Let's kill tonight.                                                                                   
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Let's kill tonight.

MessageSujet: Let's kill tonight. Ven 10 Mai - 19:51

Dark and stormy night.



They're gonna give you a smirk ♫

L’institut Falcone a du en voir défiler, des silhouettes dans les couloirs. Mais une plus faible proportion d’entre elles doivent avoir appartenu à des élèves suffisamment fous pour défier le règlement, ce précieux règlement, et déambuler à la nuit tombée.
Bien entendu, ce n’est pas par plaisir que tu explore les couloirs du somptueux troisième étage quasiment à l’aveuglette, Ezechiel. Tu as un but précis, tu ne renonces pas à tes heures de sommeil de gaieté de cœur, tu ne prends pas autant de risques pour le plaisir.

Oui, tu as un plan. Et ce plan exclue totalement de se faire attraper par un prof.
Pour une fois, même si tu ne leur arrive pas à la cheville, peut-être les Apaches qui te servent d’ancêtres seraient fiers de la discrétion avec laquelle tu te déplace. Rasant les murs, profitant au maximum de la moindre zone d’ombre, tu avance sans faire de bruit, un collègue sur tes talons. Pour davantage de furtivité, tu as failli te vêtir entièrement de noir, comme les mauvaises caricatures de voleurs dans les films, et c’est lui qui t’as fait remarquer que c’était complètement stupide, surtout avec la couleur de cheveux que tu te trimballes.

Il n’avait sans doute pas tort.

Pieds nus glissant contre le sol avec légèreté, un coup d’œil à gauche, un coup d’œil à droite, tu fais confiance à l’autre pour couvrir vos arrières. Jusqu’à ce qu’enfin tes yeux se posent sur ce que tu recherche. La belle porte ouvrant sur les beaux quartiers des Velenos, beaux quartiers dans lesquels de simples mortels comme vous n’ont certainement pas le droit de pénétrer.
Un nouvel interdit que tu brave. Ce n’est jamais qu’une poignée que tu tournes, une ouverture que tu referme discrètement après votre entrée. Tu attends un petit moment, mais il ne semble pas y avoir d’insomniaques traînant ici. Tu soupires de soulagement, mais intérieurement seulement. Profitez de votre chance, ne trahissez pas votre présence stupidement. Aucun bruit pour troubler le silence. Au maximum de tes capacités de furtivité, tu continues ta route le plus discrètement possible. Vers un objectif tout à fait clair dans ta tête.

Le dortoir où ces demoiselles prennent un repos -plus ou moins- mérité.

Tu vérifies que Killian est encore sur tes pas. Ca doit être ton seul allié dans l’histoire, autant s’assurer qu’il soit présent quand tu en as besoin. Pas un mot à échanger, vous savez tous les deux exactement ce que vous avez à faire.
Son rôle à lui est simplement de montrer la garde. On ne sait jamais, un minuscule moment d’inattention et vous êtes foutus. A toi de te charger du reste. A coups de ciseaux. Tu serres les doigts sur la paire qui se trouve justement –quel heureux hasard, n’est-il pas ?- dans la poche de ton gilet.
Hi hi hi.
Un petit sourire étire tes lèvres tandis que tu te diriges vers un premier lit.



They're fucking awesome:
 
MessageSujet: Re: Let's kill tonight. Ven 10 Mai - 19:59


Fuck y’all

Je ne sais plus trop comment toute cette histoire a commencé, mais voici les faits. Moi, Killian Anderson, Stupro studieux et relativement calme, suis présentement en train de me rendre aussi discrètement que possible dans les quartiers Velenos, suivant des yeux avec attention mon camarade Ezechiel qui lui, mène la marche. Pourquoi ? la réponse est simple, c’est la guerre. Nous avons l’immunité, autant en profiter, et par où commencer ? J’ai entendu dire qu’il y avait eu un feu dans le quartier Appeso, probablement initié par quelqu’un désireux de foutre un joyeux bordel au sein de notre école, alors pourquoi ne pas rendre hommage à cet inconnu et foutre le bordel nous aussi ? Rien de bien spectaculaire à notre plan cependant, nous ne sommes pas assez impulsifs ou idiots pour réellement mettre le feu à quoi que ce soit, c’est bien trop dangereux. Nous, nous faisons plus dans la finesse, enfin, nous pour le coup ce sera plutôt Ezechiel, moi, je ne suis là que pour « monter la garde », vérifier que personne ne risque de le surprendre pendant sa petite affaire (même si techniquement, avec l’immunité, on en a un peu rien à faire de se faire prendre, mais c’est beaucoup moins amusant si les gens savent que cela vient de nous, pas vrai ?)

