Se croiser, comme ça -                                                                                   
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Se croiser, comme ça -

Invité
MessageSujet: Se croiser, comme ça - Mar 2 Avr - 15:20

« C'pas mon jour... »

Deux cents soixante quatre râteaux.
C'est le chiffre exact depuis qu'il a commencé à enseigner ici. Pire dans tout ça ; c'est que cela n'étonne personne et même pas lui. Encore aujourd'hui, croiser quelques femmes et les inviter, quelques unes ont répondus positivement, mais les autres ... Il n'ose même pas y penser, tellement que sa joue risque d'enfler.
Vie cruelle, va.

Rentré à l'institut, il croisa quelques élèves ; Veleno, stupro... Bref, ces jeunes qui vous regardent de haut et - comme ils souhaitent pas se frotter au corps enseignant - préfère esquiver le moindre contact avec ce pauvre O'Neil. Sans doute l'envie de le rabaisser ou de lui cracher à la face, mais qui est bloquée par son rang de professeur. Chouette bouclier, n'est-ce pas ?

« Rha là là, y a des baffes qui se perdent. » Et c'était bien vrai.

Enfin tranquille, mais il restait disponible si le moindre élève avait besoin de quoique ce soit, faut pas non plus oublier qu'on est en pleine journée et que l'école est loin d'être fini. Juste que les adultes profitent d'une petite pause bien méritée ; selon lui.

« Dommage, je m'ennuie, maintenant... » Appuyé contre le mur du couloir qui menait à l'aile des profs, il avait le regard vague et rien ne cogitait actuellement dans son crâne. Juste une envie cuisante de manger de la viande.
Mais de la bonne viande !

« Ouuuuh... » Cible détectée, une jolie paire de fesses qui a fait une brève apparition dans sa ligne de mire. Doucement, sans précipitation, sans doute une connaissance à lui, donc pas de risques d'entendre un "AU VIOL" sortir au premier attouchement fait.
Et une petite main baladeuse, une.
« Oh god, une paire bien ferme comme je - » Arrêt soudain.« ... OH NON PAS T- » et un coup de classeur dans la gueule. Assez violent pour se retrouver au sol.
Ça lui apprendra, tiens.


© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mar 2 Avr - 15:34

Se croiser, comme ça.

"T'es quand même un peu crétin."

Une journée de plus dans cette école qu'elle détestait. Et pourtant, Aria était toujours à l'heure, fraiche et dispo, pour entamer une nouvelle journée. A vrai dire, elle était plutôt fière d'elle: il n'était que 10h mais elle avait déjà empêché deux lynchages dans les toilettes des hommes (la tête des élèves quand elle était entré après avoir défoncé la porte à coup de pied était assez drôle d'ailleurs), et un tabassage collectif sur une pauvre jeune fille, qui l'avait remercié gentiment d'un bisou sur la joue. Bref, une bonne journée qui commençait.

Armée du classeur qui contenait toutes les photos des élèves, aussi appelé trombinoscope, Aria sortit de la salle du personnel pour aller chez le directeur le lui donné. Soudain, ses sens de praticienne d'art martiaux se mirent en alerte. Elle se prépara, et à peine sentit-elle la main sur son fessier que le coup de classeur partit et l'objet s'écrasa sur la tête du malotru. Tout ça sans que le visage de la jeune femme ne change d'expression, ses yeux avaient à peine été froncés. Elle se retourna et quand elle identifia le pervers, haussa vaguement un sourcil d'un air blasé.


- Oh c'est toi Liam.

Le jeune professeur, et accessoirement ami d'enfance de la surveillante, semblait assommé sur le sol. Elle le tapota du bout du pied pour vérifier si il était vivant.

- Depuis le temps que je t'assome à chaque fois que tu me touche les fesses, t'a pas encore appris à retenir de quelle paire tu ne devais pas t'approcher ?



Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mar 2 Avr - 16:13

« C'pas mon jour... »

« Oh c'est toi Liam. » Non, le père noël.
Parmi toutes les plus belles paires de fesses de cette école, il a fallu qu'il tomber sur celle qui lui coûtait cher et accessoirement ; la mâchoire qui manquait de partir en vrille. Mais voyez la douceur et la féminité réincarné en cette jeune femme qui n'hésitait pas à vous foutre K.O si jamais vous osez lui faire le moindre compliment sur ses seins.
Bordel.

« Depuis le temps que je t'assome à chaque fois que tu me touche les fesses, t'a pas encore appris à retenir de quelle paire tu ne devais pas t'approcher ? » Non, mais écoutez la, franchement.

C'est péniblement que le prof se leva pour faire face à cette femme connue pour faire les choses proprement et efficacement. D'ailleurs, à peine est-il revenu que ses oreilles ont eu le doux plaisir d'entendre qu'un problème a eu lieu dans les toilettes et qu'une porte fut rapidement saccagée.
À cause de la miss, en question.

