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Situation Burlesque

MessageSujet: Situation Burlesque Ven 17 Mai - 9:35

Situation Burlesque
PRIVE ||| Marloes T. Lisbon


Il l'avait rapidement remarqué... que cette cliente n'était pas comme les autres. Il l'avait rapidement remarqué, qu'elle connaissait ce qu'elle faisait. Elle n'était clairement pas comme les autres et Francesco se demandait si c'était plutôt quelque chose de bien... ou quelque chose de mal en fait. Se faire payer pour quelques services corporels n'était pas une chose compliquée à faire à vrai dire. C'était son petit travail secret et c'était en quelque sorte un plaisir pour lui. Ce n'était pas le genre de travail ou on y allait pas avec le sourire, ou tout du moins, pas pour l'homme ici présent qui avait son petit charme avec son œil en moins, vestige d'une vie pleines de confrontations. Ca attirait les personnes d'un certain âge et même si elles n'étaient plus aussi jeunes, elles avaient encore de la vitalité pour ce genre de pratiques ! Elles en redemandaient même et comme la cliente est Reine, il s’exerce.

Aujourd'hui il était allé voir une personne qui l'avait déjà appelé une fois déjà et apparemment au vu de la fréquence pour la deuxième rencontre, elle avait du tester d'autres personnes ou alors elle avait un mari qui s'occupait un minimum d'elle. Dans tous les cas, il avait remarqué dès le premier rendez-vous qu'il n'était la que pour assouvir ses drôles de fantasmes. Jeux de rôle et compagnie, c'était comme elle voulait, mais elle avoua son passée plus que charnel comme actrice dans les films pour adultes. Ça expliquait bien des choses comme par exemple qu'elle aimait prendre les choses en main. Bref, il n'allait pas donner des détails tout plein quand même et il devait souvent prendre une petite heure de repos pour récupérer après avoir satisfait la dame. Il était à présent dix neuf heure quinze et s'en était enfin terminé.

Elle avait de quoi littéralement tuer son mari cette dame. D'épuisement bien évidement. Les deux personnes sortir de la chambre d'Hotel qu'elle avait louée et tout en reboutonnant sa chemise blanche, elle lui glissa quelques billets supplémentaire dans la poche située au niveau de son cœur, lui annonçant que c'était un petit cadeaux. « Je ne peux accepter voyons... » Elle avait déjà payée pour la prestation, mais elle lui assura que ça ne l'a gênée pas et que ça lui faisait plaisir. « Alors je vous remercie mademoiselle. J'espère que nous nous révérons assez vite. Portez vous bien ! » Charmant, il lui fit un bise main et chacun d'entre eux partir de leur côté et Francesco fit une petite pause en bas des escaliers ou il s'y installa et s'alluma une clope. Il avait besoin de prendre quelques petits instants pour se remettre les idées en place et il remarqua qu'elle lui avait quand même donnée une coquette somme. Presque autant que la location... C'était hallucinant. Attrapant son iPhone, il envoya un message à sa "patronne" pour lui annoncer que c'était terminé.

MessageSujet: Re: Situation Burlesque Lun 20 Mai - 2:46


❝SITUATION BURLESQUE
Aujourd’hui, elle n’avait eu d’autre choix que de sortir. En général, Marloes ne rechignait pas une petite sortie, surtout pour agrandir sa garde-robe, déjà trop bien fournie. Sauf que cette fois-ci, cela n’avait rien à voir avec des vêtements, et encore moins quelque chose de plaisant. Suite à ce qui était arrivé à sa chevelure, fait pour lequel elle réclamait toujours vengeance, et l’aurait, quoi qu’il lui en coûte, un rendez-vous chez le coiffeur s’était imposé. Autant dire que cela lui brisait le cœur, voir tomber le restant de ses jolies mèches blondes sur ses épaules, tandis que ledit coiffeur faisait tout son possible pour arranger le carnage. Selon sa mère, il était le meilleur du coin, alors il avait intérêt à réussir son coup. Oh, c’était rare que la jeune femme écoute l’avis de sa mère, cette femme qu’elle abhorrait avec une virulence certaine. A vrai dire, ce devait bien être la première fois. Seulement, et elle avait tout d’abord eut du mal à l’avouer, la dame était toujours coiffée de façon impeccable, surtout depuis que ses parents avaient fait le choix de venir s’installer à Rome, fatigués de la monotonie de leur vie aux Pays-Bas.