Ah, nous voilà enfin arrivé devant ce qui semble être les quartiers Velenos… au même étage que le directeur, bande de vils chouchous pourris gâtés, quelle honte. Ces gosses de riches sont tellement protégés que même leurs examens sont plus simple, bande de retardés mentaux. Je vois qu’Eze se retourne de temps à autre, pour voir si je suis toujours là, et ça m’arrache un petit sourire en coin. Il semble nerveux le petit, c’est amusant. Ça va, je ne vais pas l’abandonner là et partir en courant aux premiers soucis, je ne suis pas un lâche moi. Une fois entrés dans leurs quartiers, nous restons là quelques secondes sans bouger, nous écoutons... Pas un bruit, pas un mouvement, tout le monde semble dormir et c’est bien rassurant. Nous nous rapprochons des dortoirs féminins et, d’un simple geste de la main lui indiquant d’entrer, je me poste derrière la porte, arpentant silencieusement le couloir, guettant le moindre bruit suspect, mais rien. Il faut croire que les Velenos ont un sommeil de plomb, et tant mieux pour nous.

Tant mieux oui, car quand les pauvres victimes des ciseaux d’Ezechiel se reveilleront, j’espère bien ne pas être là pour me prendre leurs probables cris strident d’horreur en plein tympans, car oui, elles allaient hurler, elles allaient rager, s’égosiller sans comprendre face à la terrible découverte devant leur miroirs. Ooh.. en fait j’aurais bien aimé voir ça, au final, quel dommage, ça promet d’être un spectacle magnifique…
Allez Eze, dépêches toi, ça ne doit pas prendre si longtemps de donner quelques coups de ciseaux à droite à gauche, je veux retourner me coucher moi aussi, ce silence m’endors.
Allez, dès que tu sors, on dégage rapidement, invisibles, comme des fantômes, nous ne sommes jamais venus ici.

MessageSujet: Re: Let's kill tonight. Ven 10 Mai - 20:03

Dark and stormy night.



They're gonna give you a smirk ♫

Un silence qui flotte dans les dortoirs, comme une chape de plomb. Comme si le pensionnat tout entier retenait son souffle en attendant que tes ciseaux jouent leur partition.
Mesdemoiselles semblent avoir le sommeil lourd, tant mieux. Laissons dormir les braves et innocentes jeunes filles qui n’ont commis d’autre crime que d’être de vantardes gosses de riches.
Rassuré par le geste de Killian qui prouve que tu peux travailler tranquille, tu te penches sur la première silhouette, veillant bien à ne pas lui faire une ombre susceptible de perturber son sommeil. Tu ne connais pas cette fille ; tout ce que tu sais, c’est qu’elle n’aurait pas du s’installer dans le lit le plus proche de la porte pour prendre son repos nocturne.

Tu fixes les mèches blondes, tu les saisis doucement, faisant extrêmement attention à ne pas tirer ou effleurer la peau du visage de celle à qui appartient la chevelure. Laissons ta victime s’abimer dans son inconscience tandis que sans bruit, des mèches te restent dans la main. 5 centimètres, 10 centimètres ; tu coupe le maximum qu’il est possible avec la plus petite prise de risque envisageable pour qu’elle ne se rende compte de rien.
Tu ne saurais te contenter de la simplicité, tu vogues donc avec la plus grande des discrétions jusqu’au lit suivant. Une autre demoiselle perdue dans les limbes du sommeil. Tu répètes l’opération ; elle est cette fois plus aisée, les cheveux sont plus longs, plus faciles à saisir et à amputer sans troubler la tranquillité de Madame.
Cette nuit, deux Velenos ont bénéficié gratuitement de soins capillaires made in Stupro. Et pas n’importe quel Stupro, Ezechiel Tallula Qaletaga en personne a fait le déplacement. Petites veinardes.

