"Be mine for one night"                                                                                   
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"Be mine for one night"

MessageSujet: "Be mine for one night" Sam 11 Mai - 1:01

















Radioactive


My body is all yours









Quoi de mieux que de se réveiller dans un lit drapé de blanc avec l’arôme d’assouplissant qui titille vos narines? Les rideaux de soies filtraient maladroitement les rayons du soleil perçant les murs aux valeurs de beiges et de blanc reflétant facilement la lumière de cette énorme étoile. L’Italien n’avait jamais aussi bien dormi seul. Enfin, seul était un gros mot, plutôt chez-sois. À ses côtés, une demoiselle à la chevelure blonde dont le sommeil persistait toujours faisait face au plafond le visage serein et paisible. Endormie, ses traits semblèrent plus adouci par le non-mouvement ainsi que par l'apparence qu'elle prit. Di Mancini ne put s’empêcher de goûter à la douceur et à la fraicheur de la peau de Mary dont la nuit à ses côtés fut inoubliable en tous sens. Allait-elle l'ignorer au lendemain? Allaient-ils se reparler à nouveau? S'agissait-il d'un "one night"? Peu importe. Carpe Diem se dit-il. Or, ses lèvres chaudes vinrent s'appuyer sur la peau tiède et fraîche de la jeune dame. Tendrement et lentement, il pressa celles-ci dans un mouvement constant pour ainsi partir de sa joue, descendre le long de son menton, passer par le cou et terminer son cheminement où les draps enveloppaient sa poitrine et le reste de son corps. Escaladant ce nid de confort, il prit son jogging trainant dans la pièce et prit sa montre pour vérifier la date ainsi que l’heure. C’était le weekend. Un détail qu’il avait complètement loupé dût à cette dernière soirée mouvementé ou du moins. Adrian traversa sa chambre et referma les portes avec la plus grande douceur qu’il ait pu lui été donné. Sans pantoufle, sans bas, il pénétra dans son salon étant le carrefour de son loft. Un peu plus loin au fond il y avait sa cuisine sur une marche de plus haut et à côté sa salle à manger avec quatre chaises rapatriées autour d’une table carré. Les seules chambres qui avaient droit à leur intimité étaient la chambre des maîtres ainsi que la salle de bain. Toujours en direction de la cuisine, il ouvrit le frigo et prit le nécessaire pour offrir un repas à cette compagne de nuit soit œufs, bacon, toast ainsi que quelques fruits frais. À l’œuvre, le garçon se remémora tous les moments vécu il y a de cela neuf heures.



Flash-Back :


Eh bien toutes les histoires qui finissent au lit commencent dans un party…vrai pour cette fois-ci. Une énorme fête a été organisée sur le bord de la plage de quoi vivre à pleine capacité notre plaisir de jeunesse. Le vendredi soir, l’alcool, le plaisir et bien évidement le sexe non pas de limite. Malgré ce côté diplomatique qu’affiche les membres de Falcone, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’adolescent en pleine puberté. La libido à sa pleine capacité, les hormones se sentent à des milles à l’heure. Pourquoi alors un jeune prince aux valeurs et principes limités seraient pointé le bout du nez à une fête de ce genre? Tout simplement parce que le mot « amusement », « plaisir » son synonyme de sa vie en entière. De quoi ne pas différé les autres personnes de sa classe…Veleno ne signifie pas « nerd » qui a dit que l’habit ne faisait pas le moine? Oui il est gosse de riche, oui il est intelligent pourtant, le plaisir est source première de ses réels envies. Un verre de plastique rouge à la main, il se retrouva en bonne compagnie comme toujours. Femmes et hommes au rendez-vous, il resta à l’affût des demoiselles précisément. On ne peut pas lui reprocher! Comme tout autre homme (majoritairement), il possède une grande fascination face à cette dame qui se défile devant ses yeux obnubilés. Cependant, une règle s’exige selon les principes de ce prince; Ne jamais oser provoquer, amener, violer, déranger, battre ou tout autre action allant à l’encontre de la demoiselle. Adrian a toujours respecté ce sexe opposée qui est pour lui plutôt le sexe complémentaire d’un homme. Sans homme plusieurs choses n’auraient pas vue la chose c’est vrai, mais les femmes, c’est la même chose! Même, que l’Italien croit que cet être se doit d’être reconnu pour sa grande implication dans l’histoire humanitaire. Bref, pour en revenir à cette soirée et cette fameuse rencontre avec Mary, tout cela commença sur cette plage. Comment? Voici le déroulement de cette fin…oui heureuse. Adrian Di Mancini autour d’un feu avec des amis et Mary elle?...

Ce jeune gentleman n'avait pas la moindre idée qu'il finirait dans son lit avec une demoiselle de classe Stupro. Il ne savait pas non plus qu'il prendrait autant de plaisir et tendresse charnelle face à cette nouvelle approche de ses ambitions réelles. Il en n'est pas pour autant que la mentalité du galant jeunot changera pour autant. Peut-être ses habitudes par contre...Qui sait?






MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Sam 11 Mai - 21:18





❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
C'EST MA PEAU CONTRE SA PEAU
C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT

Mary.
Mary, elle reste jamais au lit d'un amant d'un soir.
Mary, elle ronchonne au réveil, elle se pelotonne contre la couette en bougonnant comme une enfant. 'Pas envie d'aller en cours'. Elle se réveillait, elle n'avait pas pris la peine de se rhabiller. Après tout, on voyait plus souvent Mary nue qu'habillée. Debout, elle se forçait pourtant à garder cette allure digne et plutôt dédaigneuse qu’elle arborait toujours. Entièrement nue, elle regardait son amant, Adrian, un bel apollon se plier en quatre pour elle. Si elle avait sût que les hommes devaient chouchouter leur amante, elle serait restée plus d'un soir. Ce fut soudain, comme un doute ; était-ce un rire ou un coup brusque qui avait fait sursauter ainsi sa cage thoracique ? Était-ce l'éclat d'un amusement, la brutalité d'une surprise ou la crainte d'une douleur ? Probablement un peu de tout – probablement un peu de rien. Mais ce fut, soudain, sur le visage de Mary, deux grands yeux d'océan rond comme deux pièces monnaie. Mary était une belle enfant, quand elle le voulait.
Une belle femme, comme elle l'avait prouvé.

Ça n'avait pas échappé à son œil fin – ni même au creux de son oreille qui s'était agitée, curieuse. Ça n'avait pas échappé à sa bouche étonnée qui s'était entrouverte subrepticement, ni à l'air chaud de sa poitrine qui glissait entre ses lèvres dans un mince filet discret. Il y avait quelque chose de grand qui allait se produire, ici et là, entre cette salle, cet homme elle. Tout ceci, c'étaient les prémices de l'excès. Mais Mary ne se souvenait de lui que sa classe. De son groupe. De ce qu'il pourrait lui apporter. Vile, vénale femme.