« Et toi, depuis le temps que tu travailles ici, t'as pas pigé comment tourner une poignée de porte ? » C'était plus que véridique, donner du boulot en plus aux hommes d'entretiens, c'était vraiment vache de sa part, une jeune surveillante encore au quart de son existence.

« Franchement, je sais que t'adore les entrées turbulentes, mais évite de péter une porte. » Ou comment éviter de rester sur le fait qu'il lui a tâter l'arrière-train il y a à peine quelques secondes. Non vraiment, il était doué pour changer de sujet, surtout quand il était en mauvaise posture.
Comme là, actuellement.

« Mis à part ça, quoi de neuf ? »
Continuons comme ça, va.


© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mar 2 Avr - 16:30

Se croiser, comme ça.

"Tu pourrais dire merci."

Sans bronché, Aria regarda le jeune homme se remettre sur ses deux jambes. Un sacré bleu commençait à arriver sur sa mâchoire, et elle se dit qu'elle y était peut-être aller un peu fort. Bah, de toute façon, il avait vu pire, et pas qu'avec elle, il allait s'en remettre. A la remarque sur la poignée de porte, elle haussa simplement les épaules.

- Je te signale que si j'avais pas brisé cette porte, c'est deux de tes élèves qui auraient fini la tête dans la cuvette. Avoue que y'a mieux comme mort. Tu pourrais te montrer un peu reconnaissant, espèce de pervers.

Bon, c'est vrai qu'elle l'avait frapper, mais quand même, il pourrait la remercier de temps en temps. C'est quand même elle qui sauvait les fesses de ses crétins d'élèves, il serait temps qu'on lui donne un peu de reconnaissance bon sang ! Elle n'avait pas oublier le pelotage de fessiers, mais elle savait que c'était comme un instinct primitif chez Liam, ça ne servait à rien de lui faire la leçon pendant des heures. Elle croisa les bras à sa question.

- Bah, en plus de tes deux élèves, j'ai aussi empêché qu'une jeune fille se fasse tabasser derrière l'école. J'ai même eu le droit à un bisou sur la joue en remerciement.

Un petit sourire moqueur s'étira sur ses lèvres, et si on connaissait bien la jeune femme, on savait que même si ce sourire était petit, il était sincère.

- Tu vois, même moi j'ai plus de succès auprès des femmes que toi. Il en est où ton record de râteau ?


Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mar 2 Avr - 16:50

« C'pas mon jour... »

« J'ai même eu le droit à un bisou sur la joue en remerciement. » Comment elle s'y croit.
Non mais regardez cette tête brune qui le prenait de haut, mais c'est tout de même HALLUCINANT venant de la part d'une Ex-appeso d'avoir ce genre de regard envers un camarade, un allié de l'ancienne guerre. Au lieu d'avoir de la compassion, un peu de douceur et de féminité ; rien, nada, que dalle.
Sale lesbiche va.

« Tu vois, même moi j'ai plus de succès auprès des femmes que toi. Il en est où ton record de râteau ? »
« 264, normalement, mais vu que tu n'es pas une femme, je vais enlever quelques uns et remettre le compteur à 259. » Eh bim.

Elle l'a voulu, elle l'a eu. Non mais, il ne faut pas abuser non plus. C'est comme pousser mamie germaine dans les orties là. Mademoiselle se moquait ouvertement de lui dans un domaine qui lui est cher, assez précieux même ; les femmes. Puis bon, un bisou de la part d'une élève, c'est tellement ... Hors course, qu'il n'allait même pas prendre la peine de soulever ça.

« Et pourquoi te remercier alors que tu fais ton job ? T'es logée, nourrie et payée, tu me veux pas à tes pompes, aussi ? » Elle était mignonne à quémander des remerciements auprès de lui. Lui, ce grand nigaud qui avait choppé la maladie des Veleno, à savoir ; mauvais perdant.

« Tu veux pas aussi aller voir Mr. Cerruci et lui demander une augmentation de salaire ? » Mais quel con, quand il s'y mettait.
Une bonne raclée ne lui ferait pas de mal.


© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mar 2 Avr - 17:04

Se croiser, comme ça.

"Y'a des baffes qui se perdent..."

Aria leva les yeux au ciel. Non mais regardez moi ce mâle blessé dans son orgueil de dominant sans succès auprès du sexe opposé. Monsieur en était à 264 râteaux, alors évidemment, face à Aria qui avait quand même quelques conquêtes féminines dans son palmarès, il tentait de se rattraper en tentant de la blesser.

Le truc qu'il ne semblait pas avoir compris, c'est qu'elle en avait strictement rien à secouer. Il n'y a que quand il mentionna le directeur, certainement l'homme qu'Aria haïssait le plus, qu'elle fronça les sourcils. Sans prévenir, un coup de genou bien placé partit dans l'entrejambe du jeune homme, et même la brunette n'avait pas pu se retenir.


