les voilà dans l’eau, qui la fit d’ailleurs frissonner de tout son long, le contraste entre le chaud et le froid étant des plus prenants. Bras noués autour de la nuque de son partenaire, ses jambes en faisant de même avec ses hanches, Srebrenka n’eut le temps de répondre à cette phrase qui sonnait pour elle comme un défi. Indulgente, elle ? Qu’imaginait-il donc, le vilain ?

Finissant par détacher ses lèvres des siennes, presque à contrecœur, elle glissa ses doigts de long de sa joue, puis de son cou, traçant de son index mouillé le creux entre ce dernier et son épaule. Amusée, désireuse également de le faire languir un peu plus, elle pressa son bassin contre le sien, le mouvement de façon on ne peut plus équivoque. Ils n’étaient pas encore passés à l’acte, non. D’où le fait qu’elle voulait le taquiner un peu plus. Et avec un sourire, elle mordilla son oreille, y soufflant quelques mots :

« Jusqu’où va ta patience, hm ? » Encore un rire, doux et charmant. Avant que ses lèvres, comme affamées, ne descendent plus bas encore, attaquant son cou, puis son épaule. Une main, celle le retenant encore à lui, agrippant sa nuque avec ferveur.

Elle ne savait pas. Elle ignorait quand ce serait le moment. Où se trouvait la ligne à ne pas franchir, le pas à ne pas sauter. Tout ce qu’elle faisait au fond, c’était jouer. Avec lui, et non pas contre lui, cela dit. Car il était simple de se rendre compte que tous deux avaient un peu la même envie. Prendre du bon temps, s’oublier un peu, avant de se séparer. Surement pour ne plus recommencer, et le tout, sans regrets. Elle avait besoin de cela et de rien d’autre.

Pourquoi chercher plus loin, de toute façon ?

« J’espère que tu n’es pas trop bruyant ♥ » Elle soupire, ses doigts flirtant avec le rebord de son bas, sans pour autant en faire quoi que ce soit. Juste le tenter, un peu plus. Flemmarde, peut-être un peu. Ou juste amusée à l’idée de jouer avec cette patience dont il semblait fier. Effriter un peu son masque de gentleman. Rien de méchant, cela dit.
MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ; Lun 24 Juin - 0:44





















 ❞ Illusione è che una sintesi della realtà ❞




Elle vendait du rêve. Elle vendait de l’amour. Elle vendait de la passion. Elle vendait des caresses. Elle vendait du sexe.  Le lieu, le moment, le temps, le pourquoi, le comment ne faisait maintenant plus partie de cette équation. Profiter de ce sentiment d’union, profiter du corps de notre compagnon. Adrian respecte les femmes. Adrian adore les femmes. Peut-être est-ce tout simplement une passe, les hormones dans le tapis quoi ou peut-être est-ce une expérience de vie souhaité d’être vécu par ces deux êtres. Peu importe. Autant les questions que les réponses ne voulaient être amenées dans l’esprit de ce blondinet. Occupé à maîtriser cette sensation d’inflammation dans le bas de son ventre, il tenta en vain de refuser les avances de cette Appeso les mains sur son short ainsi que ses lèvres à son cou.  Il lâcha quelques grognements désapprouvant son plan conçu afin de le faire succomber à la tentation. Prolonger ce plaisir et la faire languir.


La dénudant du regard, il souhaitait en faire de même avec ses vêtements, les mains baladeuses sur ces tissus alourdies par l’eau il s’en débarrassa aussitôt. Sous cet angle, personne ne pouvait avoir un aperçu de la situation. Il n’y avait qu’Adrian qui pouvait admirer sa peau crémeuse, ses courbes bien dessinées et son regard envoûtant. Il mordillait la moindre partie charnelle qu’il apercevait convoitant sa peau qui exaltait ce parfum unique. À la fois fruité et doux, celui-ci la représentait parfaitement. Glissant sa bouche au centre de son buste il délivra sa langue sur l’épiderme de celui-ci avec lenteur et ferveur. Le temps ralentissait quant à l’excitation, elle augmentait. Il n’y avait plus que ce tissu, ce bout de nylon qui empêchait d’unir ces deux corps. Rien ne les retenaient, rien ne les empêchaient, rien ne les poussaient. Finalement rendu à cette phase de la vie ou tous les choix ne dépendent que de toi et dont papa et maman ne sont plus du décor. Quitter le nid familial et prendre son envol vers la découverte de ce qui nous retenait et surtout la découverte d’un plaisir qui nous était autrefois étranger, un plaisir charnelle. 


Il l’a désirait, il l’a voulait et pourtant il ne le fit pas. Comme toute bonne chose à une fin, celle-ci y pris également. Tout en beauté, il embrassa la clavicule de sa compagne l’empoigna afin d’avoir un meilleur contact de corps à corps. Les pulsions de son cœur diminuèrent pour finalement se rompre dans un dernier baiser qu’il ne regretta aucunement. Il laissa pendre à ses lèvres son souffle, son haleine et sur tout une marque de son passage en mordillant tendrement sa lèvre inférieur. Voilà de quoi se doit un gentleman.


Commencer la soirée, profiter de la soirée, mais comment y mettre terme sans en offusquer la prétendante? Tel était la question que se posait surement la plupart des hommes. On les aime, on les adore, on les chérit, mais jamais ne sait-on comment leur dire au revoir. Ce n’était pas un adieu, en fait, il savait que leurs chemins se croiseront à nouveau, peut-être sous un angle différent mais il en restera de même, lui Adrian et elle Srebrenka, lui Veleno, elle Appeso, lui homme elle femme.



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MessageSujet: Re: pensons à nous, oublions le reste ;

pensons à nous, oublions le reste ;

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