C’était donc ainsi qu’elle s’était retrouve dans ce salon on ne peut plus chic et donc fort couteux, sous les coups de ciseaux d’un italien au milieu de la trentaine environ. Impeccablement coiffé et rasé, et bien habillé. Tout ce qu’on pouvait attendre d’un établissement d’un tel standing. Enfin, cela ne lui assurait pourtant pas qu’il était si bon, hein. Ce ne fut qu’une fois qu’il eut terminé son travail qu’elle put juger le tout. Jusque-là, elle n’avait pas réellement osé affronter son reflet, une sorte de sale appréhension lui barrant la gorge et pinçant le cœur. C’était con de s’attacher autant à un détail telle qu’une chevelure. Mais qui pouvait-elle ? Chacun portait de l’importance à ce qu’il désirait, et dans le cas de la néerlandaise, eh bien c’était sa belle crinière blonde.

Le résultat, quant à lui, et bien moins désastreux que tout ce qu’elle avait pu imaginer, foncièrement pessimiste. Surtout lorsque c’était quelque chose qui comme dans le cas présent, la concernait directement. Bien sûr, il y avait toujours ce semblant de chagrin qui perdurait, quand elle repensant à ce que sa coiffure était auparavant. C’était ridicule, et pourtant. Adieu les longues boucles blondes, et bonjour à quelque chose de bien plus court et pourtant élégant, lui donnant cependant un petit côté presque trop strict. C’était mieux que rien, d’autant plus qu’elle avait de quoi tricher, comme venait de lui expliquer l’homme toujours présent auprès d’elle. Il fallait dire que l’air désappointé de la jeune femme était difficile à manquer.

Malgré tout cela, il eut droit à quelques remerciements, ainsi qu’un travail grassement payé. De son côté, la blonde quitta les lieux, marchant d’un pas rapide. Elle devait rejoindre sa mère, et ce n’était pas pour son plus grand plaisir, ça non ! Simplement, l’idiote avait oublié auprès de sa fille un sac contenant quelques achats récents dans une boutique du coin, et cette dernière, si serviable, allait les lui rapporter. Au fond, c’était triste de porter tant de haine envers une femme qui visiblement vous aimait sincèrement. D’autant plus que Marloes ne s’était jamais demandé si elle lui faisait de la peine ou non. Sale gamine égoïste et aveugle qu’elle était. Elle piétinait les sentiments des autres comme elle frappait le pavé de ses talons hauts actuellement. Gardant une allure fière malgré le désarroi.

Du moins, jusqu’à ce qu’une scène tout à fait singulière ne se déroule sous ses yeux.

Devant elle, à l’entrée d’un hôtel, non loin de son lieu de rendez-vous avec sa génitrice, elle crut apercevoir un de ses professeurs. Celui de sport, qu’elle n’appréciait que peu, à cause de certains détails. Plissant un peu plus les yeux, elle l’identifia clairement. Mais ce qui la laissa on ne peut plus perplexe fut le fait de le voir en compagnie de sa mère. Oui, elle ne rêvait pas. Annabel Lisbon était bel et bien en compagnie de monsieur Feliciano, et cela semblait tout sauf innocent.