- Que tu me traite de mec, je m'en fous, mais m'insulte pas de lèche-botte auprès de cet enfoiré, ou la prochaine fois, c'est pas ton appareil de reproduction que je vise. Pigé ?

Aria n'avait jamais caché son antipathie envers leur cher directeur, et elle était persuadé que celui-ci en était bien conscient, et que ça le faisait marrer de voir la surveillante se battre pour maintenir un minimum d'ordre et de sécurité dans ce lycée de chiens enragés. Elle respira profondément pour se calmer et aida à nouveau Liam a se relever.

- Excuse, je me suis emportée.


Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mer 3 Avr - 18:55

Les rats avaient quitté le navire.

Plus personne. Pas un perroquet. C’était le vide total. Même Aria la teigne avait disparu du bureau. Il n’y avait qu’elle. Et sa bouteille. Et elle. Et sa bouteille. Et elle, affalée sur sa chaise, les jambes croisées sur son bureau. Et encore sa bouteille. Vous savez, si l’on eu accès à son esprit à ce moment précis, on l’aurait entendu chanter la sérénade à sa bouteille de vodka. Quelque chose comme : « Ôoo belle bouteille ! Ondulante et séduisante, si proche et pourtant si loin, pourquoi ne me laisses tu pas goûter à ton nectar si doux… Une lampée rien qu’une lampée … » Oui, quelque chose comme ça.

Ses mains se mirent à parcourir la douce forme ronde de la bouteille, et ses ongles s’attardèrent longuement sur le goulot. Ses doigts étaient crispés, les jointures blanches. 5 heures qu’elle n’avait pas ingurgité d’alcool, et elle sentait ses viscères se tordre et se déchaîner comme un bateau en pleine tempête. Elle ne pouvait pas tenir plus. Et puis vous voyez, elle était seule, si seule dans cette grande salle …. Elle rapprocha doucement le liquide précieux de ses lèvres, et se délecta de cet instant si précieux, de cette hésitation, de son hésitation, qui est parfois meilleure que le goût de la boisson lui-même. Elle y était presque.

DRING DRING.


« Bachi-bouzouk de tonnerre de Brest. PUTAING DE TELEPHONE. »

Elle avait reposé son trésor sous la table et s’était précipitée à deux mains sur le combiné. Une voix aigue retentit à l’autre bout du combiné.

« Oui hm, est ce que vous pourriez faire des photocopies des listes de classe et les apporter en salle des professeurs s’il vous plaît ? »

Un soupir.
« …. Roger. »

C’était l’appel du devoir, le glas de l’aventure, la chose qu’elle attendait et redoutait tant à la fois. Jetant un dernier regard vers sa bouteille bien aimé, Capitaine Oskar sortit de la salle, résignée à accomplir sa mission à la perfection.

_________________________

La dame voulait des photocopies ? Et bien elle allait en avoir à tribord les Moulineaux !

Parce que oui, là, il y avait des photocopies. Beaucoup de photocopies. Vous savez une pile de photocopie. Si grande qu’Oskar, qui la portait, ne voyait qu’un mur blanc s’étaler devant elle. Oh, je sais très bien ce que vous allez dire, que c’est elle qui était petite, et non pas la pile qui était grande. ET BIEN, quoi qu’il en soit, le fait était que le Capitaine ne voyait rien. Naviguait en eaux troubles . Certes, elle connaissait les vastes mers qu’étaient les couloirs du pensionnat comme sa propre poche ; certes elle avait un sens de l’orientation aiguisé, mais, elle était par ailleurs un peu maladroite. OUI vous avez bien lu. C’était de la maladresse. Ce n’était pas comme si elle n’en avait rien à foutre du monde qui l’entourait et qu’elle n’était centré que sur sa petite personne ! *tousse*

Capitaine Oskar marcha donc tout droit. Tout droit. Tout droit sur des gens en fait. Et donc, logiquement, elle se … cassa la gueule. En beauté. Dans une pluie de photocopie.

« Saperlipopette, JE CHOIS ! »

Elle chuta donc en arrière, tombant sur ses fesses rebondies. Ah mais attention hein ! Elle ne tomba pas comme une vieille bouse à ça non ! Elle tomba de manière héroïque, de manière épique, comme à son habitude. Vous croyez quoi vous !