Mary le suivait du regard, tendrement. Joueuse.
Elle n'avait vu que ce dos – ce grand dos comme elle en avait connu certains, comme elle en avait oublié beaucoup. Les épaules qui se soulèvent, la colonne légèrement renfoncée, le dos qui se tient droit mais elle imagine le torse qui se gonfle sous l'effet de l'air. Elle penche un peu la tête là, contre son mur, elle essaie de voir ou d'apercevoir un détail, un signe de ce qui va se précipiter sur elle après ces rires et ces félicitations – mais, tout est obstrué par ce dos.
Elle aurait voulu qu'il soit plus taquin.
Adrian.


▬ Adrian, mon chéri, occupe-toi plutôt de moi.

Mary mangeait peu.
Mary faisait très attention à son apparence. Et elle alla à sa rencontre, nue, passant derrière lui. Ah, l'amante amoureuse. Alors, Mary s'éparpilla encore dans un grand rire de joie qu'elle lui jeta en pleine face. Plein de sa gaieté, animé de son ravissement, elle s'approchait de ce corps avec toute son agilité. Elle glissa, juste là, sans le pousser, en effleurant son dos avec sa poitrine, son épaule de ses bras, son cou qu'elle enroula de ses bras. Puis, d'un pas léger, elle se mit sur la pointe des pieds lui embrassant la joue, allant jusqu'à son lobe d'oreille. Un rire, encore, coule sur la neige. Elle brille Mary dans sa provocation.
Rien n'était laissé au hasard.

À BOUT DE SOUFFLE
COMME UNE SIRÈNE
MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Dim 12 Mai - 4:11

















My goldrush


My body is all yours









Une voix, un souffle, une mélodie? Peu importe, cette voix qui faisait vibrer les tympans d’Adrian ne pouvait être ignoré. D’un regard furtif, il ne pouvait pas se permettre de saluer son invitée, occupé à préparer le repas. Puis, il sentit la peau nue de la demoiselle entrer en contact avec son dos à l’air libre. Il ne put s’empêcher de frissonner face à cette approche soudaine et délicieuse. Les douces mains de celle-ci vinrent s’accrocher à son cou et ses tendres lèvres quant à elles dévalèrent sa joue pour remonter jusqu’à son oreille. Sentir la chaleur de sa peau et de son corps enviait l’esprit du jeune blondin qui lui faisait toujours dos. Son souffle perpétuel exaltait une haleine fraîche qui s’étendait dans son cou. Il lui fit finalement face afin d’observer les traits sensuelles de Mary dénudée devant lui. Son reflexe farouche et à la fois prémédité fut exécuté en un seul battement de cil. Les jambes enrobées autour de la taille du garçon, le torse collé sur sa poitrine sans laisser le moindre espace entre les deux et la bouche où plutôt les lèvres d’Adrian gardaient une distance de deux centimètres avec celles de sa compagne.


« Maintenant je suis à toi? Que veux-tu, dit-il dans un murmure? »


Une main à son dos bien lisse et l’autre était situé un peu plus haut, au-dessus de la tête. Tenté de succomber à cette déesse, il ne put s’empêcher de goûter de temps en temps à l’élixir de sa bouche. Tendre, savoureux, langoureux, tous les adjectifs ou les synonymes de ce délice ne pouvait s’exprimer. Serrant son étreinte sur la femme à chaque fois qu’il pêcha à nouveau un baiser, il décida de s’attaquer à nouveau à son cou. Il porta par la suite son front au côté latéral de sa tête pour pouvoir lui souffler quelques mots à l’oreille.


« En tant que gentleman il me serait préférable d’éviter le retards de mademoiselle à ses cours non, répliqua-t-il le cœur battant rapidement et le souffle court? »


Pourtant, écouter ses principes n’était plus une option. Son esprit était envahi par une envie bien plus représentative de l’homme. À quoi bon serait-il nécessaire de le décrire? Sentir votre corps ne faire qu’un avec l’autre, appréhender les moments jouissifs (tel est le cas de le dire) de ce plaisir davantage charnel.


Adrian maintenait fermement sa proie pour la délivrer sur le divan se situant à quelques pieds du mur où ils étaient. Toujours avec ses lèvres, il descendit au bas de son ventre, jusqu’à son nombril pour ainsi remonter vers son front traversant la médiane de son corps. Les mains crispés sur le tissu, il ne pouvait s’empêcher de croisé son regard bleuté. Il se sentait comme un naufragé au beau milieu de la mer ensevelit sous cette étendue claire et pure. Qui n’aurais pas su résister à cela.




MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Dim 12 Mai - 21:59




❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
C'EST MA PEAU CONTRE SA PEAU
C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT

Mary.
Elle dépose sa tête sur mon épaule, s'y love avec une nonchalance calculée tout en enlaçant sa taille de son unique bras vacant. Son parfum titille son odorat, l'entoure et le fait prisonnier, cette fille fraîchement débarquée. Tout ses membres tantôt se crispent, tantôt se détendent, un peu comme si son corps barbotait dans des eaux troubles, tumultueuses et tièdes, et sa propre tête s'avachit sur la sienne, ses mains la capturent par son épaule et sa joue.

Mary.
Elle est un cataclysme de sentiments, un tsunami qui passe au travers de tout et de rien avec violence. Un éclair de nouveau, un tonnerre qui frappe en pleine âme. Mary, celle qui progressivement devenait les lubies,le tout et l' entier en l'espace d'une minable soirée. L'horizon du futur paraît fade et impossible sans sa voix de tourterelle hurlant son prénom au milieu des foules, inimaginable sans sa paume lisse se glissant dans la sienne, apocalyptique sans ses commissures s'étirant pour lui offrir son plus beau sourire. Mary, on l'aime à voix basse, Mary, elle gratifie de sa présence. Mary est une foudre qui a électrisé les vies et qui transperce en plein cœur, une personne qu'on ne peut oublier.

Et ces caresses du bout des doigts, ces embrassades perpétuelles sur nos joues, ces mèches entortillés étaient notre marque de fabrique d'une drague enfantine. Et alors qu'elle redresse son visage et que toute la silhouette s'immobilise et que on plante son regard dans le sien et que ses iris océans brûlent. Ah Mary.