Là, elle ne savait nullement comment réagir. Pire encore lorsque la femme blonde et toute souriante, comme si de rien était, se rapprocha d’elle, la complimenta sur ses cheveux, avant de récupérer son dû. Rajoutant des mots qu’elle ne comprit pas, n’y faisant pas attention. Elle était comme figé. Comment dire. Elle venait de voir quelque chose qui n’arrangeait en rien sa confiance envers sa mère. Presque certaine de savoir ce qui se tramait, comme si c’était évident, comme si sa mère ne pouvait être qu’une infidèle minable. Pire encore. Un de ses professeurs ? Oh, vraiment. D’autant plus qu’elle ne l’aimait pas.

Ah, c’était fort intéressant, vraiment.

Alors, elle salua la femme qui clamait être sa mère, une pointe de dédain dans la voix. Balayant une fois de plus cette pauvre femme comme si elle ne valait rien. Sale gamine. Pour se rapprocher de l’homme, d’un pas fier, celui d’une personne qui préparait un sale coup. Oh oui. Et elle se planta devant lui, comme si de rien était. Une ombre de sourire aux lèvres, ses mirettes délavées posées sur lui. Pour une fois, elle allait adresser la parole à quelqu’un de son propre chef.

« Oh, bonjour monsieur. » Elle pencha doucement la tête, hypocrite, un peu. « Je ne pensais pas que les professeurs de Falcone avaient une vie ‘’sociale’’ hors de notre si belle école. »

Un jour, quelqu’un allait devoir lui apprendre que ce n’était pas ainsi que l’on engageait une conversation. Et qu’elle pourrait s’attirer des ennuis, avec ses convictions de petite fille gâtée. Un peu trop d’ennuis, d’ailleurs.


HRP : Je réalise que je te donne pas beaucoup niveau réponse. Si t'as besoin de plus, préviens, je modifierais. ~


Spoiler:
 
MessageSujet: Re: Situation Burlesque Ven 24 Mai - 10:14

Situation Burlesque
PRIVE ||| Marloes T. Lisbon


L'homme était bien à l'aise, reprenant son souffle comme il pouvait sur la marche sur laquelle il était posé. Fumer sa clope était une des choses qui lui permettait de remettre ses idées au clair, bien que ce n'était pas la meilleur façon de faire pour beaucoup de médecins. On lui avait souvent dit qu'il fallait qu'il arrête la cigarette. Mais que voulez-vous, quand ça fait des années, il n'est pas aisé de se stopper, ou bien même de réduire la consommation quotidienne. C'était tout simplement mission impossible. Soupirant, il ne pouvait que repenser à ce bout de femme qu'il venait d'avoir comme cliente. Certaines étaient étranges. Elles pourraient avoir qui elles voudraient dans leur lit, mais préféraient passer par une agence bien... plus secrète ou tout se faisait dans l'ombre. Pas de noms, pas d'amour, juste ce que désirait la cliente et rien d'autre. Francesco savait qu'il n'était qu'un jouet pour elles, un moyen de sortir de la monotonie de leur petite vie et ça ne le dérangeait pas. Il avait fait bien des choses étranges et appréciables en faisant ce petit travail et il n'était toujours pas au bout de ses surprises. Exemple flagrant avec cette femme qui avait épuisé le professeur et militaire qu'il était.

Il en avait vécu des épreuves épuisantes à souhait, qui le menait dans ses plus profonds retranchements, mais celle-la, elle savait ce qu'elle voulait et elle s'en donnait les moyens. Quitte à user toutes les piles de son petit jouet ! Et la demoiselle avait du en épuiser de nombreuses ! La jolie somme qu'elle lui avait donné en plus à la fin du jeux montrait probablement qu'elle avait été satisfaite de l'aventure équestre de la journée et il espérait dans un petit coin de son cerveaux qu'elle referait appel à lui dans quelques temps. Comme on dit, on apprend toujours plus avec les gens les plus expérimentés. Soufflant un bon coup, il remarqua la demoiselle à la magnifique chevelure venir se camper juste devant lui. Oh, ce n'était pas un hasard si elle était la, ils se connaissaient, mais la bonne question qui se posait était... Mais pourquoi était elle la ? Habituellement, elle qui n'aimait pas les contacts physiques le fuyait comme la peste, car Francesco jouait de ça et se collait toujours à elle pour la mettre mal à l'aise... C'était en quelque sorte une petite façon pour lui de l'aider à surmonter tout ça !