Découvrant la marée blanche de photocopies autour d’elle, elle lança un regard assassin aux immondes vermines qui avaient provoqué cela. Quelles chenilles. Tiens d’ailleurs, en parlant de chenille, il y a avait ce type là, qu’Oskar avait déjà quelque part mais dont elle ne se souvenait plus, qui se dandinait et se tenait la partie basse comme un vulgaire vermisseau. Face à ce triste spectacle se trouvait … Aria la troglodyte. Oskar fronça les sourcils, passa sa main dans les cheveux et la laissa glisser le long de sa cicatrice, sur sa joue. Elle laissa son regard faire l’aller retour entre l’homme à moitié au sol, Aria, et leurs bras entremêlés. Le sol. Les couloirs vides. Vous voyez le tableau. Et puis, ne bougeant pas du sol, inquisitrice, elle dit en dévisageant Aria :

« Ah, on s’amuse bien à ce que je vois. Je savais bien que le «chevalier» n’était pas si droit que ça, après tout. »

Elle ponctua sa phrase d’un petit rire. D’un petit rire malsain. Et s’arrêta là. Les fixant, sans ciller, un air mauvais qui planant sur son visage, ne laissant présager rien de bon.


Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Jeu 4 Avr - 10:01

« C'pas mon jour... »

« Excuse, je me suis emportée. »
« M'fait pas rire, j'ai mal aux couilles... » Douleur inexprimable, quand tu nous tiens.

De toutes les parties du corps dont elle avait accès, il a fallu qu'elle frappe là où c'était plus sensible. Nan mais oh, si la gente masculine s'autorisait à vous enfoncer un truc en fer entre les cuisses, vous allez adorer ? Non, alors c'est pareil, bande de. Gonzesses. La douleur était tellement présente qu'il n'a même pas eu la politesse d'entendre ce qu'elle a dit avant.
Tant pis, sa faute.

Manque de bol, quelqu'un le bouscula juste après. C'était réellement et décidément pas son jour, en fait. Entre l'autre qui lui a écrasé les parties sensibles et on ne sait pas quoi qui lui rentre dedans, il était gâté de nature, la poisse le guettait à chaque fois qu'il osait faire le moindre petit geste dans une direction. Mais bon dieu, allez-vous avoir un peu de clémence pour un homme à terre ?
Oui ?
Non.

« Ah, on s’amuse bien à ce que je vois. Je savais bien que le «chevalier» n’était pas si droit que ça, après tout. » ...
La douleur était partie.

Rien qu'à l'entente de cette voix qui ne pouvait qu'appartenir à une femme, il se retourna. Non, pas se retourner normalement, mais se pencher bêtement en arrière tel un acrobate raté pour apercevoir des formes féminines et un bustier qui semble bien rempli. En effet, la douleur était partie.
Bien vite.

« Bonjour bonjour ! Le professeur O'Neil à votre service belle demoiselle, si la présence d'Aria vous importune je lui ordonne de ramasser ce tas à votre place ~ » Et hop.

Vite redressé pour bien faire face à cette magnifique paire de s- yeux. Déjà vu ? Peut-être. Mais qu'est-ce qu'on s'en tape du passé, quand une belle créature se présente devant vous, le premier réflexe est toujours le plus justifié.

Enfin, faire le beau devant une jeune femme qu'on juge belle et attirante, ce n'est pas si justifié que ça, dans le fond.

« Aria, tu pourrais au moins aider dans ce genre de cas, tu crois pas ? » Le professeur a parler, vile surveillante ! Vengeance pour les castagnettes que tu as osé profanés. Toute insubordination était sévèrement punie, ici.
M'fin, vive Cerruci.

© Codes par Oxymore.
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Jeu 4 Avr - 13:30

Se croiser, comme ça.

"Tiens, voilà l'autre pirate."

Oui bon, Aria devait avouer qu'elle avait exagéré, le pauvre Liam ne méritait pas vraiment de se prendre ce coup de genou dans les parties. Cela dit, la brunette se rassura en se disant qu'elle avait probablement sauvée la planète et surtout la gente féminine de sa descendance. Vous imaginez un deuxième Liam ? Un c'était marrant, deux ça faisait trop. Non c'était mieux comme ça. Cela dit, pour avoir une descendance, il faut une femme, et ça déjà c'était pas gagné.

Aria allait donc aider son ami à se relever quand quelqu'un avec une immense pile de photocopie lui marcha littéralement dessus et se vautra au sol, faisant voler les feuilles blanches qui retombèrent comme des sortes de gros flocon de neige. Aria haussa vaguement un sourcil, et eut un peu de peine pour Liam. Jusqu'à ce qu'elle reconnaisse la personne qui avait fait une si belle gamelle.

Oskar Andronikov. Et merde.

Je vous ai parlé du mépris qu'avait Aria pour le directeur du pensionnat ? Et bien elle en a autant pour cette jeune surveillante. Cette espèce de folle qui se prenait pour un capitaine pirate était l'exacte opposée de la brunette: mauvaise, sadique, égoiste et impulsive. Elle fronça les sourcils à sa remarque, et la fusilla du regard. Vous voyez dans les manga, quand deux personnages qui peuvent pas se blairer se fusillent du regard, avec des petits éclairs et tout ? Bah là tout pareil.