Ça lui plaît.
Bon sang qu'est-ce que ça lui plaît. Elle le sait. Il lui suffit qu'elle esquisse un geste, un mouvement du regard, une infime attention pour que son dévoué amant soit déboussolé. Il est là, face à elle, sans s'être redressé encore. Elle observe les pupilles de son second tomber face aux paroles fatales et trouver un nouveau centre d'attention – ce qui lui fait retenir un sourire. Toujours, elle tient fermement sa mâchoire entre ses doigts. Elle sait qu'il lui suffit d'une pression plus forte de sa poigne pour que ce cri étouffé dans la gorge de sa créature franchisse ses lèvres. Le résultat serait même plus plaisant si le grand roi faisait glisser son index près de sa jugulaire, tout doucement.


▬ Ne parlons plus de cours, darling.

À BOUT DE SOUFFLE
COMME UNE SIRÈNE
MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Dim 19 Mai - 3:21

















What do you want from me?


My body is all yours









Adrian est un mordu d’histoire. La reconquista, la première et la deuxième guerre mondiale, le débarquement de Normandie, l’arrivée de Christophe Colomb dans les Antilles, de la préhistoire aux temps modernes, rien ne lui échappe. Pourtant, il n’avait jamais connu une impératrice aussi redoutable de Mary. Vicieuse, rusée, ambitieuse, cela se lisait à travers l’agilité de son corps ainsi que de ses mouvements. Elle savait exactement comment s’y prendre sans en faire fausse route. N’ayant pas été sa première bataille, Adrian ne désirait que goûter à ce contact physique comme chaque autres soldats ayant échoué à ce combat. En sortir victorieux n’était pas son but premier…enfin, il ne l’était pas pour l’instant. Sceller son corps au sien était le premier point qu’il souhaitait cependant, il ne souhaitait pas au premier abord succomber à cet obsession soudaine. Ce laisser désirer était peut-être la seule et dernière arme qui lui restait et pourtant, il savait très bien que d’autres pourraient la satisfaire aussi bien et encore mieux qu’il ne l’aurait pu. À quoi bon lui servait-il de continuer quand il savait pertinemment que cela mènera qu’au désastre et à la perte? Pourquoi continuer à se battre lorsque le mot « perdant » t’es glissé directement sous ton nez? Eh bien parce que l’espoir, tel était le mot, les lettres qui lui suffisait pour s’accrocher à son but. La garder plus qu’une nuit ne pouvait être impossible, la garder pour lui par contre. Un jeu dangereux et aussi qui contre les lois de la nature. Mettre un animal sauvage en cage était la métaphore parfaite à vis-à-vis la situation. Mais comme on le dit si bien; hier est derrière demain reste mystère et aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent. Profitez de la gente féminine n’est pas dans ses cordes et pourtant, il souhaitait pour x raison que celle-ci reste à ses côtés. La peau tiède et exquise au touché ne faisait qu’amplifier sa convoitise. Lui murmurer d’arrêter? Lui dire que cela n’allait les mener nulle part et qu’ils étaient aussi bien de rester chacun chez eux? Être le parfait gentleman en la raccompagnant et cessant toute jouissance? Non, baisser l’arme, baisser sa garde tel était son plan. Personne ne pouvait réellement comprendre le sens des pensées d’Adrian, mais cela l’importait peu comment les autres le voyaient. Rester lui était son objectif. De ses doigts, il caressa cette femme qui se tenait devant elle. Dévalant les courbes bien définies sur son corps il tenta en vain de porter à sa bouche le nectar et le confort des lèvres de sa compagne. Il ne savait pas jusqu’où cela allait le mener, sûrement devant le bureau du proviseur en train d’expliquer qu’il ne pouvait se rendre en cours et qu’il allait également protéger l’absence de Mary comme quoi elle l’avait aidé par souffrance à une maladie inventée.

« Quels sont tes réelles intentions, dit-il en gardant son lobe frontale collée au sien ainsi qu’en éteignant le moindre courant d’air entre les deux êtres. »

Rien ne comptait maintenant à ses yeux. Elle et seulement elle. Savoir ce qu’elle voulait de lui, savoir ce qu’il pouvait en retirer. Pour lui, cela devenait un vrai questionnement, un vrai puzzle, un labyrinthe sans issu. Habituellement, il sait exactement ce que les femmes répondent à ses avances, à sa courtoisie, à son charme et pourtant elle, elle lui échappait en tout point. De A à Z elle était une encyclopédie inconnue à ses yeux. La curiosité ne lui manquait pas et il n’allait pas se gêner pour en découvrir davantage sur cela.






MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Lun 20 Mai - 16:43





❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
C'EST MA PEAU CONTRE SA PEAU
C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT

Mary.
Il s'est collé à toi, première erreur. Il a frôlé tes lèvres, deuxième erreur. Tu te penches contre elle et laisse glisser ta langue sur son cou en remontant légèrement. Tu t'attardes, poses tes lèvres plusieurs fois avant d'arriver à son oreille parce qu'il faut que ça soit lent, sensuel. Tu veux qu'il ressente quelque chose. Que ça l'excites un peu, tu veux le tester au fond. Ton corps chaud brûle contre la soie froide de sa chemise que tu arracherais bien mais ne nous emballons pas. Une chose à la fois. Tu glisses donc ta langue toujours et ce moment semble être une éternité qui associe plaisir et excitation. Tu voudrais qu'il succombe. Et finalement tu arrives à son oreille et lui susurre sensuellement.

▬ Mes intentions ?
Tu n'es, d'habitude, pas aussi directe mais avec une personne puant autant le vice que toi, à quoi bon se complaire en compliment et en longs discours. Tu verras bien, à sa réaction, si il est ouvert à ta proposition. Si il est ouvert tout court, tu veux dire... Tu resserres encore un peu ton corps contre le sien d'une main et te recoiffes de l'autre. Tu as le sourire aux lèvres, tes lèvres humides. Tu as envie de jouer un peu, envie de t'amuser. Tu glisses le revers de ta main le long de son cou humide en te léchant les lèvres avec un sourire désormais joueuse.

D'abords, vos lèvres se collent violemment, puis, dans une respiration, tu entrouvres les tiennes et glisses ta langue contre la sienne, la glissant et la caressant aussi lentement que possible. Tu entrouvres les yeux, puis les referme. Il y a quelque chose de mystérieux dans tout ce qui se passe. Ton baiser est doux en apparence mais il a quelque chose d'excitant. Il a quelque chose de puissant et de sensuel. Tu accélères doucement le rythme et lui mordille la lèvre inférieure comme signe de désir. Après quelques secondes de passion incontrôlée tu te recules, caresse son cou en repoussant ses cheveux et dépose un baiser sur son épaule. Tu te recules à nouveau, te détachant d'Adrian.