Tu viens de rendre asymétrique de la manière la plus affreuse au monde les coupes de cheveux de Pasqualine et Marloes. Deux demoiselles auxquelles tu n’as jamais parlé de vive voix, dont tu ne connais même pas le nom, à vrai dire. Mais ici, la guerre est sans pitié, les victimes collatérales ne sont jamais innocentes.
Rien qu’imaginer leurs cris horrifiés lorsque viendra le moment fatidique où elles devront se coiffer demain matin est une récompense amplement suffisante pour tes actes.
Elles se ruineront sans doute pour aller faire rattraper les dégâts chez des coiffeurs dont la renommée n’avaient d’égal que leur prix exorbitants, sans doute seraient-ce ceux qui étaient persuadés d’être parmi les meilleurs de la profession –et il fallait bien cela pour qu’une Veleno vous confie sa précieuse chevelure.
Mais cela, peu t’importe. La panique et le sentiment d’humiliation seront bien assez forts pour compenser tout le reste. Même leur argent à profusion, même leur empressement à le faire disparaitre ne pourront faire oublier de sitôt ce massacre capillaire.

Avec un petit sourire goguenard, cheveux serrés dans la main droite, tu quittes les lieux. Ne voulant pas tenter le Diable, c’est maintenant que tu tires ta révérence. Mais tu n’omets pas de déposer toutes les mèches au beau milieu de la salle commune. Tu sens le regard de Killian sur ta nuque, mais tu n’en as cure. Ce n’était pas prévu, tu ne lui en as pas parlé, mais il y a cette partie vantarde de ton être qui t’oblige à signer votre –ton- œuvre avec panache.
Et sur ce monticule de cadavres de brushing, tu dépose trois plumes couleur d’encre tiré de la seconde poche de ton gilet. Trois plumes d’un noir de charognard, d’un noir de corbeau. Ce sont des postiches, de mauvaise qualité, que tu as acheté dans une boutique miteuse au centre ville il y a quelques heures, mais l’essentiel est que le message passe.
Les Stupros sont passés par ici.

Tu te retiens de glousser, indiquant d’un signe de tête à ton camarade que ca y est, votre rôle ici est terminé.

Au moment de quitter les lieux, ultime bravade, tu claques la porte des appartements Velenos, espérant que cela suffise à en réveiller les occupants. Qu’ils se rendent compte qu’il s’est passé quelque chose et qu’ils n’ont rien pu faire, impuissants, plongés dans leur sommeil. L’espace d’un instant, que les profs vous tombent dessus est la dernière de tes préoccupations, tu es encore habité de cette exaltation liée à la réalisation impeccable d’un plan jusqu’à son aboutissement, l’apothéose finale.
Et après tout, vous avez l’immunité pour ce mois-ci. Le seul risque qu’ils représentaient, c’était celui d’empêcher les ciseaux de jouer ; maintenant que ceux-ci se sont amusés, qu’importe si on vous met la main dessus.
Une pensée pour ton camarade, pour ta réputation, pour la solidité menacée du rôle que tu joues, et tu te ravise, tu regrettes.

-« Oups. On dirait bien qu’on va devoir courir. » souffle-tu.

Deux silhouettes qui détalent dans les couloirs, insaisissables. Et un drame en gestation. Les instigateurs sont déjà hors de portée.



Spoiler:
 


They're fucking awesome:
 
MessageSujet: Re: Let's kill tonight. Ven 10 Mai - 21:38


❝LET'S KILL TONIGHT
Tout se payait.
Absolument tout. Et ça ne serait jamais plus vrai que ce soir.
Elle dormait, profondément. Comment aurait-il pu en être autrement, après tout. Pas avec les cachets qu’elle avait avalé, somnifères légers mais efficaces. Pas le choix, son sommeil était habituellement trop léger, trop facilement dérangé. Puis, il fallait bien, quand on se retrouvait trop proches de ceux qu’on ne pouvait supporter, continuellement agacée par le moindre son, le moins mouvement. Alors oui, elle reposait tout son sommeil sur ces comprimés blancs auxquels elle finirait surement pas trop s’accrocher. Stupide, hein ?