Evidemment, égal à lui-même, Liam passa du stade de larve rampante sur le sol à celle d'homme plein d'énergie sur ses deux jambes quand il comprit qu'il était en présence d'un être féminin.


- Bonjour bonjour ! Le professeur O'Neil à votre service belle demoiselle, si la présence d'Aria vous importune je lui ordonne de ramasser ce tas à votre place ~

Aria écarquilla les yeux. Il avait fumé trop de gazon lui ! Aider Oskar ? Et pourquoi pas baiser ses pieds aussi ?! Hors de question ! La brunette était très serviable mais fallait pas demander de miracles non plus ! D'ailleurs, si il continuait de fixer ainsi la poitrine de l'autre surveillante, il allait certainement se prendre encore une branlée.

- Aria, tu pourrais au moins aider dans ce genre de cas, tu crois pas ?
- Aider cette tarée ? T'a vu la vierge mon gars !


Et sans plus de cérémonie, Aria récupéra son trombinoscope et décida d'aller voir ailleurs si elle y était, s'engouffrant dans le couloir.



Spoiler:
 
Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Jeu 4 Avr - 16:58


« Bonjour bonjour ! Le professeur O'Neil à votre service belle demoiselle, si la présence d'Aria vous importune je lui ordonne de ramasser ce tas à votre place ~ »

Tiens, un couillon avait parlé.
La larve, qui jusque là se dandinait comme un pingouin avait eu un soudain regain d’énergie. Très soudain. Il se leva, adressant de belles paroles à la jeune femme russe. Ah, de si belles paroles.

Mais Oskar s’en foutait. Complètement. La seule chose qui avait accroché son attention était le « je lui ordonne de ramasser ce tas à votre place. » AH. Douces paroles . Sucrées, colorées ! Le Capitaine haussa donc un sourcil, son sourire toujours sur ses lèvres consciente du regard pressant, très pressant dirigé directement vers son corsage entrouvert. Elle aurait pu lui mettre une baffe. Le planter avec son épée en plastique. L’énucléer d’un coup d’ongle rapide comme l’éclair. Mais, pour une raison encore inconnue, elle ne le fit pas. Pas tout de suite. Il devait d’abord convaincre la troglodyte de ramasser les feuilles. Posant une main sur son genou, se penchant un peu, laissant entrevoir le début de sa poitrine, Oskar répondit avec un ton trop aimable, suintant d'ironie et de vilénie :

« Oh, c’est charmant, merci bien. J’ai hâte de voir ça. »

Ca fait peur hein ? HEIN ? Vous savez, en temps normal, elle aurait sûrement sorti un truc comme : « Envoie le pâté cornichon ! ». Et là, les mots qu'elle avaient utilisés étaient trop doux pour elle, trop mielleux. Ils vous en donnaient la chair de poule. Mais ça aussi, de toute façon, elle s’en foutait complètement. Si cela pouvait lui donner une occasion de voir Aria trimer pour elle....

L’homme demanda donc à Aria d’opérer.
Aria l’envoya donc chier.
Le spectacle, donc, s’avéra foiré.
Fin de l'histoire.

Alors qu’Aria s’en allait, Oskar ne put s’empêcher de lancer, haut, très haut, bien assez fort pour que l'intéressée puisse l'entendre :

«Voilà le chevalier qui s’enfuiiiiiiiiiit au galoooop ih-ah ! ♪ »


Et elle ponctua son semblant de chanson par un rire hystérique, qui résonna dans tout le couloir.
Avant de s’arrêter. Brusquement.
Elle se tourna vers Liam, comme si elle venait de découvrir sa présence, et lui demanda d’une voix froide, dure, de sa voix de capitaine :

«Ramasse ptit mousse. J’ai d’autres thons à pêcher »


Elle poussa un soupir forcé, toujours assise au milieu du couloir, secouant la tête en pensant à tout ce temps perdu. Ce putain de temps perdu.


Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Jeu 4 Avr - 19:16

« C'pas mon jour... »

« Aider cette tarée ? T'a vu la vierge mon gars ! » Ah là là, les pseudos caractères difficiles qui ne vaut strictement rien... Dommage, il rêvassait bien sur la poitrine de l'arrivée.

Que les choses soient biens claires, Liam ne prône pas la tyrannie et encore moins l'abus de pouvoirs, néanmoins, il n'est pas dupe. Il sait que les choses sont ainsi, il a traversé cette école en tant qu'élève, ce n'est pas pour aujourd'hui tenter de sauver la veuve et l'orphelin, mais de faire en sorte que la génération actuelle puisse s'en tirer sans trop de casses.
Car Cerruci est impitoyable.

Ils sont tous mignons a vouloir changer les choses, mais rien ne changera. Les gens ne font qu'aller et venir dans cette école, rares sont ceux qui ont laissé une marque suffisamment assez forte pour qu'on puisse se souvenir d'eux des années après. Mais honnêtement, c'était sans plus que ça.
Les pauvres.