▬ Je passe seulement une matinée avec un veleno comme les autres.
Comme les autres.
Il boudera peut être, il fera peut être la tronche.
Mary attendait une réaction de sa part, elle voulait le voir tout agacé. Tout jaloux. Allez, allez, Adrian, tu tomberas bien dans les griffes de Mary. Un jour, peut être. Tu le pousses un instant, prenant le dessus de cette entrevue fortement intéressante. Tu déposes un baiser au creux de sa poitrine, retirant alors son haut qui devenait alors embêtant. Tu lâches quelques expirations durant ce baiser sensuel, caressant sa langue, mordillant ses lèvres et l'embrassant follement avant de descendre dans son cou. Tu espères lui procurer du plaisir, tu sais à quel point les hommes son sensible du cou, tout comme toi d'ailleurs. Tu mordilles son épaule, son cou. Tout ca prit fin lorsqu'au dessus de la tête d'Adrian la sonnerie de ton portable retentissait. Oops. Et là, tout s'arrêta. Gentiment installée sur Adrian tu pris ton portable.


▬ Jason ? ~
Comme si tout n'était pas calculé. Ah. Mary, Mary.

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MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Mar 21 Mai - 1:10

















Ready or not


My body is all yours









Couper de la réalité, il n’y avait plus que son affection et ses caresses qui comptaient aux yeux de cet Italien. Frémir au moindre toucher de sa part, apprécier chaque collision entre leurs corps, dévorer son cou, sa poitrine, ses lèvres. Ces actions continuelles et répétitives ne faisaient qu’augmenter le désir de rester à ses côtés. Assise sur son torse, elle parcourait de ses doigts le bas de son ventre pour s’arrêter au haut de son buste. Adrian déposa ses lèvres contre son avant-bras pour subitement cesser toutes marques d’affections. Il ne manquait plus que cela…Le téléphone portable de Mary sonna. Jason? On s’en fiche. Elle peut le tromper, dormir avec d’autres garçons, mais cette journée, elle lui appartenait au diable cet inconnu. Il ne le connaissait pas et il se fichait bien des relations qu’il entreprenait avec cette Stupro. La laissant discuter avec ce garçon, il empoigna ses cuisses et ses fesses. La maintenant en califourchon, il l’a transporta près de l’ouverture sur sa chambre. Il l’a plaqua violement sur le mur sans en faire des dommages physiques puis entre un baiser fougueux et un grognement, il s’excusa auprès de l’appelant de Mary et fracassa le cellulaire d’une seule main sur la même surface où le dos de sa compagne reposait.


« Je t’en achèterais un autre, lui souffla-t-il en continuant de l’embrasser langoureusement. »


De sa langue, il pénétra l’ouverture de ses lèvres pour unirent celles-ci tout en gardant les jambes de la belle serrées autour de sa taille. La ramenant au point de départ, il poussa les vêtements qui jonchèrent son lit pour y prendre place avec la Stupro. Il la maintenant fermement rapprochant son bassin du sien goûtant du bout des lèvres à la saveur de sa chair mordillant et embrassant le moindre millimètre beige qu’il voyait. Cela devenait insensé. Comment un homme pouvait-il être aussi avide d’une femme? Comment pouvait-il être autant vorace à l’idée d’unir son corps au sien? Avoir l’impression qu’elle devenait une drogue, qu’il avait besoin de l’entendre murmurer amour et tendresse, humer l’odeur de ses cheveux. Finalement, il rompit toutes attractions avec elle. Il se plaça parallèlement à elle sur le côté la lovant dans le creux de son épaule. Déposant un dernier baisé sur son front, il cessa le feu. Elle devait surement rejoindre ce « Jason » ou encore d’autres garçons guettant sa venue dans leurs lits. Il reprit son souffle constant tout en gardant la jonction de leurs lèvres et la main sur le bas de sa taille caressant de temps en temps le haut et le bas de sa cuisse.


« Un amore che non ha senso di eterno non è mai iniziato, susurra-t-il avec ce léger accent Italien à son oreille.»


Exposer le moindre mal, la moindre faiblesse ou perte que cela lui faisait de devoir la laisser quitter son lit lui donnait mal au cœur. Rester une minute, une heure, une journée, une semaine, le temps passait si vite qu’il n’avait pas le temps de réfléchir à tous ces chiffres inutiles. Adrian se devait de ne pas afficher son désespoir sachant pertinemment qu’elle aurait atteint ses objectifs de conquête d’une nuit.

Lui demander où était son dortoir ou encore quel était son numéro était une perte de temps. Premièrement, elle n’avait plus de téléphone. Deuxièmement, son nom avait beau commencer par un A et être le premier dans la liste, il restera toujours le dernier dans ses priorités. Croiser les doigts qu’elle lui reviendra était la seule technique qui pouvait lui être favorable.





MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Mar 21 Mai - 16:10




❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
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C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT

Mary.
Il faut avouer que tu n'es pas habituée à ce qu'on joue avec toi de cette façon. Tu n'arrives pas à le cerner et tu arrives encore moins à cerner ce qui se passe entre vous deux. La notion du temps et d'espace n'a plus d'importance lorsque tu le regardes lentement te soulever. Te gouter. Tu le regardes arriver vers toi, puis se retourner un instant. Et tu aimais jouer à la pudique lorsqu'un homme prenait trop les devants? L'aurait-il donc brusquer en la prenant contre lui et en l'embrassant aussi passionnément ? Pourtant, ça avait l'air de lui plaire, elle avait plutôt l'air d'apprécier ça. Et Mary souriant comme une enfant contre lui, répondant à ses gestes, caresses. Son corps presque nu, bien qu'en partie caché par son bras contre sa poitrine, Mary qui s'attelle à faire saliver d'envie. Au point que son portable prit cher, cette fois-ci.

▬ Oh, le jaloux. Mais ce n'est pas lui que je vais voir.

Elle rialto.
Elle l'embrassait une dernière fois, la rigole aux coins des lèvres.
Les yeux déclinent, le menton glisse. Elle se tourne à peine, le regarde à demi-mot. Ses grands yeux ciel parcourent ce visage, suit les courbes de ces cernes, arpente ces mèches blondes pour redescendre le long de son torse, jusqu'à ses propres hanches qu'il tient entre ses doigts. Elle est allongée Mary, distraitement accoudée à l'épaule de son cher Adrian, avec ce sourire presque hypnotique qu'elle emmène toujours au coin des lèvres. Elle ne lui demande même pas pourquoi il s'était arrêté, ni ce qu'il lui veut ; elle se permet juste ce léger regard curieux accroché aux paupières. Oh, elle est belle Mary, elle le sait. D'une de ces beautés qui déchirent les peaux et s'effondrent sur votre corps pour l'ensevelir entièrement. Une de ces provocations subtiles de l'humanité, une de celles qui s'incrustent en filigrane sur votre essence pour ne plus jamais vous abandonner. Une de ces intensités qui bouleversent le monde. L'air songeuse. Elle fredonnait doucement, sans mélodie et sans grâce. Il ne la regardait plus.


