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Turn me on

MessageSujet: Turn me on Ven 24 Mai - 4:53



l'ardeur frivole des pauvres de cœur
Il n'y a pas plus disgracieux qu'un pauvre d'esprit qui croit s'élevé au rang des puissants.
C'est vrai, si on le compare à des intellectuels, des artistes, voir même les insolents qui prétendent s'affranchir des castes sociales, l'ignorant demeure une catégorie bien pauvre d'intérêt. Il suffit d'observé les agissements de certaines personnes. Tenez, un veleno par exemple. Ces petits sont, à son humble -ahem- avis, des protagonistes relativement cocasses. Risibles, pour être tout à fait exacte. Incapable d'agir par eux mêmes et promptes à se réfugié derrière un quelconque statut social ou bien la richesse de leurs chers géniteurs. Des lâches tout juste bon à tiré les ficelles de la scène économique d'un petit empire sous la tutelle de conseillés un tant soit peu éclairé. En somme? Les velenos ne s'en sortent que difficilement une fois isolés. Et ça, Ailee l'avait bien comprit.

▬ Tu croyais vraiment que je passerais l'éponge sur ton attitude irrespectueuse Rayans?

Elle poussa un discret soupir à défaut de fournir une réponse immédiate, attachant son soutient gorge sans un regard pour la jeune femme, glissant ses doigt dans les boucles blondes de sa chevelure désordonnée. Elle voit dans son langage corporel que l'adolescente est légèrement à bout, voir même carrément outré, si on tient compte du regard menaçant qu'elle pose sur son joli minois. Toutefois, la patience reste une vertu dont Ailee est hautement pourvu. Qu'importe les circonstances, l'heure tardive, ou son état d'esprit. A ses yeux, le jeu n'a d'intérêt que s'il est joué selon ses règles, peu importe le maque, peu importe le rôle, peu importe l'impact. Vous n'êtes que les pions de son échiquier. Elle esquissa un sourire aimable.

▬ Parce que j'aurais dû avoir un comportement différent à ton égard?

Ailee n'avait jamais fait partie de ceux qui s'écrasent face à un adversaire. Elle soumettait, biaisait, déstabilisait, choquait. Mais ne courbait pas l'échine. Jamais. L'arrogance est un luxe qui va de paire avec l'intelligence et l'assurance, la confiance. Une notion qui demeurait obscur pour un grand nombre de non-initiés, visiblement.

▬ Le comportement qu'une stupro devrait avoir face à une Veleno.

Et puis s'esclaffe, l'insolente.
Ce n'est pas vraiment une ode à la naïveté juvénile. Pas vraiment. Plutôt la manifestation sarcastique d'un mépris mal dissimulé. Elle s'avance, joueuse, enlace la taille fine, passe ses doigts dans une poche arrière, en tire un paquet de cigarette, qui échoue sur le sol humide des vestiaires. Son corps s'écarte puis s'immobilise, le pied posé sur l'enveloppe cartonné.

▬ Nan mais tu t'es pris pour qui?! Te fout pas de moi pétasse rends moi ça!

Sinon quoi chérie? Tu vas te jetée sur elle? Lui lacéré le visage de tes ongles manucuré? L'occire? Lui "faire regretter le jour de sa naissance"? Pitié, t'as pas les couilles de le faire. T'as jamais eu les couilles de te démerder sans appui. Comme une grande.

Ailee se fait juge et bourreau tout à la fois.
Un haussement de la commissure de ses lèvres. Lent. Un peu trop exagéré pour que le geste soit réellement naturel. Ces doigts graciles, ces doigts un peu trop fragile, qui se referme autour d'un menton outrageusement levé. Inutilement provocateur. Le serre à en faire rougir la peau pale.
Punitif. Accusateur.

▬ Fais moi plaisir, épargnes moi tes jérémiades de pucelle abusée et trouves moi une clope. Une vraie, pas la merde que tu trimbales avec toi pour faire semblant d'être comme les autres.

Écœurante demoiselle à la voix de velours.
Elle l'écrase, l'objet du conflit. Avec application, aplatissant les coins pointus du carton avec le bout de ses orteils. La faute revient à celui qui n'a pas été en mesure de se défendre. Elle rit, Ailee, elle s'amuse du malheur des autres. Elle qui n'a jamais su ce que voulait vraiment dire le mot compassion, elle qui suit du regard la retraite colérique de sa cadette. Elle qui en fait toujours trop. Et elle en riait. Le dos appuyé contre le mur carrelé, ses mèches folles caressant mécaniquement la courbe de ses hanches.
Sa journée n'était pas si merdique que ça, finalement.
Mais il lui fallait vraiment une clope.