Il fut surpris de voir ce qui pouvait ressembler à un sourire sur le visage de la jeune femme et fut même choqué de la voir lui adresser la parole en première ! Il haussa son sourcil lorsqu'elle montra qu'elle était étonnée de voir que les professeurs pouvaient avoir une vie sociale en dehors de l'institut. La connaissant... Elle avait du le voir sortir avec la femme un peu plus tôt. Ca ne pouvait être que ça, elle tombait au même moment ou ils venaient de se séparer. Il n'y avait pas d'autres solutions après tout. Oui et puis quoi ? Ce n'était qu'une relation consentante entre deux adultes... Si elle n'avait pas vu les billets dans sa poche bien entendu. Il fit donc mine que rien ne c'était passé. «  Marloes, quelle plaisante surprise ! N'aurais-tu pas fait légèrement coupé tes cheveux ? » On lui avait apprit à toujours être observateur dans l'armée et la, il ne pouvait que remarquer la différente flagrante entre avant et aujourd'hui. Souriant comme toujours, il tata furtivement son visage pour voir si son cache œil était toujours la et finalement il se redressa en s'étirant. « Et oui, il faut bien que nous nous amusions un peu. Nous n'allons pas nous tuer à la tache pour vous... On vous apprend tout ce qu'on peu, mais on dirait que tu me suis... Tu veux un cours particulier ? » Il s'approcha d'elle pour tenter de la prendre par la taille pour qu'ils marchent un peu. Un chose l'interpellait toujours autant... Elle était vraiment trop grande !

MessageSujet: Re: Situation Burlesque Mer 29 Mai - 6:22


❝SITUATION BURLESQUE
En temps normal, elle n’aurait pas fait attention à ce qui pouvait se passer autour d’elle, trop occupée à maudire le monde, pauvre petite biche innocente qu’elle était. En temps normal, surtout, elle ne se serait jamais approchée de lui, et lui aurait encore moins adressé la parole. Sauf que tout cela n’avait rien de normal. C’était fini, semblerait-il, ou du moins, c’était ce dont Marloes voulait se convaincre. Fini le temps où elle ignorait le monde en espérant que ce dernier en ferait de même. Terminé ce sentiment d’être intouchable, inatteignable. Parce qu’on l’avait atteinte d’une façon qu’elle pensait impossible, improbable. La princesse était tombée de son piédestal, visiblement, et avait du mal à s’en remettre. Il allait donc falloir changer les habitudes, renverser la monotonie rigide qu’elle s’était imposée et qui jusque-là lui était pleinement satisfaisante. Et lorsque l’on savait à quel point elle pouvait haïr le changeant, on se rendait compte, peut-être, que ce n’était pas rien. Enfin, pour cela, il fallait que quelqu’un se soucie de son sort. Et vu le vilain morceau qu’elle était, rien n’était moins sûr.

Alors la voilà, pimpante et pourtant bien remontée, face à cet homme qu’elle abhorrait de tout son cœur. Il y avait dans son attitude bien des points qui la dérangeait. Le pire et le principal étant surement cette manie on ne peut plus déplacée qu’il avait de toujours vouloir se placer proche d’elle. La touchant bien plus qu’elle ne pouvait le supporter. Voilà d’ailleurs quelque chose qu’elle allait devoir apprendre à contrôler. Ces élans de dégoût qui la prenaient quand quiconque osait poser ses mains sur elle. Mais était-ce réellement possible ? Elle ne voyait pas comment elle pourrait se retenir de vouloir le repousser, les insulter et les maudire du plus profond de ses tripes. Quoi que les maudire, elle pouvait toujours. Puis, douter de sa propre personne était bien inhabituel pour elle ! Ah, la blondinette se ramollissait. Si ce n’était pas mignon, ça.