▬ Un amore che non ha senso di eterno non è mai iniziato.

Comme une bouche entrouverte et un ha comme son œil hébété. Amore. Claquement de langue. À force, il la connaissait. Il aurait pu dessiner les yeux fermés la forme de sa nuque, prévoir précisément ce qu'elle allait dire ou faire. Elle haussa les sourcils, l'air contrit, avec une petite moue ironique, juste ce qu'il fallait pour ne pas être vexante. Mary était une fille terriblement prévisible en théorie. En théorie. Comme si l'allure folle de sa course, ses airs de sauvageonne ne l'avaient pas impressionné. Non, de tout les gens — et ils étaient nombreux — que Mary avait connus, Adrian était le seul à s'être mis à jouer. Un peu.

▬ J'savais pas que tu parlais italien. Tu m'apprends quelques mots, hm ?

Et Mary l'enfantine revenait. Eclatant de rire contre lui, remuant contre lui pour s'en dégager et finir sur le ventre les jambes relevées. Le menton posé pour le regarder droit dans les yeux. Pétillante. Elle avait levé la tête, avec cet air si bien établi, quel curieux mélange de surprise, de joie et d'empressement, un étonnement léger, un bonheur à peine esquissé. Ses yeux étaient curieux, attentifs et rieurs. « Oui ? », avait-elle demandé, comme si elle attendait la réponse le plus vite possible, comme si elle était suspendue à chacun de ses mots.


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MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Mer 22 Mai - 0:51

















Karma!


My body is all yours








Dévalant de ses doigts les jambes sensuelles de Mary il ne pouvait que l’observer elle. Il savait que tel était son but, il savait qu’il ne pouvait détourner le regard, il savait qu’il devra agir tôt ou tard avant de devenir cette proie facile. Revenant à la réalité il la glissa sur son torse pour porter à ses lèvres son cou dénudé de tout vêtement pour finalement altérer l’emballement de ses désirs. Avoir cette femme à ses côtés le comblerait à tout jamais. Elle guettait les hommes, elle les attendait et ensuite les trainait jusqu’à son terrier ou plutôt le leur dans ce cas-ci. Pourtant, ce genre d’approche ne lui faisait ni chaud ni froid. Elle n’était pas la première et surement pas la dernière à vouloir jouer avec ses sentiments. Adrian savait aussi bien qu’elle qu’une seule nuit ne suffisait pas pour se rappeler d’une personne. Il persistait cependant à ce qu’elle se souvienne de lui malgré les lois de nature. Il tendit son bras sur sa table de chevet cherchant à l’aveugle un crayon pour finalement tirer l’avant-bras de la demoiselle et écrire : Maria il cacciatore. Di Mancini ne se donna pas la peine de montrer outre signe de politesse ayant écrit un jargon incompréhensible aux yeux de Mary. L’emprisonner dans des songes, dans des rêves, dans des murmures, des paroles et des caresses étaient maintenant son seul but. Reprenant le dessus de toute cette histoire, cela ne prit que quelques secondes avant que l’Italien reprenne les rennes. Ayant fait une roulade latérale, il se retrouve à nouveau libre de lui faire regretter d’avoir joué avec lui souhaitant la faire languir comme elle s’est donné le droit. Libre court à ses mouvements, il dévora avec appétit le corps de cette femme particulièrement son ventre aux apparences sveltes et élancés ainsi que le haut sa poitrine ne pouvant être niée. Les lèvres plaquées contre sa peau aux arômes exquises, il mit à nu son regard voulant mettre fin à cette mascarade de jeune fille aventureuse.


« Mhm tu n’as qu’à prendre des cours privées milady, dit-il dans un murmure. »


Tout en enfouissant ses mains dans sa chevelure dorée, il l’embrassa avec fougue et passion. Murmurant de plaisir, il l’entoura de ses bras. Lorsqu’il entrouvrit ses lèvres il unit à nouveau sa langue à la sienne la comblant de milles et une caresse. Sentant la chaleur s’imprégner à travers lui, il prit du recul et prit le temps de découvrir en détail le corps divin de Mary. Il frôla doucement le revers de sa main sur la joue de la Stupro. Amusé de ce nom de classe allant en quelque sorte avec la personnalité de sa compagne de nuit, il afficha un sourire pour la première fois enjoué à l’idée de profiter de cette journée dont Mary exigea d’en sécher les cours. Des conséquences? Adrian était un beau parleur et il ne se gênerait pas de trouver une excuse valable pour que le directeur valide cette absence. Étant extrêmement galant et sachant que la demoiselle était indépendante, il n’allait pas se permettre de glisser un mot au proviseur.


« Dit moi, j’espère que tu auras une bonne excuse pour notre cher monsieur le directeur. Après tout, sachant que tu aimes te démerder toute seule, tu dois bien trouver une excuse pour celui-ci non, dit-il avec ce sourire narquois dessiné sur son visage. »


Il se perdit à travers tendresse et caresse ne prenant pas en compte son entourage. Il laissa un baiser suspendu au lèvre de Mary rendant celui-ci inoubliable. Comparé aux milles autres qu'il lui avait donné, il s'avéra plus lent, plus exquis. Sa lèvre inférieur s'attardait sur sans lacune et remord. Un dernier baiser? Tel était l'impression qu'il voulait donner. Il désirait lire le désespoir à travers ce dernier touché. Lentement, il souleva son corps prenant un position assise, il s’étira et prit son téléphone pour faire regretter cette charmante dame d’avoir voulu joué avec lui. Face à la fenêtre, il se retourna durant quelques secondes.


« Karma baby, telles étaient les paroles lisibles sur ses lèvres. »


Puis, il fit de nouveau face à cette ouverture jusqu’à l’extérieur. Ayant une magnifique vue de haut, il s’accota sur le rebord de la fenêtre appelant une fille parmi tant d’autre. Après tout, si elle peut se le permettre pourquoi pas lui? Contrairement à elle, c'était lui qui faisait l'appel, mais à quoi bon cela changeait les faits? Elle l'avait planté au beau milieu d'une situation exquise et si cela n'était pas de sa "galanterie", tous les deux seraient présentement déjà vêtu, elle en route vers sa maison, lui culpabilisant de n'avoir rien fait. Maintenant que l'effet miroir a été effectué, il ne restait plus qu'à voir sa réaction.