FICHE ET CODES PAR EPISKEY.
MessageSujet: Re: Turn me on Ven 24 Mai - 6:45

Turn Me On.
(Stieg Larsson) ▽ I’ve had many enemies over the years. If there’s one thing I’ve learned, it’s never engage in a fight you’re sure to lose. On the other hand, never let anyone who has insulted you get away with it. Bide your time and strike back when you’re in a position of strength—even if you no longer need to strike back.



Click.


Ton pouce rabat impitoyablement le capot de ton Zippo pour en étouffer la flamme vacillante. Le bruit métallique et bref de ton objet favori qui se referme te fait sourire, tout comme le grésillement jouissif de la fraise de ta clope alors que tu tires dessus. Des sons tout cons, tout simples et pourtant qui apportent une joie certaine à un quotidien merdique et âpre d’ennuis.

Ta clope grésille alors que tu tires longuement dessus. Tu te réjouis des effluves musqués qui envahissent ta gorge et s’insinuent insidieusement dans tes poumons. Tu planes. La nicotine, ton seul plaisir qui ne te soit pas vraiment interdit. Ton péché mignon qui ne risque pas d’attirer un Jason colérique parce que tu te défonces à coups de substances qui nuisent à l’entrainement si précieux des Icidios.

Tu enfonces ton Zippo au plus profond de la poche de ton jean déchiré et tu te mets à marcher, clope au bec. Tes yeux, légèrement dilatés par l’influence de la nicotine, parcourent inlassablement le paysage. Tu observes avec mutismes des Vélénos qui se vantent, des Stupros qui discutent, des Icidios qui montrent leurs prouesses physiques. Ces derniers te saluent avec un certain respect. Les membres des autres groupes te regardent avec une certaine curiosité, se demandant certainement si ton corps si fin et dénudé de forme est celui d’un mec. Tu aimes lire leur confusion sur leur faciès posés sur toi alors que tu passes devant eux.

Tu continues ton chemin, te foutant ouvertement de leurs inquisitions indiscrètes. Tu pénètres enfin dans la gym, havre sacré des Icidios, où tu devais rencontrer les nouvelles recrues de ton groupe afin de les former et d’en faire de bons petits chiens bien dressés. Tu fais fit du signe « non-fumeur » de la gym pour à nouveau tirer sur ta clope avec délectation alors que tu te diriges vers les vestiaires afin de vérifier si le casier personnel que tu loues est toujours rempli de la drogue que tu revends aux différents élèves de Falcone. Cacher des substances qui pourraient causer à ton groupe une perte de points considérables dans le QG même de ce dit-groupe tenait certes du suicide. Mais tu savais que c’était le dernier endroit que les Icidios fouilleraient.

Tu allais pénétrer dans les vestiaires quand un groupe composé principalement de mecs aux airs arrogants et pompeux fit irruption dans la gym. L’attroupement se précipitait vers les vestiaires, mené par une jeune femme qui semblait fulminer d’une colère violente. Leurs vêtements chers et à la mode t’indiquèrent que ce groupe n’était qu’un amas de Vélénos péteux visiblement à la recherche d’une rétribution quelconque.

Tu te décidais à les suivre, discrètement, non pas par curiosité mais plus parce que tu te faisais profondément chier et que ce groupe de Vélénos semblait vouloir instiguer assez d’amusement pour te sortir de ta torpeur monotone.

Tu pénétrais dans les vestiaires pour trouver l’attroupement entourant une jeune blonde qui – au vu de ses fringues, n’appartenait pas du tout au groupe des richards. Les Vélénos l’insultaient, demandant réparation, tentant de se montrer agressif envers la jeune femme qui se contentait de sourire, amusée. Tu étais aussi profondément divertie Riley, parce qu’on aurait dit une bande de paons outrés qui gloussaient piteusement. La scène était comique. Tu te décidais alors à t’approcher pour observer leur réaction quand il te verrait.

- Les merdeux, le poulailler, c’est dehors, cassez-vous, vous me donnez mal à la tête.

Les Vélénos se turent en canon pour se retourner interdits vers toi. Certains semblèrent te reconnaître soit parce qu’ils avaient gouté à tes poings, soit parce qu’ils t’avaient acheté de la drogue. D’autres, néanmoins, n’avaient aucune idées de qui tu étais et c’est pour ça qu’il s’avancèrent sans peur de toi, gonflant des muscles qu’ils n’avaient pas et t’amusant encore plus.