« Ramasse ptit mousse. J’ai d’autres thons à pêcher. » ...
Ouh... Qu'il n'aimait pas ça.

Ce ton, cet air et cette manie de prendre les gens de haut ; il ne supportait pas ça. Déjà qu'avoir cet enfoiré de Léon sur le dos l'a rendu particulièrement tranchant avec les mots, mais alors là ; il ne va pas se gêner pour s'imposer auprès d'une jeune femme qui semble avoir choppé la même merde qu'O'Maley.
Ce sale enfoiré.

Il croisa les bras et pris un air qui se voulait réfléchis. Voyons voyons, cette miss, il ne l'a pas vu parmi le corps enseignant, mais elle est ici. Cela veut sans doute dire qu'elle fait partie du personnel, mais le personnel est en-dessous du corps enseignant, conclusion ; elle risque pas de lui faire perdre sa place s'il l'envoie sur les roses. Oh, que ça va être grandiose.

« Le jour où j'obéirais à une belle chieuse comme vous n'est pas encore arrivé, heureusement. » Première offensive.

Un pas, deux pas, trois pas. Jusqu'à enfin entamer une marche lente autour d'elle, jusqu'à être enfin derrière elle, ne se gênant pas pour la pousser de son index, rien de bien méchant, hein ?

« Si vous avez déjà posé vos fesses à Falcone, alors vous devez savoir que parmi les adultes ; les profs sont en-dessous de la direction, mais bien au-dessus du personnel. » Si elle n'a pas encore compris comment on fonctionne ici, alors autant en profiter pour la faire descendre de son perchoir, elle n'est plus la petite princesse d'autrefois ; juste une adulte en-dessous des autres.

« Quitte à être une peste bien foutue, autant une peste bien foutue ET polie, conseil d'ami. »
Le tout, avec le sourire.

© Codes par Oxymore.
Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Jeu 4 Avr - 20:03


« Le jour où j'obéirais à une belle chieuse comme vous n'est pas encore arrivé, heureusement. »

Oh le connard d’analphabète.
Elle était surprise. Ô pire même, elle était ébahie. Ahurie. CHOQUEE. Mais pas une de ces surprises positives non. Oskar ne les connaissait pas. Elle avait senti la haine refluer dans ses veines, la colère flirter avec sa peau. Ses jambes avaient bougé d’elle-même, et elle s’était inconsciemment levé. Nonchalamment. Puis, l’air toujours aussi sûre d’elle, elle avait observé cet homme qui tournait autour d’elle comme une mouette affamée. Les dents serrées. La tête haute, et ce sourire suffisant toujours affiché sur ses lèvres.

« Si vous avez déjà posé vos fesses à Falcone, alors vous devez savoir que parmi les adultes ; les profs sont en-dessous de la direction, mais bien au-dessus du personnel. Quitte à être une peste bien foutue, autant une peste bien foutue ET polie, conseil d'ami. »
Avait-il fini par lui dire, la poussant légèrement dans le dos. Frisson.

Puis silence. Long. Lourd. Pesant.

Puis tout à coup, ce rire, violent et secoué, ce rire qui venait du plus profond de ses entrailles, ce rire qui lui faisait mal, tellement mal, qui lui secouait l’estomac. Oui, elle rigolait. Elle rigolait, superbement folle.

Car oui, elle était folle Oskar.

Elle se retourna violemment, et se mis à pousser doucement, gentiment, le jeune homme contre le mur. Un pas. Deux pas. Seuls résonnaient le bruit des talons dans le couloir. Une fois acculé, elle se rapprocha, près, très près, TROP près. Si près que sa poitrine était contre son torse, si près qu’elle pouvait sentir son souffle sur son visage. Toujours souriante, elle se mit à parler.

« Si vous avez déjà posé vos fesses à Falcone, vous devriez savoir que toute chose ici est sous les ordres de Cerruci. Et je ne pense pas, que, quelqu’un qui embauche un pervers lubrique comme enseignant, fera démissionner quelqu’un comme moi. Je me trompe ?»

Elle avait dit ça d’un ton étrangement calme, touchant du bout des ongles la joue du jeune homme. Doucement, suavement, elle avait laissé glisser ses ongles le long de son menton, caressé ses lèvres.

Et lui avait de nouveau sourit.

Un de ses sourires presque chaleureux. S’il ne puait pas autant la haine et le dégoût. Vous savez, elle avait toujours été comme ça Oskar. Froide, droite. Frêle et fragile d’apparence,petite, et pourtant, il y a avait cette haine, cette amertume qui guidait chacun de ses pas. Cette impression d’être incomplète, cette impression qu’elle avait depuis qu’elle était née elle et son frère jumeau, cette impression qu’elle se devait d’être différente des autres, parce qu’elle était Oskar, et personne d’autre.