« Oui bonjour, Srebrenka, dit-il avec son ton enjôleur. »

Ahh la vengeance. Quel goût amer avait-il! Cela lui plaisait. Croquez-y une seule fois, goûter à cet acide bien plus sucré que le citron. Il ne vous fera pas faire des grimaces, il vous insistera à appréhender l'amour et la haine ses deux compléments de la vie. Pour une fois, il pouvait reprendre du dessus. Qu'elle se rhabille et qu'elle reparte chez elle ne l'étonnerait pas et pourtant. Elle était une joueuse compulsive qui adorait mettre tous ses jetons sur la table sachant pertinemment qu'au final, elle accumulera le double de ce qu'elle avait prédit. Mais si quelqu'un persistait à la faire hésiter, à lire à travers ses yeux son jeu. Quand serait-il? Selon Adrian, elle insisterait davantage pour défier la personne qui oserait. Enfin, elle ne souhaitait jamais perdre et lui non plus.






MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Mer 22 Mai - 21:07




❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
C'EST MA PEAU CONTRE SA PEAU
C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT

Mary.
Il y a le désir qui courre sous ta peau, Mary. Il y a ses mains sur ta taille. Ses lèvres sous les tiennes. Son corps contre le tien. Des frissons, des baisers, des caresses ; les draps qui se froissent, ton souffle qui s'emballe. Et ta vue s'obscurcit. Il n'y a plus que lui. Plus que lui. Ça te déchire, te dévore. Il y a ses yeux. Il y a son sourire. Et son prénom. Son prénom que tu chuchotes, gémis, aimes.

Elle niche son visage au creux de son épaule. Sa peau a cette odeur forte, capiteuse qu'elle connaît si bien, riche de passion. Mais il y a autre chose, un parfum doux, léger, inconnu : un reste de tendresse adolescente, d'innocence, et d'espoir. Elle sourit tout contre lui ; elle décide qu'elle aime cette odeur, son odeur. Elle glisse ses doigts sur son torse, esquisse quelque arabesque le long de sa hanche. Elle embrasse sa clavicule, dépose un baiser mouillé sur son menton ; elle rit avec plaisir, un petit rire doux, un peu étouffé, qui illumine la pièce, secoue sa poitrine, ricoche contre son coeur. Elle se redresse, le contemple un court instant, et se passe inconsciemment la main dans les cheveux ; cheveux ondulés à la pointe desquels frissonne encore la raclure légère d'un drap blanc. Elle en quémandait encore.
Et il le lui refusait.
Avide.


▬ Oui bonjour, Srebrenka.

Un éclair de jalousie passe dans son âme un instant. Et si c'était fini, et s'il en avait une autre, et si il s'était lassé, et si il avait tellement mieux avec tous les autres gens plus sains ou moins versatiles qu'elle qu'il connait, et si tout compte fait il s'en foutait, lui. Elle exagère, Mary, elle se fout du monde, la princesse. Mary se roula entre les draps, remettant alors ses sous-vêtements. S'il ne s'intéressait plus à elle, il le regretterait. Elle se releva, allant vers la coiffeuse. Elle continue sans même plus fixer son regard dans le reflet du miroir, sans même toucher ses cheveux de son peigne. Elle continue sans comprendre, peut-être sans comprendre aussi pourquoi sa gorge est de plus en plus sèche. Elle remet son rouge carmin aux lèvres. Et Mary était repartie, repartie pour cette guerre molle, ce jeu affriolant ou elle finirait gagnante. Elle partie vers Adrian, ondulant de nouveau des hanches, lui prenant le téléphone des mains.

▬ Bonjour, Sre, je m'excuse d'avoir été aussi lente avec ton petit ami ~.

Elle jeta le portable sur le lit, sans raccrocher. Un demi sourire s'étire sur ses lèvres alors qu'elle tire Adrian vers le lit, l'y poussant. Elle s'approche, enjambe sa taille nue, chevauche son torse. Elle se penche, susurre son prénom. Ses mèches blondes caressent sa joue, son nez frôle l'arrête du sien. Elle plonge sa main dans la frange blonde, puis du bout du doigt, elle effleure la courbe de sa bouche. Un regard éloquent. Un petit rire chaud. Et, elle embrasse son sourire. Feignant des gémissements.

▬ Ta petite vengeance est minable, mon chéri.

Et elle l'étouffait de baiser, ondulant son corps contre le sien. Sachant pertinemment que cette Srebrenka entendrait leur ébat. Un large sourire était peint sur les lèvres de Mary.

À BOUT DE SOUFFLE
COMME UNE SIRÈNE
MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Jeu 23 Mai - 2:44

















What you want it's what I got!


My body is all yours









Surement connaissez-vous les effets de la drogue n’est-ce pas? Jeune, notre innocence et nos connaissances limitées est la clé du succès pour éviter de tomber dans cette « merde ». Bien après cela, nous grandissons et nos désire d’en connaître encore plus sur l’inconnu nous afflige. Cette vague transporte notre quotidien dans un monde bien plus vaste que cette routine matinale. Tranquillement, tes intérêts sont portés vers tes amis qui eut, souhaite ouvrir les yeux sur une autre facette de la vie pour la rendre plus « amusante » et plus divertissante grâce à quoi? La drogue. Elle vous pousse dans un monde bien différent de l’ordinaire et bien plus indépendant. Après y avoir goûté une fois, votre organisme ainsi que votre système en exige davantage. Il en devient dépendant vous menottant à elle pour vous inciter à consommer encore plus, pour qu’elle devienne votre élixir. Pourquoi un charabia sur cette théorie? Eh bien parce qu’elle s’apparentait présentement à la situation qui s’élevait chez le jeune Italien. Ce jeu prenait une tournure particulière, car les deux adversaires souhaitaient plus que tout faire succomber son prochain. L’une utilisait la carte de la sensualité ainsi que du désir rendant sa détermination inébranlable tant disque l’autre sortait celle de la vengeance et de l’amour brute. Ces deux énergies opposées se complétaient plus qu’il ne pensait rendant le tout excitant et enivrant de plaisir. Plus le temps passait, plus ils se relançaient dans cette guerre sans pitié.