Il commençait fort, cet impertinent ! Une remarque sur sa chevelure, comme ça, directement. Elle avait connu bien mieux comme ouverture de discussion, à vrai dire. Pour le peu qu’elle avait pu en entretenir. Qui plus est, c’était LE sujet à ne pas aborder. Ni aujourd’hui, ni demain. Jamais, si possible. La néerlandaise eut d’ailleurs toutes les peines du monde à retenir une remarque impolie ou un geste malheureux. Au lieu de cela, elle afficha juste un sourire crispé et de rigueur, sa main se crispant quelque peu sur son sac à main. Tout en proférant mentalement une myriade d’insultes à son encontre. Cependant, il pouvait toujours courir pour obtenir la moindre réponse de sa part à ce propos. Et puis quoi encore !

Ce qu’il ajouta par la suite n’aida pas vraiment. Enfin, tout allait bien, jusqu’à ce qu’il se permette un sous-entendu tout aussi déplacé qu’à l’accoutumée. Il fallait savoir que Marloes n’était pas vraiment le genre de personne avec qui l’on pouvait blaguer de la sorte. Blaguer tout court, à vrai dire. Facilement embarrassée, facilement acculée, il fallait d’un rien pour la mettre mal à l’aise. Le tout empirant plus encore son attitude détestablement hautaine et méprisante. Alors, quand il se leva, se rapprocha dangereusement de sa personne, elle n’eut pas le choix de réagir, malgré toute sa bonne volonté. Étouffant un juron entre ses lèvres pincées, elle repoussa promptement son bras, priant pour que cela ne paraisse pas trop brusque, avant de répondre, toujours aussi peu chaleureuse, malgré ses efforts :

« Vous suivre ? Juste le fruit du hasard. Ne vous pensez pas si important, voyons. Ce serait dommage, la chute pourrait être dure. »

Ca par exemple, ce n’était pas fin du tout. Et quelque peu… Insultant. Sauf que comme toujours, chassez le naturel et il revient au galop. Difficile de tout à coup changer d’attitude, effacer ce qu’on avait toujours été. Surtout lorsque la personne en face faisait tout pour vous mettre sur les nerfs.

Elle soupira quelque peu, passant une main dans sa chevelure, avant d’ajouter, histoire de balayer son erreur précédente :

« Puis, ce serait fâcheux pour vous si l’on apprenait que vous faites ce genre de proposition à l’une de vos élèves. »

Elle mit quelque peu l’accent sur un ton taquin, presque charmant, tentant de masquer au mieux le dédain qu’il lui inspirait. Car voyez-vous, c’était difficile pour la petite reine qu’elle était de se mêler et peuple et lui parler comme s’il lui était égal. Si horrible que d’avoir une si haute estime de soi, n’est-ce pas ?

Malgré tout, elle avait encore un atout. A savoir, qu’il ignorait que cette femme avec qui il l’avait vu était sa mère. Tout comme il ne savait pas qu’elle avait bel et bien vu l’argent qu’elle lui avait refilé en douce. Oh, elle se demandait quelle serait la réaction de son père s’il apprenait ou passait son argent ! L’idée la faisait intérieurement rire, le tout se manifestant par un sourire en coin. Enfin, c’était sa carte maîtresse, la seule de son jeu. Elle n’avait jamais été la meilleure au jeu du chantage, mais pourquoi pas essayer à nouveau ? Cependant… Pas tout de suite.

« Vous passez une bonne journée, sinon ? »

Elle s’en fichait éperdument. Mais il fallait faire bonne figure, et trouver quelque chose à dire tout en marchant auprès de lui.