Oui, cette folie. La folie d’Oskar.

Cette folie dans le regard, qui montrait qu’elle était capable de tout. Vraiment, de tout.

« Si je me déshabille et crie au harcèlement, que croyez vous qu’il se passera, monsieur le professeur ? Qui croira-t-on ? »



Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Mar 9 Avr - 18:47

« C'pas mon jour... »

Ayah le rire qui brisait la glace.
Le silence qui s'était installé était particulièrement désagréable, lui qui voulait juste retourner la situation en sa faveur ; voilà qu'un imprévu fut vite arrivé. Déjà ; ce rire. Ce n'est qu'à peine quelques secondes que Liam eu le réflexe de poser ses mains contre ses oreilles, juste pour ne pas finir sourd.
Non parce que, elle n'y allait pas mollo hein.

Enfin, le rire s'arrêta, mais la suite arriva. Elle s'approche, vite, trop vite, pas le temps de se dégager qu'il se retrouva dos au mur. PIRE, elle se rapprochait d'avantage, beaucoup trop d'avantage. Sa poitrine, son parfum, tout ce qui pouvait faire chanceler n'importe quel homme hétéro sur cette foutue planète.
L'affichage de ce sourire con en était la preuve.

« Et je ne pense pas, que, quelqu’un qui embauche un pervers lubrique comme enseignant, fera démissionner quelqu’un comme moi. Je me trompe ? » Kékekoi ?

Qui a parlé de faire virer l'autre ici ? Il parlait juste de hiérarchie, pas de licenciements. Waza, voilà qu'il se retrouva avec une fille prête à le bouffer tout cru, à le mâcher comme une hyène mâchonne son os. Il sent qu'il va finir par prendre cher, en fait.

Encore une fois, Liam a sans doute parlé trop vite. Bien qu'il n'a pas réellement réfléchi aux conséquences que pourraient avoir ses propres mots dans une telle situation. À dire vrai... Monsieur ne réfléchissait même pas à tout ce qu'elle venait de dire ; bien trop préoccupé par la présence de deux étrangères contre son torse.
Mon dieu que c'est doux.

« Si je me déshabille et crie au harcèlement, que croyez vous qu’il se passera, monsieur le professeur ? Qui croira-t-on ? ? » ...
Elle joue avec le feu, là. Est-ce une menace ? Un moyen de faire pression ? S'il a bien une chose qu'on ne doit pas faire avec Liam ; c'est le menacer. Il déteste être dos au mur et quitte même à perdre sa place, il ne se laisse pas marcher dessus de la sorte.
Surtout par une Ex Veleno.

Sans crier gare, il l'attrapa par la taille afin d'accentuer leur rapprochement et plaquer subitement ses lèvres sur les siennes. Qu'elle le rejette, mais cela ne change en rien le fait que sa langue fut déjà mêlée à la sienne. Alors oui, on peut le traiter de crétin, de pauvre naze, d'abruti, de con... Mais jamais d'un mec qui n'a pas de couilles.
Puis quoi encore.

« Que cela soit bien clair ; je ne supporte pas les menaces. Alors quitte à être renvoyé, autant en profiter, non ? » Front collé contre son interlocutrice, il n'allait certainement pas se laisser abattre par une pimbêche qui se croyait tout permis. Qui plus est, même s'il doit être renvoyé, il ferait en sorte de profiter de ses derniers instants à l'intérieur de cette école.

« Sur ce, excusez-moi. » Mais il n'en fera rien.
Se laisser aller avec une Veleno était considéré comme de la lèche. Un semblant de supplications pour avoir ne serait-ce qu'un peu de ferveur de la part d'une riche. Autant crever la bouche ouverte, car lui au moins, il a quelque chose que les autres n'ont pas ; la dignité.
Mieux que la fierté.

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Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Lun 15 Avr - 19:24


Elle avait buggué. Son cerveau s’était arrêté de fonctionner, et ses viles pensées s’étaient gelées. Au contact des lèvres de l’homme, le Capitaine s’était retransformée en ce qu’elle était vraiment : une jeune femme de 26 ans qui, une fois sobre, était complètement paumée en ce qui concernait les relations humaines. Le contact. Les calîns, les bisous. Tout ces trucs effrayants et porteurs de germes. (non, nous ne somme pas dans une pub de désinfectant.)
Elle n’aimait pas ça. Enfin si, elle aimait ça, mais jamais sans sa permission. Ouais, bizarre cette fille.
Et donc, alors qu’il posait ses lèvres, immondes boursouflures gercées sur ses douces commissures, alors qu’il infiltrait sa langue dans sa bouche de jouvencelle (chut) ; Oskar perdit la faculté de pensée. Pendant une simple milliseconde. Puis, som âme retrouva le chemin dans le néant, et elle pensa qu’elle avait envie de boire, et que sa bouteille lui manquait. Après, et seulement après, elle réagit enfin à ce qu’il était en train de se passer. S’énerva. Et, comme toute jeune fille énervée, elle fit appel aux instincts les plus primitifs de sa petite personne. Autrement dit, elle le mordit. Elle planta ses canines dans ses lèvres, avec la force que lui procurait sa colère passagère. Comme un petit chat outré.