Il faisait chaud, elle n’aimait pas cela. Même la fenêtre ouverte, ce n’était pas assez frais à son goût. Alors, Marloes avait eu tôt fait de virer couvertures et draps, histoire d’être plus confortable. Qui la verrait, de toute façon, hein ? Personne, évidemment. Absolument personne. Et c’était tout ce qu’il lui fallait pour trouver définitivement le sommeil, parée de satin léger, rien de plus.

Non, rien ne troublerait ce sommeil-là. Pas même ces intrus, vermine immonde au possible. Deux ignobles petits vers qui un jour où l’autre paieraient. Eux ou quelqu’un ‘autre, quelle importance ? A ses yeux, ils avaient tous la même valeur. Autant dire aucune. Alors, tous pouvaient bien tomber, à un moment où un autre, qui s’en plaindrait ? Personne. Pourquoi pleurer l’inutilité ? Enfin, tout ça n’était que fantasme. Parce qu’elle ne savait pas, elle ne savait rien de tout ce qui se tramait en ce moment, juste à côté de son lit. Ce soir, elle aurait mieux fait d’oublier les somnifères et supporter la présence des autres. Ah ça oui, elle aurait du ! Mais voilà, elle était idiote, et la punition lui tombait dessus sans la moindre hésitation.

Ruinée. Sa si jolie crinière blonde était ruinée.
Si en cet instant elle avait pu se réveillé, Marloes l’aurait étranglé. Elle lui aurait crevé les yeux et l’aurait laissé là, riant devant lui comme lui riait surement en ce moment. Car voyait vous, la fierté de la demoiselle tenait à peu de choses. Trop peu, et avec si peu d’importance. Ses cheveux ! Ah, elle les aimait tellement. Et voilà que ce misérable venait tout gâcher. Elle qui avait tant de mal déjà à réellement s’aimer, se forçant car n’ayant d’autre choix. Victime. Pauvre créature. Quoi qu’au fond, non. C’était bien fait pour elle, totalement ! Elle allait devoir trouver mieux, tiens. Se réveiller un peu, arrête d’observer le monde du haut de sa tour. Agir !

Ils venaient de lui donner une bonne raison de les haïr.
N’était-ce pas merveilleux ?

Il y eut alors le claquement de la porte, retentissant. Suffisant pour la sortir, même elle, de son sommeil trop profond. Un passage de main dans sa chevelure qu’elle n’avait pas noué pour cette nuit. Un haussement de sourcils alors que ses doigts glissent sur les longueurs inégales, encore et encore. Incompréhension soudaine, et le cœur qui s’accélère. Jamais elle ne s’était levée aussi vite, à vrai dire. Et jamais elle n’avait poussé un cri pareil. De la rage ou de l’horreur. Surement les deux. Pourtant, il avait fini par mourir bien vite dans sa gorge, alors qu’elle fixait son reflet, des larmes brûlantes dévalant ses joues rougies. Pour ensuite les chasser.

Elle ne savait pas qui. Ni pourquoi, ni comment. La seule chose dont elle était certaine, c’était que tout cela allait se payer. Cher, et plus encore. Ils avaient fait fort, tout de même, et elle avait bien du mal à se contenir. Oh tiens, le vase posé sur la commode allait y passer. En s’écrasant contre le mur avec fracas, comme si elle n’avait pas été suffisamment bruyante déjà. Oh, mais que les autres se réveillent. Surtout qu’elle avait besoin d’eux. Une première dans le petit monde scintillant et égoïste de Miss Lisbon. Mais avant de sortir, elle devait faire quelque chose pour cela, prévoyant déjà un rendez-vous chez le coiffeur pour le lendemain. Un foulard posé sur le coin de son lit, de quoi masquer tout ça tout en gardant de l’allure. Eh bien oui, que croyez-vous ? Elle se sentait déjà assez humiliée comme cela, pas besoin d’en rajouter.

Et elle sortit donc. Claquant les portes à son tour, frappant contre la première porte à sa portée. Mais qu’ils se lèvent bon dieu.

« Il va falloir qu’on ait une petite… Discussion. » Le sourire mesquin, la voix toujours un peu tremblante, si convaincante en petite tenue, nuisette de satin rosée.

Elle avisa alors les crins blonds abandonnés là. Pas besoin d'en dire plus, ils comprendraient. Cela ne fit qu’accentuer le mépris, mais pire encore, la honte qui vilement lui mordait la nuque et tentait de la faire se courber. Pas tout de suite, allons. Elle devait encore rester droite, l’air presque fier. Sale mensonge.