Spoiler:
 
MessageSujet: Re: Situation Burlesque Ven 31 Mai - 20:04

Situation Burlesque
PRIVE ||| Marloes T. Lisbon


Ce fut atroce pour le professeur que de se faire rejeter en quelque sorte par la charmante demoiselle qui se trouvait en face de lui. Mais ou avait il la tête ? C'était la princesse qui rejetait toutes formes de contacts, mais ça, c'était son petit jeu favoris ! Il adorait s'approcher d'elle, la frôler, lui souffler dans le cou s'il en avait la possibilité. Ca la rendait folle, elle n'apprécier pas du tout cela voir même... ça l'a blesser. Oui, totalement, on pouvait parfois sentir sa détresse, mais bon, elle n'était pas dans la meilleur école pour ce genre de contact. C'était la loi du plus fort, de plus fourbe, des pires raclures qui gagnent par des coups bas. Lui avait été ici durant ses études et ça n'avait pas été tout rose, non, pas du tout. Il en avait bavé à en crevé, vomis sous l'épuisement, saigné sous les coups à répétitions, mais avait à chaque fois été en extase lorsqu'il remportait une victoire. Il avait apprit que dans ce genre d'endroit, il faut être le dominant, sinon on se fait dominer et baiser si l'expression n'est pas trop forte. « J'ai déjà chuté ma belle... Mais devant toi il y aurait plutôt une magnifique ascension si je savais que tu me suivais pour mon joli petit cul. » Il n'était plus professeur à l'heure actuel, vu qu'il était en week-end.

Donc il pouvait se lâcher... mais ça, ça ne l'arrêtait jamais, il disait ce qu'il pensait, même à l'institut alors bon ! Fuck the Rules ! - I'm a Panda - Enfin bref. S'en était que plus amusant avec la Princesse Marloes en face de lui. L'Homme haussa les épaules lorsqu'elle lui dit qu'il serait fâcheux pour lui si l'on apprenait qu'il faisait ce genre de proposition à l'une de ses élèves. « On est pas dans une école de gentillet ici... Bien des bruits de couloirs sont étouffés. Nous avons un merveilleux directeur qui sait actionner les bons leviers. Mais je suis d'accord, le silence est d'or, alors chuuut hein ? » Un petit clin d'oeil amusé avec son dernier œil valide... Il y avait de quoi rire. Il avait juste l'air d'un mec qui ferme juste son unique œil... M'enfin, c'est le genre de tic que tu gardes même après la perte d'un membre. Marchant à ses côtés, les mains dans les poches... pour s'empêcher pendant un petit moment de ne pas être trop tactile, il trouvait quand même cela étrange de la voir lui parler ainsi.

Oui, pourquoi lui demandait elle s'il passait une bonne journée ? Ce n'était vraiment, mais vraiment pas dans son caractère et son sourire crispé en disait long. Elle devait l'avoir vu. Et ça, c'était pas bon du tout. Il était temps de jouer les cartes chances et tous les jokers qu'il pouvait avoir. « Merveilleusement bien. Ca fait du bien de retrouver de vieilles connaissances pendant le week-end, surtout quand certaines d'entres elles payent enfin leurs dettes ! » Un peu gros comme baratin, mais ça pourrait passer avec un peu de chance. Mais ça, il pouvait bien le dire en touchant son cache œil, il en avait pas mal à revendre ! Ca avait pas intérêt à lui faire défaut. Puis il préféra changer de sujet, c'était pas bon pour lui et il préférait l'énerver encore un peu sur des sujets sensibles. « Je te trouvais vraiment plus charmante lorsqu'ils étaient plus longs... Avec ta taille c'était magnifique. » Oui, il faisait encore référence à ses cheveux et d'une main, il tenta de les caresser encore une fois.  « Et que fais tu donc ici toi ? Si tu ne me suis pas ? » Oui, pourquoi était elle la ?

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