Regorgeant de délice, il savait à quoi s’attendre venant de sa compagne. Nonchalamment, il ne broncha pas à l’idée qu’elle lui arrache tout d’abord son téléphone sachant pertinemment qu’elle chercherait son attention et aussi au fait qu’elle se permette d’entamer ce prochain round en prenant le dessus. Elle usait de son corps comme une simple marionnette glissant son entre-jambe sur son torse et l’embrassa vigoureusement. Délibérément il, se releva sur ses coudes en empoignant solidement ses hanches pour passer de celles-ci jusqu’à ses fesses avec souplesse et fermeté dans ses mouvements. D’un geste rapide, il reprit sa place au-dessus de Mary pour la faire languir comme jamais. Il ne se fit pas tarder avant de maintenir entre sa lèvre inférieure et supérieure sa peau suave et exquise. Dévalant le haut de ce corps, il s’assura de maîtriser la situation de A à Z. Laissant place à ses dents, il mordit sa chair n’ayant que des intentions voluptueuses en tête. Puis, il entama de descendre encore et encore. Il accentua sa prise de bec en effectuant des mouvements libertins avec sa langue mélangeant le tout à son haleine lascif. D’une oreille distraite, il entendit les gémissements et les soupirs qu’exaspéraient Mary. Puis, il arriva finalement où il voulait en venir. Ce vêtement était le mur entre la fin de la partie. C’est ce qu’elle voulait, qu’il cède comme tous les autres qui lui ont voués leurs attentions. Pourtant, Adrian savait parfaitement contrôler sa soif et ce n’est surtout pas cette demoiselle qui le pousserait à franchir le seuil de sa capacité. Il plaqua donc ses lèvres sur ce tissu si fin et soyeux menant directement à l’intimité de la femme qu’il avait sous les yeux. Or, comparé aux autres hommes qui étaient avide de sexe, Di Mancini avait tout son temps prenant son mal en patience. Il cajola l’intérieur de ses jambes en les embrassant faisant des rotations entre le sous-vêtement et celles-ci. Adrian frôla pour une dernière fois l’entrecuisse de sa compagne. À nouveau, il l’a laissa de cette jouissance faisant un semblant de lassitude face à celle-ci n’étant pas assez attractive. Au bout des pieds de Mary, il reprit son téléphone en position assise.


« Srebrenka? Oui pardonnez-moi milady je crois qu’il y a eu un petit problème ne vous en faites pas dit-il en ayant toujours ce sourire détestable sur son visage. »






MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Jeu 23 Mai - 19:02




❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
C'EST MA PEAU CONTRE SA PEAU
C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT

Mary.
Sous la force de sa bouche avide, la reine se ploie.
S'il pouvait mordre sa lèvre inférieure, si, il pouvait boire à la coupe de sa langue sa violence et ses outrages alors, Mary, le front chaud et les paupières passions, lui tendrait sa nuque. Elle n'était qu'excès est liberté, et si elle pouvait lui arriver l'amour, elle n'aurait que l'instinct de se livrer aux mains de l’amant qu'elle attend. Elle serait libre – libre de se donner, de se vendre, de se courber pour baiser les chevilles de celui dont elle réclame l'attention. Elle serait libre – libre de s'enchaîner. Il est possible que l'amour de Mary s'allie comme le pampre à la haine.

Elle lui livrerait l'or à lécher sur son échine et pourtant – pourtant, elle garderait l'étoffe olympienne qui sied habilement sa taille. Sa seule faiblesse, sournoisement soufflée par l'ivresse de son amant, était de désirer fléchir pour son corps et de lui baiser la poitrine, le ventre et la taille. Tous ces mots étaient tombées dans les braises de son bas ventre plutôt que dans son esprit, mais pourtant, dans cette déclaration, Mary se sentit aimé. Mary se senti comme implicitement comprise dans les pleutres qu'elle ne citait pas, parce que Mary se pensait grande et Mary était grande – Mary avalait le monde et bientôt elle avalerait sa bouche claire. Elle aurait voulu qu'il décroche son mat, qu'il la saisisse de ses deux mains puissantes et qu'il la broie d'une pression de la paume – elle l'en pensait capable, elle le fantasmait soudain, elle imaginait ses phalanges de durcit et la peau fine de ses poignets se tirer sous l'effort. Elle lâcha d'abord sa première main. Son son visage, elle avait abandonné le sourire au vide – c'était grave, c'était brûlant, c'était solaire. Elle avait sur pourpre de sa peau les sirènes de feu qui formaient des arabesques.

Un soupir après, elle ne bougea pas, et ce fut comme si le soleil tentait de lui brûler les épaules et ses paupières pourtant grande ouverte – mais il n'y arriverait pas, elle était bien plus forte, et elle avait le soleil sur sa langue et qui battait entre ses côtes. Elle regarda Adrian. Il était de nouveau droit, son menton aurait pu trancher le ciel. Il la tranchait. Elle se recroquevillait alors entre les draps défait, le souffle encore trop court, affichant une moue mécontente. Le pétillement de son iris éclate une dernière fois dans ces milliers de chocs de malice avant de s'allonger, docile presque, déçue sûrement.


▬ Réveille-moi lorsque tu auras terminé.

Mary.
Elle était la déesse et il serait son adorateur – sa vestale, son prête, son sacrifice, il serait son animal, sa carcasse, le morceau de pain blanc coupé, elle serait la prière et il serait le brûlé. Elle baiserait son cou, récupérant les cendres. Il serait sa bête, Adrian, et pourtant il l'adorerait. Elle étendit ses bras, leste dans ses mouvements, une main ouverte et inflexible. Si moqueuse, si nonchalante, si méprisante, Mary, de tes délires et de tes chimères. Elle étouffe un petit rire candide, refermant les yeux. Il perdra.

▬ Bonne matinée.

À BOUT DE SOUFFLE
COMME UNE SIRÈNE
MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Ven 24 Mai - 3:33

















Still in my mind. Exactly what you want.










Cette petite comédie prit finalement fin. Il raccrocha le téléphone le déposant à son endroit initial. Lorsqu’il fit volte-face vers Mary, elle se retrouva allongée sur son lit, patiente, calme et reposée. Quelque chose n’allait pas. Comment pouvait-elle être aussi paisible sur ce champ de bataille? Imaginez-vous vers 1944 au débarquement de Normandie, les corps de milliers de soldats jonchent le sol humide et froid, les cris et les plaintes perforent vos tympans faisant battre votre cœur de façon irrégulière, votre regard ne sait plus où se poser et finalement, vous voyez devant vous un homme au centre de ce chaos déposant l’arme lorsque cette invasion venait de commencer. Un cheval de Troie. Voilà ce que reflétait l’attitude passive qu’employait cette demoiselle. Souhaitant faire regretter amèrement cette stratégie, il appuya le poids de son genou sur le matelas. Soudainement, à la vue d’un deuxième regard posé sur Mary, il distingua une facette complètement différente de celle d’une joueuse compulsive. Sous cet angle, à la lumière du soleil, sa longue chevelure miroitait cet aspect dorée parfumé de cet odeur d’assouplissant ne pouvant échapper au flaire d’Adrian. Les yeux clos, ses longs cils noirs se rabattaient délicatement au-dessus de ses cernes, dus à une accumulation de manque de sommeil. Pourquoi devait-il en être ainsi? Il ne serait pas plutôt simple de la garder pour soi? N’avoir qu’elle a contemplé chaque matin, n’avoir qu’elle a désiré chaque soir? Non évidemment que non étant donné que la simplicité n’était qu’une pure étrangère à la vue d’une relation stable et qui se coordonne à ses habitudes de vie. Et si seulement…Pour un seul instant, pour quelques minutes ou même quelques heures, il voulait connaître ce sentiment de ne voir qu’une seule personne et de l’accepter autant pour ses qualités que ses défauts. Elle pourra penser ce qu’elle voudra, elle pourra crier victoire, mais elle ne pourra jamais comprendre ce que désirait réellement Adrian.
Adrian ce comédien aux milles et un masque.