- T’es qui toi le maigrichon ? Va voir ailleurs si j’suis là. Où on te fera regretter de nous avoir insulter.

Les Vélénos et leurs égos surdimensionnés. Cela t’amusa encore plus alors qu’à l’instar de faire demi-tour, tu t’approchais, près, vraiment très près de l’arrogant qui t’avait parlée. Ses pairs, qui avaient eu affaire à toi, lancèrent à leur ami des regards effrayés alors que ce dernier relevait son menton pour te regarder avec insolence. Brusquement, l'effronté fut plié en deux quand ton poing s’abattit brutalement dans son plexus, expulsant entièrement l’air qui s’était trouvé dans ses poumons. Tu approchais tes lèvres railleuses de l’oreille du Vélénos qui suffoquait, toujours plié en deux, pour lui murmurer d’une voix ironique et froide qui le fit frissonner.

- Je regrette déjà de t’avoir rencontré sous-merde. Maintenant casse toi avec tes poules. Va dire à papa que le grand méchant loup t’a fait du mal.

Tu te redressais pour regarder avec satisfaction les paons gloussants s’enfuir en vociférant sans grande conviction pour ne pas t’apeurer. Tu t’adossais contre le mur du vestiaire, clope au bec, pour contempler ouvertement la jeune blonde qui avait fait l’objet de tant véhémence.

- Il n’en faut pas beaucoup pour froisser l’égo puant d’un Véléno mais pour que l’un ramène tout son poulailler pour te faire la peau, ça inspire mon respect. Ils auraient eu certes trop peur de péter leurs ongles manucurés pour te défoncer mais quand même, qui que tu sois, tu as réussi a réveiller ma curiosité pourtant blasée et lasse. J’peux savoir ce que tu as fait pour rameuter toute la bassecour royale ici ?

Tu te redressais sans attendre sa réponse pour aller ouvrir le casier contenant ta drogue. Tu en extirpais un sac emplis de pilules que tu glissais dans la poche intérieure de ta veste en cuir.

- En tout cas, merci de m’avoir sortie de mon emmerde continuel. J’m’appelle Riley.

Tu lui tendais la main, te foutant ouvertement qu’elle la serre ou non ou qu’elle te prenne pour un mec.

(c) AMIANTE
MessageSujet: Re: Turn me on Sam 25 Mai - 5:41







to fast to live to young to die
Elle est l’investigatrice de la discorde qui attise l’absurde et démet la raison.
Les corps richement vêtu qui s’amassaient soudainement dans un espace ridiculement exiguë, l’odeur caractéristique d’un parfum hors de prix qui imprégnait l’air, les insultes jetés à bout de bras, sans grâce et sans conviction, son corps qu’elle plaqua contre l’un des murs, tandis qu’elle promenait son regard sur chacune des personnes présentent, avec la désagréable impression d’avoir affaire à une bande de coqs plus bruyant les uns que les autres.

Il y avait des oiseaux versatiles et des rapaces attentifs, des bourgeois mal avisés abandonnés au sein d’un milieu inadapté, des visages qu’elle imaginait déjà mutilés par l’effroi, un désir de vengeance, des égards accordés aux gens d’importances, des gestes menaçants esquissé dans parodie de ballet mal coordonné. Une violence à peine contenu.
Tout ça n’allait pas tardé à dégénéré.

▬ Les merdeux, le poulailler, c’est dehors, cassez-vous, vous me donnez mal à la tête.

Ils avaient eu un bref moment d’hésitation, providentiel, inespéré, si inattendu qu’elle détourna son regard pour le posé sur l’inconnu. Par instinct, conduit par des lois universel, comme mû d’un soudain besoin d’autoconservation, la plupart des primates reculèrent quand la svelte silhouette s’avança dans l’arène. Sachez qu’il n’était pas bien difficile de distingué un icidio d’un stupro ou d’un apeso - seuls eux parvenaient à intimidé un attroupement de veleno par leur simple présence. Et elle se doutait bien que cette intervention ne pouvait que jouer en sa faveur, elle l’avait vu enfouit au fond de leur regard au moment même où leur attention s’était focalisé sur la recrue.

▬ T’es qui toi le maigrichon ? Va voir ailleurs si j’suis là. Où on te fera regretter de nous avoir insulter.