« Que cela soit bien clair ; je ne supporte pas les menaces. Alors quitte à être renvoyé, autant en profiter, non ? »

Oh, c’est qu’il était marrant lui. Ravalant sa haine comme on avale une gorgée d’alcool, il ne fallut qu’une fraction de seconde pour qu’Oskar retrouve son sourire hautain. Hélas. Il commençait à lui plaire lui, à devenir un peu moins mollasson et barbant. Il sentait le défi et l’aventure, et si il y a avaient des choses dont le Capitaine raffolait, c’était bien de ces deux petits mots magiques. Pourquoi mais pourquoi, avait-il eu l’idée de jouer avec le feu ? Quel idiot. Il était là, son front contre celui du Capitaine, la toisant sans aucune gêne. Tout aussi décontractée que lui, Oskar répliqua :

«Oh, pour une fois je suis d’accord mon p'tit mousse. On ne peut plus d’accord. Profitons en.»

« Sur ce, excusez-moi. »

« Je ne vous excuse pas.»

Elle avait cette tête de gamine qui préparait un mauvais coup, cette bouille qui la rendait affreusement mignonne et purement diabolique. Capitaine Oskar allait partir à l’abordage. Elle se détacha un peu de lui, et elle ouvrit les premiers crochets de son corset, laissant apparaître les prémices de son opulente poitrine. Et tout aussi tranquillement, elle se recolla contre lui, le dévisageant fixement, l’écrasant, le défiant de faire quelque chose qu’il risquerait bien de regretter plus tard.

Voilà que le pirate tentait l'idiot. Quelle comédie ridicule.


Invité
MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça - Lun 15 Avr - 19:44

« C'pas mon jour... »

Ah, la connasse.
Il avait bel et bien senti sa petite morsure sur sa lèvre, il pouvait même sentir celle-ci saigner suite à ce geste. Une petite gouttelette, rien de plus. Mais quand même, ça picotait un peu, mais juste un peu. Cependant, un grand homme comme lui n'allait certainement pas montrer son embêtement face à la chose.
Oh que non.

Elle semblait remonter à bloc, allé savoir pourquoi, mais certainement pas pour passer l'éponge pour cette fois-ci, abdiquer comme l'aurait fait une adulte consciencieuse et mâture. Non, c'était une dominante, une Veleno dans l'âme. Elle allait certainement jouer à ça encore très, très, très, très longtemps.
Trop longtemps.

« Je ne vous excuse pas. »

Et là, l'hécatombe.
La voir se dévêtir sous ses yeux était une chose particulièrement érotique. C'est toujours érotique une femme qui vous aguiche, puis se déshabille sans vous quitter des yeux. Le tout ; SANS QU'ELLE SOIT BOURRÉE. Par conséquent ; elle est pleinement consciente de ce qu'elle fait et avec qui elle le fait.

Mais est-ce qu'elle réfléchit, parfois ?

Sentir ce corps aux formes envieuses n'était pas un supplice, surtout pas pour Liam, qui aimait particulièrement le corps féminin. Tellement, mais tellement ... Qu'on se demande où il a passé son enfance et son adolescence, en fait. Qu'importe, contre toute attente, il gardait son sang-froid, laissant son regard se poser sur celui de la surveillante et là, un sourire s'affiche.
Mais pourquoi ?

« J'espère seulement que vous savez ce que vous faites. »

Mains dans les poches, toujours ce petit sourire à la fois sincère et peut-être... Provocateur. Comme si que le charme d'Oskar n'opérait plus sur lui, c'était fini. Depuis qu'il a constaté ce côté égocentrique et hautain de sa personne, un mur s'est vite forgé et son corps se refuse de bouger par instinct.

« Parce que souriez, vous êtes filmée ♥ »
... SURPRIIIIIISE.
LE tout, en pointant du doigt la dite caméra, dont l'angle donnait bien sur la scène et en tenant chaleureusement sa partenaire de vidéo par la taille.

Eh oui, ma jolie, nous sommes dans une école d'élite et ici, la surveillance est hautement sophistiquée. Les caméras à chaque coin de chaque couloirs pour alerter le personnel. Ce dispositif a été installé depuis la dernière histoire au tribunal, où le directeur a juré d'accentuer la sécurité des lieux pour plus qu'aucun élève ne soit agressé par d'autres.
Ah, merci Cerrucci.

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MessageSujet: Re: Se croiser, comme ça -

Se croiser, comme ça -

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