Déposant lentement sa tête sur l’oreiller, rabattu par leurs actions des dernières heures, il l’a replaça de façon à être confortable. Voyant Mary qui lui faisait dos de façon latéral, il emprisonna son corps entre ses bras qui exaltait de sa force ainsi que du son confort. Puis, il décida de positionner son menton sur l’épaule de sa compagne portant son souffle à son cou et son haleine sous son nez. Le torse nu, il colla sa peau moite au dos de Mary appréciant cette liaison charnelle qu’il entreprenait en ce moment-même. Aucune caresse, aucun gémissement, aucun baiser fougueux, juste eux, couchés en cuillère n’ayant que leurs respirations qui détonnait à travers la chambre. Adrian ouvrit finalement la bouche, après un moment.


« Ne m’appelle. Ne me croise plus. Ne me parle plus. Ne me regarde plus. N’ose même pas penser un seul millième de seconde à moi. Ne prononce plus mon nom, murmura-t-il froidement avec un calme exemplaire. »


Ses paupières se refermèrent prenant une grande inspiration serrant son étreinte de plus en plus. Il préférait mettre ce jeu de côté. Ouvrir les yeux sur la réalité et arrêter d’être aussi capricieux ne pensant qu’à ses propres ambitions et plaisirs. Mary était une femme libre. Adrian ne se doutait pas de ses aventures au lit loin de là. Il souhaitait tout simplement devenir l’homme qui lui ferait comprendre que le sexe n’est pas le produit d’une affection éternelle, que l’amour s’additionnait avec la haine, être celui qui lui ferait comprendre que même avec des vêtements au lit, deux personnes peuvent s’aimer sans avoir recourt au sexe. Grandir, tel était le mot magique manquant à l’appelle. Il ne voulait pas qu’elle change, il ne voulait pas l’obliger à rien d’ailleurs. Seulement la voir s’épanouir à sa façon. Si Adrian avait le cran de défiler ses exigences, c’est bien qu’il se doutait qu’elle changerait pour autant. La revoir lui ferait plus de mal que de bien. Jamais n’aurait-il cru avoir regretté autant une nuit et pourtant si passionnante et enflammée. Il aurait souhaité ne jamais la connaître, ne jamais toiser son regard ou encore son corps. Maintenant, il ne voyait que l’option de faire une croix sur Mary. Était-ce réellement le seul résonnement possible? Pouvait-il respecter les conditions qu’il venait d’établir? Non, tel était la réponse.


« Je te déteste souffla-t-il de ce voix engloutie sous ce flot de contradiction. »


Il goûta pour une dernière fois ses lèvres qui avaient parcourues son corps, qui s’étaient scellées aux siennes et qui avait ce goût unique. Lent et passionné, il rompit le contacte retrouvant sa position initiale. Alors, tel était la victoire qu’elle désirait? Cette soirée avait-elle pour but de faire réaliser à Adrian qu’il était idiot? Avait-elle conscience de cela?







MessageSujet: Re: "Be mine for one night" Ven 24 Mai - 19:41



❛❛ ET TROIS NUITS PAR SEMAINE
C'EST MA PEAU CONTRE SA PEAU
C'EST AVEC LUI QU'ELLE LE VOULAIT


▬ Ne m’appelle. Ne me croise plus. Ne me parle plus. Ne me regarde plus. N’ose même pas penser un seul millième de seconde à moi. Ne prononce plus mon nom.

Adrian. Adrian. Adrian. Mais Mary, elle avait mal au cœur, et elle n’en pouvait plus de ne pas savoir pourquoi c’était pas aussi facile de partir, pourquoi les murs lui criaient de rester, pourquoi la porte lui arrachait les doigts, pourquoi il y avait la chambre et le monde qui tournait autour, et puis Adrian et le monde dans la chambre, le monde d’Adrian et de Mary, de Mary qui n’existait que dans Adrian et de Mary Jane qui n’était plus rien pour personne et qui renaissait cette matinée là. Il y avait quelque part une fille qui portait ces vêtements, qui avait les mêmes cheveux et le même air désorientée, et qui s’appelait Mary, qu’un garçon qui s’appelait Adrian appelait Mary, et qui n’était rien d’autre qu’à lui, qui n’était Mary que pour lui, et pour personne d’autre, mais il n’était pas sûr que ce soit elle entre ses bras.

Sans clarté aucune, son objectif premier lui revient en tête ; elle n’en ressent pas de fierté. Là, dans ses bras, Mary soupirait, en se souhaitant un courage inébranlable dans sa résolution, c’était aujourd’hui qu’elle devait le laisser en plan pour la dernière fois. On allait en finir avec cette histoire qui traînait depuis des mois, achever leurs cœurs meurtris et plomber une bonne fois pour toutes cet amour mourant. Mary était partie pour partir. Mary voulait partir. Quand il était encore possible de faire marche arrière, avant que tout ne lui semble dérisoire, avant qu’elle ne le voie et que tout redémarre.


▬ Je te déteste.

C’est un problème insoluble. Il y a trop en elle pour le quitter sans être encore à lui, et il y a trop en lui pour la faire rester en étant encore à elle-même. Il n’y a pas de bon choix, entre partir et rester ; ils sont faits de leurs départs et de leurs retours, ils ont tout bâti autant sur leur absence que sur leur présence. Qu’elle reste ce soir, elle partira le lendemain, qu’elle s’en aille, elle reviendra. Elle le sait. Alors quand cette certitude la submerge, elle secoue la tête, et comme un pas de danse, elle se retourne dans ses bras, et contre lui se lover comme un chat, elle repose sa tête sur son épaule, elle serre son corps fin et chaud sur le sien, ses mains s’accrochent au revers de son torse, elle attache avec ferveur tout ce qui peut le retenir, elle frissonne une dernière fois, et quand le ciel tombe vers le sol au bord de la nuit, elle cherche les yeux fermés un morceau de lui, pour y déposer, du bout des lèvres, un morceau d’elle.
Elle n’a jamais eu besoin que de ça.


▬ Je t'aime, Adrian.

Oh oui, Mary, elle aimait tout le monde. Peut être l'aimait-elle plus, peut être moins. Peut être voulait-elle lui faire du mal, ou du bien. À ce moment-ci, elle l'aimait, elle profitait de lui. Elle plantait son dar dans sa poitrine à celui qui la haïssait. La chérissait.
[END, I THINK. xD.]

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