Ouais, l'instinct de survit est un luxe dont certains sont cruellement dépourvu.
A moins que ça ne soit un sursaut de masochisme.
A voir.
Sourire sarcastique posé sur l'impudent, dans un simulacre de révérence où l'expression "espérance de vie réduite" prend tous son sens. Elle avait observé trop d'échec et de déchéance au fil des ans pour que le sort du veleno lui importe vraiment.

▬ Je regrette déjà de t’avoir rencontré sous-merde. Maintenant casse toi avec tes poules. Va dire à papa que le grand méchant loup t’a fait du mal.

Et de son timbre un peu éraillé, tel le glas impitoyable des divinités guerrières, elle s'esclaffe. Un peu trop condescendante. Désespérément arrogante. L'incident ne lui avait pas servit de leçon.

▬ Il n’en faut pas beaucoup pour froisser l’égo puant d’un Véléno mais pour que l’un ramène tout son poulailler pour te faire la peau, ça inspire mon respect. Ils auraient eu certes trop peur de péter leurs ongles manucurés pour te défoncer mais quand même, qui que tu sois, tu as réussi a réveiller ma curiosité pourtant blasée et lasse. J’peux savoir ce que tu as fait pour rameuter toute la bassecour royale ici ? En tout cas, merci de m’avoir sortie de mon emmerde continuel. J’m’appelle Riley.

Une trêve, une accalmie, une main tendue dans sa direction sans arrières pensés, comme une branche d'olivier, apaisé, et des attentes inavouées qui ne demandaient qu'à être murmuré. Le monde recommençait à tourné sur son axe et avec lui, ses contradictions. Ailee était fondamentalement charnelle. Trop pour qu'elle puisse appréhender un contact physique avec réticence. Saisissant la main tendue, elle s'avança d'un pas et se mit sur la pointe des pieds. Avec l'aisance juvénile des gymnastes aguerris.

▬ Contente d'avoir été une source de distraction satisfaisante Riley.

Ailee avait la curiosité débridé des érudits.
Un sourire se dessina sur ses lèvres rosées. Puis elle passa ses doigts sur la courbe d'une joue pale. Retraçant les traits de son visage du bout des doigts, la tête incliné sur le côté, le regard teinté d'une saine curiosité. C'est le silence de la réflexion. Si ses gestes étaient emprunts de cette douceur qu'on ne manifestait qu'aux amis proches, il y avait ce petit côté déplacé, presque indécent, lorsqu'elle demeurait si proche de la jeune femme. Ou tout simplement lorsqu'elle sentait un souffle brulant balayé les mèches sur son front. Lorsque son index retraçait la courbe d'une pommette blafarde, lorsque leurs corps s'effleuraient dans une friction involontaire, lorsqu'elle remit ses pieds à plat et s'éloigna d'un pas. Lorsque princesse s'abandonnait. Lorsque la demoiselle s'oubliait. Ailee avait trop d'audace et pas assez de pudeur. Elle aimait jouée mais pas se contenir. Incorrigible oiselle aux mains trop baladeuses.

▬ Tu as les traits fins et la peau douce pour une icidio. A moins que tu ne sois un homme?

Elle interroge, et sa voix s'élève au plafond sans même l'effleuré, s'enroule sur elle même dans un dernier écho désordonné. Ses mèches ne masquent pas son regard, ils le voilent. Tout dans sa posture cri à l'outrage, au blasphème. Elle est calme à première vue, en partie seulement, tout simplement, et son regard exaspéré se pose sur le paquet ravagé qui se perd sous une rangée de casier. A quoi bon lui faire perdre son temps en règlement de compte fortuit, si l'accusé n'a même pas la présence d'esprit de lui ramener sa dose après coup?
Ces cadets, il faut tout leur apprendre.

▬ Quand à miss Guess...

A quoi bon faire simple lorsqu'on peu faire compliquer. Elle aurait beau se plaindre, pestée, maudire, regrettée; Ailee ferait toujours parti de ceux qui aiment le travail bien fait. Elle ne pouvait nié qu'elle prenait un malin plaisir à se joué de ses victimes. A les rendre fou. Elle se laissa choir sur un banc. Elle a le sourire au lèvre, les yeux brillants. Elle a envie de distraction, de sensation forte.

▬ Disons que tout ceci est parti d'une simple cigarette.

Et pouvait-on reproché à une souveraine de réclamée ce qui lui revenait de droit?

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