Et quand tout cela serait terminé, elle retournerait dans sa chambre et irait pleurer.


Spoiler:
 
MessageSujet: Re: Let's kill tonight. Ven 24 Mai - 17:02





Let's kill tonight.
Dafuq?

feat Killian, Ezechiel & Velonos

Ô douce nuit, belle nuit, toi qui me berce de tes bras dans mes beaux draps fins de velenos. Car oui, ils étaient bien beaux nos draps, je n'avais jamais été chez les Appesos, mais le simple fait de savoir qu'ils étaient à la cave me rebutait assez pour me décourager à y aller faire une excursion. J'imagine que j'avais l'ait un peu bête, comme tout le monde lorsque l'on dort après tout, à être là, sur le dos la tête tournée vers la droite et la bouche passablement ouverte. Je ne ronflais pas, je respirai plus ou moins fort. Enfin, il paraît, je n'en savais rien puisque je dormais.

Il faut dire que j'étais bien fatigué, si, je vous assure. Contrairement à ce que peuvent penser les autres groupes, ou plutôt clans, la journée d'un Veleno n'était pas uniquement constituée de commérages et autres tentatives de coup bas envers les autres. Comme si nous avions que ça à faire que de penser à eux ! Enfin, en ce qui me concernait du moins, mon emploi du temps était tout de même un peu plus varié. Justement, j'étais allé à la piscine en fin d'après midi. La natation étant bien la seule activité physique que je pratiquais, je comptais bien continuer à Falcone. Autant vous dire qu'après moult longueurs, je dormais comme un loir.

Et pourtant, cette nuit là, il aurait été préférable que je ne dorme pas comme un loir justement. Parce que pour le coup, le coup bas ne venait pas de nous, mais je ne le savais pas encore. Un cri ? J'ouvris les yeux et m'assis sur mon lit, encore embrumé, Morphée me rappelait à lui. J'avais dû rêver. Oui. Sûrement. Ou peut-être pas... Alors que je voulus m'allonger de nouveau, j'entendis un éclat, une porte qui se claque et des bruits dans la salle commune. Je crois que mon voisin émergeait lui aussi. Passablement énervé que l'on ose me sortir de me sommeil, je sortis du lit sans prendre la peine d'enfiler des chaussons et me dirigeai torse nu et pyjama-short blanc vers la salle commune pour essayer de comprendre ce qui se passait. Je ne fis pas attention si d'autres garçons m’emboîtèrent le pas.

« Mais enfin, qu'est-ce qui se passe ? » lâchai-je d'une voix de celui qui est encore à moitié dans les vapes, à peine sorti de la chambre. Je me passai la main dans les cheveux en m'approchant de la demoiselle, qui portait un foulard sur la tête, se trouvant au milieu de la salle, je ne la connaissais pas, étant encore nouveau, mais je la reconnaissais facilement parmi les filles de chez nous. En même temps, une fille aussi grande, ça court pas les rues... Bref. « Qu'est-ce qui t'arri... wooaaaaah ! » Je n'eus pas le temps de finir de poser ma question que je manquai de glisser sur quelque chose de doux et soyeux. Je parvins cependant et heureusement à regagner rapidement mon équilibre. Certes, je savais qu'on avait un tapis de qualité, mais quand même, je ne le savais pas si glissant ! À moins que ce soit pas sur le tapis que j'avais mis le pied...

Ah. Okey. D'accord...

Partout, des cheveux, il y en avait partout dans la salle. J'étais maintenant parfaitement réveillé et j'arrivais à connecter mes neurones. Sérieux quoi... venir couper les cheveux des filles ? Les intrus avaient rien trouvé de mieux ? Pour le moment, je me sentais pas particulièrement concerné par la pseudo guerre entre clans, mais s'ils voulaient jouer à ça, qu'à cela ne tienne ! Entre les cheveux, se trouvait trois plumes. Des plumes de corbeaux. De Strupos. Je les ramassai. « Les salopards ! » Je serrai ma main pour les écraser, ces horribles et dégoûtantes plumes avant de les rejeter au sol, comme l'on rejette quelque chose qui nous répugne.




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